Portrait de tito70
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bonjour

douleurs urêtre , vessie et sexe , sans infection : névralgie pudendale ?

je suis passé par là , parcours médical du combattant pendant des mois ... j'ai eu de la chance un jour de rencontrer un toubib qui connaissait

c'est un nerf écrasé sous les fesses qui crée ces problèmes. Souvent à cause du vélo ou de rester trop assis toute la journée.

il faut des séances de kyné spécialisé , un chaise adaptée (assis-debout) , éviter de trop rester assis...

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douleurs urêtre , vessie et sexe , sans infection : névralgie pudendale ?

je suis passé par là , parcours médical du combattant pendant des mois ... j'ai eu de la chance un jour de rencontrer un toubib qui connaissait

c'est un nerf écrasé sous les fesses qui crée ces problèmes. Souvent à cause du vélo ou de rester trop assis toute la journée.

il faut des séances de kyné spécialisé , un chaise adaptée (assis-debout) , éviter de trop rester assis...

Portrait de beatbird
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Bonjour , pouvez vous me laisser votre adresse e-mail ou bien l'un de vos réseaux sociaux pour que je puisse vous contacter?

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Portrait de tito70
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pour ceux qui ont des rougeurs à l'extrémité, sans infection, cest aussi un symptôme de la névralgie pudendale

@beatbird : anthony at zaclys.net

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je vous ai envoyé un mail

Portrait de same1995
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Vous voulez dire quoi par rougeurs a à l'extrémité ? merci :)

Portrait de same1995
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Vous voulez dire quoi par rougeurs a à l'extrémité ? merci :)

Portrait de Anonymouuuus
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Bonsoir à tous,

Je me permets de poster car j’ai eu un problème similaire à vous.

Tout a commencé début janvier. Symptômes :

Douleurs à l’urètre qui apparaît au lever et après la première miction.

Douleurs systématique après avoir uriné et/ou éjaculer (surtout au niveau du méat).

Douleurs pouvant apparaître au niveau de la fesse (bas de la fesse, côté droit, gauche ou les deux).

Douleurs lors de la position assise prolongée (soulagée lorsque l’on est allongée).

Troubles de l’érection réduisant à néant tout acte sexuelle (l’érection ne tenait pas plus de 1 ou 2 minutes dans mon cas). Avec possibilité d’avoir une libido proche de zéro.

Grosse réduction de la sensibilité au niveau du gland. On sens moins les "caresses".

Voilà la liste non exhaustive des symptômes qui varient d’une personne à une autre, personnellement, j’avais tout ceux là en même temps ! Le soucis étant que ces douleurs peuvent s’accentuer au fil de la journée, devenir très persistant et finir par se calmer lors du coucher.

Si vous vous reconnaissez dans ce texte alors pas de doute : Névralgie pudendale.

Étant particulièrement contre les médicaments et me renseignant beaucoup, j’ai pu voir que beaucoup d’hommes avaient ce problème mais que rien n’était détecté lors des examens cliniques de bases.

N’ayant pas eu d’infidélités, je pensais à une infection urinaire, j’ai alors pris un antibiotique à spectre large.. Début mars, sois deux mois après, aucune amélioration et je dirais même que ça s’est accentué..

Je comprends vite que le problème n’est pas d’ordre infectieuse ni "médicale" car aucun problèmes aux examens (suite aux infos des nombreuses personnes dans cette situation).

Venons en au fait, après renseignements sur cette fameuse névralgie, il faut savoir que c’est une compression du nerf pudendale ou clunéale qui touche le nerf sciatique et les nerfs lombaires. A partir de là, il faut savoir qu’un nerf peut se léser et faire une fibrose ! Donc plus vous attendez en pensant à un miracle, plus vous aggravez votre cas.. Par chance, mon cas a duré deux mois ce qui en résulte d’une simple irritation ou inflammation.

Les solutions qui fonctionnent sont :

- L’ostéopathie
- Les étirements

En effet, avec l’option 1, j’avais le bassin décalé et le dos un peu bloqué (je suis sujet à des lombalgies et j’ai aussi une sciatalgie gauche).

Avec les étirements, regardez la figure sur Google qui permet d’etirer l’obturateur interne (celle où vous êtes sur le dos, avec les genoux ramener vers vous). Dès les premières secondes, vous allez ressentir de vive "douleurs" mais qui procure un bien être ... c’est paradoxal lol ! Je répète les étirements 2 x 2 minutes (par jambes) matin et soir.

