Portrait de Catati

Bonjour,

Je vais vous raconter un peu ce qui m'amène.

Il y a un an je me suis cassé le bout du 5ème métatarse du pied droit, juste un tout peit bout qui s'était un tout petit peu déplacé.

J'ai eu le droit au plâtre pendant un mois, lorsque je l'ai enlevé tout allait bien, j'ai pu remarcher direct mais un excedent d'os est toujours présent à l'endroit où l'os s'est fracturé.

Le médecin m'a dit que c'était l'os qui avait produit trop d'os et que cela allait partir.
Cependant, j'avoue que c'est genant quand ce bout d'os rentre en contact avec quoi que se soit.
Sa appuie et est generalement douloureux.

Cela fait un an à présent... Peut-être il y avait-il une relation entre le fait que l'os se soit déplacé...
Est-ce que cela va réellement partir ou au moins s'éffacer légerement ?

Merci de vos réponses.

Participez au sujet "Cale osseuse sur le pied ?"

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  • De nombreuses maladies sont mises en évidence grâce à une analyse de laboratoire après un prélèvement d'un tissu de l'organisme, que le malade présente des symptômes ou pas (on dit alors que le patient est asymptomatique). L'intérêt majeur du suivi biologique est la détection précoce et le traitement d'une pathologie. C'est le cas, entre autres, du diabète, d'un cancer de l'utérus, etc… Enfin, les analyses de laboratoire (appelées également analyses biologiques) permettent de suivre l'évolution d'une maladie. Les examens médicaux peuvent également prévenir certains facteurs de risque comme par exemple un excès de cholestérol LDL (« mauvais » cholestérol) dans le sang. Enfin, ces examens sont quelquefois à l'origine d'une investigation (recherche) supplémentaire et approfondie chez un patient, apportant des renseignements supplémentaires en plus de son interrogatoire et de son examen clinique.

  • On entend par examen complémentaire les analyse médicales, radiographies (plus globalement ce que l'on appelle imagerie médicale comprenant éventuellement une IRM scanner) demandée pour un enfant présentant une maladie ou une suspicion de pathologie, afin d'affiner un éventuel diagnostic. Les examens complémentaires sont différents selon que la demande est effectuée en milieu hospitalier (à l'hôpital ou en clinique) ou en médecine libérale (pédiatre ou le médecin généraliste).

    Le nombre d'examens complémentaires réellement utiles est relativement limité. Il s'agit de :
    La numération formule sanguine c'est-à-dire le nombre et la qualité des globules rouges, globules blancs et des plaquettes. Voir également analyses de sang de base.
    La vitesse de sédimentation (VS).
    La CRP ( C réactive protéine).
    L'examen cytobactériologique des urines (recherche de bactéries au cours d'une éventuelle infection urinaire).
    La recherche de la protéinurie (mis en évidence de protéines ou d'albumine dans les urines).
    L'hématurie (présence éventuel de sang dans les urines). Voir infection urinaire chez l'enfant (diagnostic et causes)
    Les radiographies du thorax.
    Les radiographie du bassinl.
    Les radiographies du tube digestif.
    La radiographie du crâne.
    Une échographie des reins.
    Un électroencéphalogramme éventuellement.

    Le reste des examens complémentaires demandés en pédiatrie comporte les tests psychométriques éventuellement et des tests d'orthophonie.

    Grâce à ces examens il est possible d'aborder la problématique diagnostique en pédiatrie.

  • ... par les protéines est importante, plus le risque au niveau des vaisseaux est intense. Il existe d'autres protéines, les HDL, qui ...
  • ... grâce à l'auscultation avec le stéthoscope, au niveau de l'épigastre ou de la loge rénale. Le diagnostic s'oriente vers ... de traumatismes ayant porté spécifiquement sur le dos, au niveau des reins. Les antécédents d'embolie ou d'anévrisme artériel ainsi ...
  • Le syndrome de Montréal se caractérise par des troubles de l'hémostase (coagulation sanguine) d'origine constitutionnelle, survenant très rarement et s'observant au Canada français.

    Cette maladie comporte une anomalie des plaquettes, de nature héréditaire, dont la transmission se fait selon le mode autosomique dominant c'est-à-dire qu'il suffit que l'un des deux parents porte l'anomalie génétique pour que la descendance présente la maladie. Le syndrome de Montréal s'observe au Québec et comporte une thrombopénie. L'examen des plaquettes montre que celle-ci sont géantes. Le patient présente par ailleurs un allongement important du temps de saignement.

    Les analyses de sang montrent une agrégation spontanée des plaquettes géantes.

    Voir également
    Syndrome des plaquettes géantes
    Plaquettes
    Plaquettes analyses médicales
    Syndrome des plaquettes de raccuglia
    Thrombocytopénie