Résultat :

La majorité des symptômes ont disparu !! La seule qui est resté est la douleur après avoir uriné (moins en éjaculant) mais bien sûr la douleur est divisée par 10, ça ne représente qu’une petite gêne qui finit par s’en aller sans que j’y pense.

J’ai aussi retrouvé une érection digne de ce nom ! Je note une amélioration de ce côté là par contre, plus robuste et plus longue!

Voilà donc désolé pour ce long pavé mais je voulais retranscrire mon expérience pour y laisser un maximum d’informations :)

A tous les hommes (désolé pour les femmes je suis pas calé sur le sujet lol!) Je tiens à vous dire qu’il ne faut pas désespérer ! J’ai vu des témoignages de personnes gardant ça pendant des années c’est juste affolant .. Dites vous que si la médecine classique n’y trouve pas un remède c’est qu’il doit y en avoir un ailleurs et que non vous n’etes pas fou, que la douleur n’est pas psychosomatique mais bien réel !

En tout cas, bonne nouvelle, ça se guéris mais pas par miracle sa prend du temps donc ne tardez pas et je vous souhaite à tous une bonne guérison et bien sûr une bonne soirée !

Peace (:

Portrait de Anonymouuuus
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Bonsoir à tous,

Je me permets de poster car j’ai eu un problème similaire à vous.

Tout a commencé début janvier. Symptômes :

Douleurs à l’urètre qui apparaît au lever et après la première miction.

Douleurs systématique après avoir uriné et/ou éjaculer (surtout au niveau du méat).

Douleurs pouvant apparaître au niveau de la fesse (bas de la fesse, côté droit, gauche ou les deux).

Douleurs lors de la position assise prolongée (soulagée lorsque l’on est allongée).

Troubles de l’érection réduisant à néant tout acte sexuelle (l’érection ne tenait pas plus de 1 ou 2 minutes dans mon cas). Avec possibilité d’avoir une libido proche de zéro.

Grosse réduction de la sensibilité au niveau du gland. On sens moins les "caresses".

Voilà la liste non exhaustive des symptômes qui varient d’une personne à une autre, personnellement, j’avais tout ceux là en même temps ! Le soucis étant que ces douleurs peuvent s’accentuer au fil de la journée, devenir très persistant et finir par se calmer lors du coucher.

Si vous vous reconnaissez dans ce texte alors pas de doute : Névralgie pudendale.

Étant particulièrement contre les médicaments et me renseignant beaucoup, j’ai pu voir que beaucoup d’hommes avaient ce problème mais que rien n’était détecté lors des examens cliniques de bases.

N’ayant pas eu d’infidélités, je pensais à une infection urinaire, j’ai alors pris un antibiotique à spectre large.. Début mars, sois deux mois après, aucune amélioration et je dirais même que ça s’est accentué..

Je comprends vite que le problème n’est pas d’ordre infectieuse ni "médicale" car aucun problèmes aux examens (suite aux infos des nombreuses personnes dans cette situation).

Venons en au fait, après renseignements sur cette fameuse névralgie, il faut savoir que c’est une compression du nerf pudendale ou clunéale qui touche le nerf sciatique et les nerfs lombaires. A partir de là, il faut savoir qu’un nerf peut se léser et faire une fibrose ! Donc plus vous attendez en pensant à un miracle, plus vous aggravez votre cas.. Par chance, mon cas a duré deux mois ce qui en résulte d’une simple irritation ou inflammation.

Les solutions qui fonctionnent sont :

- L’ostéopathie
- Les étirements

En effet, avec l’option 1, j’avais le bassin décalé et le dos un peu bloqué (je suis sujet à des lombalgies et j’ai aussi une sciatalgie gauche).

Avec les étirements, regardez la figure sur Google qui permet d’etirer l’obturateur interne (celle où vous êtes sur le dos, avec les genoux ramener vers vous). Dès les premières secondes, vous allez ressentir de vive "douleurs" mais qui procure un bien être ... c’est paradoxal lol ! Je répète les étirements 2 x 2 minutes (par jambes) matin et soir.

Résultat :

La majorité des symptômes ont disparu !! La seule qui est resté est la douleur après avoir uriné (moins en éjaculant) mais bien sûr la douleur est divisée par 10, ça ne représente qu’une petite gêne qui finit par s’en aller sans que j’y pense.

J’ai aussi retrouvé une érection digne de ce nom ! Je note une amélioration de ce côté là par contre, plus robuste et plus longue!

Voilà donc désolé pour ce long pavé mais je voulais retranscrire mon expérience pour y laisser un maximum d’informations :)

A tous les hommes (désolé pour les femmes je suis pas calé sur le sujet lol!) Je tiens à vous dire qu’il ne faut pas désespérer ! J’ai vu des témoignages de personnes gardant ça pendant des années c’est juste affolant .. Dites vous que si la médecine classique n’y trouve pas un remède c’est qu’il doit y en avoir un ailleurs et que non vous n’etes pas fou, que la douleur n’est pas psychosomatique mais bien réel !

En tout cas, bonne nouvelle, ça se guéris mais pas par miracle sa prend du temps donc ne tardez pas et je vous souhaite à tous une bonne guérison et bien sûr une bonne soirée !

Peace (:

Portrait de Anonymouuuus
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Bonsoir à tous,

Je me permets de poster car j’ai eu un problème similaire à vous.

Tout a commencé début janvier. Symptômes :

Douleurs à l’urètre qui apparaît au lever et après la première miction.

Douleurs systématique après avoir uriné et/ou éjaculer (surtout au niveau du méat).

Douleurs pouvant apparaître au niveau de la fesse (bas de la fesse, côté droit, gauche ou les deux).

Douleurs lors de la position assise prolongée (soulagée lorsque l’on est allongée).

Troubles de l’érection réduisant à néant tout acte sexuelle (l’érection ne tenait pas plus de 1 ou 2 minutes dans mon cas). Avec possibilité d’avoir une libido proche de zéro.

Grosse réduction de la sensibilité au niveau du gland. On sens moins les "caresses".

Voilà la liste non exhaustive des symptômes qui varient d’une personne à une autre, personnellement, j’avais tout ceux là en même temps ! Le soucis étant que ces douleurs peuvent s’accentuer au fil de la journée, devenir très persistant et finir par se calmer lors du coucher.

Si vous vous reconnaissez dans ce texte alors pas de doute : Névralgie pudendale.

Étant particulièrement contre les médicaments et me renseignant beaucoup, j’ai pu voir que beaucoup d’hommes avaient ce problème mais que rien n’était détecté lors des examens cliniques de bases.

N’ayant pas eu d’infidélités, je pensais à une infection urinaire, j’ai alors pris un antibiotique à spectre large.. Début mars, sois deux mois après, aucune amélioration et je dirais même que ça s’est accentué..

Je comprends vite que le problème n’est pas d’ordre infectieuse ni "médicale" car aucun problèmes aux examens (suite aux infos des nombreuses personnes dans cette situation).

Venons en au fait, après renseignements sur cette fameuse névralgie, il faut savoir que c’est une compression du nerf pudendale ou clunéale qui touche le nerf sciatique et les nerfs lombaires. A partir de là, il faut savoir qu’un nerf peut se léser et faire une fibrose ! Donc plus vous attendez en pensant à un miracle, plus vous aggravez votre cas.. Par chance, mon cas a duré deux mois ce qui en résulte d’une simple irritation ou inflammation.

Les solutions qui fonctionnent sont :

- L’ostéopathie
- Les étirements

En effet, avec l’option 1, j’avais le bassin décalé et le dos un peu bloqué (je suis sujet à des lombalgies et j’ai aussi une sciatalgie gauche).

Avec les étirements, regardez la figure sur Google qui permet d’etirer l’obturateur interne (celle où vous êtes sur le dos, avec les genoux ramener vers vous). Dès les premières secondes, vous allez ressentir de vive "douleurs" mais qui procure un bien être ... c’est paradoxal lol ! Je répète les étirements 2 x 2 minutes (par jambes) matin et soir.

Résultat :

La majorité des symptômes ont disparu !! La seule qui est resté est la douleur après avoir uriné (moins en éjaculant) mais bien sûr la douleur est divisée par 10, ça ne représente qu’une petite gêne qui finit par s’en aller sans que j’y pense.

J’ai aussi retrouvé une érection digne de ce nom ! Je note une amélioration de ce côté là par contre, plus robuste et plus longue!

Voilà donc désolé pour ce long pavé mais je voulais retranscrire mon expérience pour y laisser un maximum d’informations :)

A tous les hommes (désolé pour les femmes je suis pas calé sur le sujet lol!) Je tiens à vous dire qu’il ne faut pas désespérer ! J’ai vu des témoignages de personnes gardant ça pendant des années c’est juste affolant .. Dites vous que si la médecine classique n’y trouve pas un remède c’est qu’il doit y en avoir un ailleurs et que non vous n’etes pas fou, que la douleur n’est pas psychosomatique mais bien réel !

En tout cas, bonne nouvelle, ça se guéris mais pas par miracle sa prend du temps donc ne tardez pas et je vous souhaite à tous une bonne guérison et bien sûr une bonne soirée !

Peace (:

Portrait de vsvs101
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Bonjour,
Il serait aussi possible de chercher dans le sens d'une balanite ; c'est une inflammation du gland, de l'orifice de sortie de l’urètre et du prépuce. Il y a plusieurs causes possibles ( mécanique, allergique, infectieuse... ) mais dans la majeur partie des cas cela est du à un champignon naturellement présent en nous qui prolifère et devient problématique dans certains cas.
Le fait est que cette levure est stimulé par les alcools et particulièrement fermentés comme la bière, de plus ce champignon se nourrit de sucre et étant donné que nombre de personne semble décrire des symptômes suite à une soirée alcoolisée et éjaculation ( le sperme contenant de nombreuses substances nutritives dont le sucre ) nous pourrions chercher dans le sens d'une prolifération momentané de candida albican provoquant une inflammation.
En espérant vous aider.

Portrait de vsvs101
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Bonjour,
Il serait aussi possible de chercher dans le sens d'une balanite ; c'est une inflammation du gland, de l'orifice de sortie de l’urètre et du prépuce. Il y a plusieurs causes possibles ( mécanique, allergique, infectieuse... ) mais dans la majeur partie des cas cela est du à un champignon naturellement présent en nous qui prolifère et devient problématique dans certains cas.
Le fait est que cette levure est stimulé par les alcools et particulièrement fermentés comme la bière, de plus ce champignon se nourrit de sucre et étant donné que nombre de personne semble décrire des symptômes suite à une soirée alcoolisée et éjaculation ( le sperme contenant de nombreuses substances nutritives dont le sucre ) nous pourrions chercher dans le sens d'une prolifération momentané de candida albican provoquant une inflammation.
En espérant vous aider.

Portrait de vsvs101
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Bonjour,
Il serait aussi possible de chercher dans le sens d'une balanite ; c'est une inflammation du gland, de l'orifice de sortie de l’urètre et du prépuce. Il y a plusieurs causes possibles ( mécanique, allergique, infectieuse... ) mais dans la majeur partie des cas cela est du à un champignon naturellement présent en nous qui prolifère et devient problématique dans certains cas.
Le fait est que cette levure est stimulé par les alcools et particulièrement fermentés comme la bière, de plus ce champignon se nourrit de sucre et étant donné que nombre de personne semble décrire des symptômes suite à une soirée alcoolisée et éjaculation ( le sperme contenant de nombreuses substances nutritives dont le sucre ) nous pourrions chercher dans le sens d'une prolifération momentané de candida albican provoquant une inflammation.
En espérant vous aider.

Portrait de digiks939
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Bonjour à tous,

Même problème
Il y a presque un an, j'ai commencé à ressentir une gène pelvienne qui se caractérisait par les symptômes suivants : sensation de brulure à l'éjaculation, sensation intermittente d'irritation de l'urètre au repos, parfois une gène à la miction. Face à ces symptômes, j'ai évidemment consulté et effectuer de nombreux examens : plusieurs ecbu, plusieurs analyses du premier jet d'urine, spermoculture, prises de sang, échographies, ...
Mon médecin traitant a recherché toutes les MST possibles, problème de calcul, prostatite, mais tous les tests qui ont été réalisé tous plusieurs fois sont revenus négatifs. J'ai également consulter deux urologues. L'un me propose une cystoscopie sans me donner de possibles raisons sur mon mal et l'autre, a diagnostiqué un problème de nerf irrité ou de muscles pelviens serrés…
Ces derniers mois, mes symptômes ont tout de même évolué favorablement. Je n'ai plus cette sensation de brulure à l'éjaculation et je ne ressens qu'une légère gène en fin de miction (des petits picotements) le matin lorsque j'ai consommé de l'alcool la veille (probablement dû à la déshydratation). J'ai également remarqué que cette sensation d'irritation urétrale pouvait être lié à la masturbation. Je l'obtiens quasiment systématiquement dans ce cas et jamais après des rapports avec ma femme.

Enfin, j'ai également constaté ces derniers mois, qu'un peu d'urine pouvait stagnait dans mon urètre après la miction . J'ai toujours eu, de longue date, un petit problème de dernière goutte qui fini sur mon caleçon après la miction. Mais à force de me focaliser sur cette partie de mon anatomie, ce problème me gène beaucoup aujourd'hui. Si je ne prends pas mon temps en fin de miction, je peux être sûr qu'une ou deux gouttes d'urine sortiront lorsque je me mettrais en position assise après la miction. Je ne sais pas si ces symptômes sont la conséquence des premiers symptômes rencontrés ou s'ils se sont accentués parce que je suis focus sur cette partie de mon anatomie aujourd'hui...

J'ai constaté sur Reddit dans d'autres pays que beaucoup de personnes présentaient les mêmes maux...
Pour ceux qui ont déjà posté, avez vous trouvé une solution à votre problème ?

Portrait de DionCassius
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Après avoir lu nombreux de vos commentaires et étant également atteint par le même problème, je viens partager mon expérience avec vous :

Ce poste s’adresse à vous si :
- Vous souffrez d’une douleur survenant environ 5-15 min après votre éjaculation.
- Vous avez le bout de l’urètre qui vous brûle entre le gland et le milieu de votre pénis.
- Vous allez uriner pour évacuer cette douleur
- Quand vous allez uriner au début, une douleur peut survenir.
- La douleur part au bout de 15-30 min.
- Vous avez déjà rencontré ce problème en étant vierge.

J’ai ce souci depuis mon adolescence et aujourd’hui j’ai 30 ans, heureusement que ça ne se produit pas à chaque fois. Ceci écarte tout problème de maladie sexuelle ou non (toute la tuyauterie fonctionne). Et certaines personnes ici, on également effectué des tests médicaux sans rien trouver. Mon médecin généraliste de l’époque avait également déjà entendu parler de ce problème auprès d’autres patients, mais aucune solution n’existe car VOUS ÊTES EN BONNE SANTÉ. Le conseil qu’il m’avait donné c’était d’observer quand ces « crises » intervenaient pour établir une corrélation de cause à effet. Je partage avec vous ce que je sais et quelques conseils :

I. Ce problème est d’ordre psychologique.
Les cas suivants m’ont déclenchés cette douleur :

1) Je suis une personne un peu nerveuse, et durant mon adolescence, je craignais que mes parents me surprennent en pleine nuit dans ma chambre alors que je me masturbais devant mon écran…
2) Autre cas, je porte une importance à ne pas éjaculer trop vite et je tente de résister pour tenir le plus longtemps…
3) Ces derniers temps, tout allait bien, et je suis me blessé (entorse à la cheville). Frustré avec cette blessure, les 3 fois où je me suis masturbé et j’ai subis cette douleur et même en n’éjaculant pas (J’étais sur le point de… quelques goûtes de sperme).

II. Quelques conseils qui peuvent vous aider :

- Pour faire passer la douleur, éviter de vous endormir sur les toilettes, essayez de résister. Uriner et essayer de vous lever et de faire autre chose (regarder une série, lire un livre, jouer à la console). Il vous faut éviter de vous focaliser sur la douleur, sinon elle va durer… Rappelez-vous qu’elle passera au bout de 15 min environ.
-Je rencontre moins ce problème d’éjaculation quand je suis un peu « pompette » ou avec une partenaire. Car je suis détendu et je ne pense moins à mes frustrations.
- Ne précipitez pas ce moment de détente qu’est la masturbation, prenez votre temps. On est en général plus détendu au réveil qu’en fin de journée. D’où le fait que vous rencontrez moins cette gêne quand vous vous masturbez le matin.

III. a. Autres conseils (peut-être un effet placébo, croire au bon "grigi" peut vous détendre et vous rendre moins frustré)

- Penser à boire (avant, après votre masturbation)
- Uriner (avant et/ou après) Vous pourrez remarquer une mousse dans votre urine, il s’agit de résidus d’éjaculat, ce n’est pas en relation avec votre trouble.
- Éviter les savons trop agressif (gel douche sport homme) et privilégié des savons doux (les savons sans savon ça existe)
- Manger, boire des cranberries(Canneberges).
- Consommer des asperges.
- Autres : A chacun son grigri qui vous persuade que vous irez mieux avec ou sans ce produit.

b. Autre piste pour vous détendre :
- Faire une petite cure au CBD. (attention, ça ne doit pas devenir compulsif d’en prendre pour vous détendre mais ça doit vous aider afin de calmer une frustration/pression externe dans votre vie de manière passagère) .
- Concentrez vous sur votre détente personnelle, sport, yoga, méditation.
- Rappelez vous ces conseils.

IV. En conclusion :
Un problème d’ordre psychologique bénin qui n’a pas de solution miracle, vous êtes la solution. Soyez détendu, ne redoutez pas ce moment de plaisir intime. Pensez à ces conseils et vous retrouverez votre confiance et éviterez cette douleur.

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