Portrait de Kashmeere

Bonsoir à tous,

Ce n'est sans doute rien, mais j'ai besoin d'être rassurée même si
dès lundi je prendrais rendez - vous chez ma gynécologue.

Donc voilà je viens d'avoir mes règles ce soir, et je me suis rendue compte que j'ai une boule une grosseur car je n'ai aucune douleur mais je ne sais pas j'ai senti comme 1 gêne coté gauche légère ... j'ai donc regardé ou plutôt toucher.

Et j'ai donc une boule qui "ressort" dans le vagin à je dirais un doigt de profondeur puisque j'arrive à faire le tour de la boule en question avec l'index... et seulement coté gauche à droite la paroi vaginale est normal sans aucune excroissance je dirais, je ne sais pas du tout ce que c'est
et j'ai peur que ce soit grave, donc si quelqu'un a eu quelque chose de similaire ou sait tout simplement ce que c'est .... ça m'aiderait à me rassurer....

Merci d'avance

Portrait de hibiscus_84
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Bonjour,

Consultez rapidement votre gynéco. Peut-être est-ce un polype... Votre gynéco vous dira s'il faut le retirer, si il risque de grossir, si vous en avez d'autres etc....
Ne restez pas sans réponse, n'attendez pas (comme moi j'ai attendu : trop longtemps ce qui fait que le polype a grossi).
Cordialement,
Hibiscus

Portrait de shanou
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j'ai la meme chose je pence jai une boule depui 4 moi elle grossi de plus en plus il ya un trou sur cette boule et defoi elle diminu et defoi regrossi jai peur je panik pareil je vais le tour avec mon doigt...jai fait lamour avec mon copain hier et la sa saigne un peu cest rouge maron onfete on dirai un enorme bouton ou un abser je cest pas aider moi reponder moi

Portrait de Spoutnik94
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Bonjour Shanou, je ne sais pas si tu es encore sur ce forum, mais j'ai exactement le même problème que toi, c'est-à-dire une boule au fond du vagin de taille variable avec une sorte de trou au milieu... C'est assez douloureux pendant les rapports quand mon copain va au fond, et je peux faire le tour avec le doigt comme toi. Sur les autres sites, ils parlent de tumeur, descente d'organes, mais pas des mêmes symptômes que toi... Peux-tu me dire si tu a su résoudre ton problème ou si la grosseur est toujours là? Merci d'avance!

Portrait de vio35
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J'ai 15 ans et j'ai la même chose que vous : Boule dans le vagin avec un orifice au milieu et ça n'était pas là avant... je ne suis jamais aller voir de gynéco et je ne sais pas comment en parler à ma maman ...
Quelqu'un peut me renseigner s'il vous plait ?

Portrait de Pépita06
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Bonsoir vio35,

Je comprends la gène que tu ressens de parler de ton problème à ta maman.

Mais crois-moi, c'est tout à fait naturel d'expliquer ton anxiété à ta mère avec des mots tout simples.

Fais comme si tu avais trouvé une grosseur derrière un genou par exemple. Tu as peut-être des difficultés ordinairement à parler à ta mère du fait qu'elle est souvent très occupée, et de ce fait peu disposée à écouter tes demandes.

Alors à toi de choisir le bon moment lorsque tu es seule avec elle.

Mais pour résoudre ton problème, ta maman est la mieux placée pour t'aider en fonction de ce que tu pourras lui expliquer.

Ne cherche pas à éviter ce problème, mieux vaut de le traiter sans attendre.

C'est sans doute un petit nodule banal, mais ça peut être plus sérieux.

Donc parles-en à maman !

Bon courage à toi vio.

Portrait de lili9
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J'ai exactement la même chose mais je n'ose pas en parler a ma maman de peur qu'elle ne me demande comment je sais que j'ai une boule dans le vagin, je me vois donc mal lui expliquer pourquoi je me met un doigt dans le vagin. Comment aborder le sujet?

Portrait de vanesset
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Lili9 comment tu vas, il faut déjà savoir que cela n'est pas de ta faute, pourquoi tu culpabilises, c'est un fait de santé naturel et ça peut arriver à n'importe qui, je pense que c'est certainement des polypes, il faut en parler rapidement à ta manan, et vite te faire consulter, le risque c'est que cela ne s'aggrave, pourquoi plus tôt il est dépisté et traité, mieux ça vaut

Portrait de vanesset
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je suis entièrement de l'avis de pépita sur cette qestion! une boule ou une grosseur dans tn vagin n'est pas à proprement parlé un bon signe te on devrait tout naturellement s'en inquiéter je trouve, je ne peux pas tout de go dire que c'est un symptome pouvant entrainer l'infertilité, mais je pourrais tout simplement conseiller à toutes les femmes victimes d'un tel souci de ne pas se contenter de rester pas dans l'angoisse en gardant cette crainte en nous sans ne rien faire, le reflexe normal pour toute femme serait de consulter le plus tot possible et ton gygy indiquera la procédure à suivre et les examens possibles

Portrait de lili9
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Sachant que chez nous le sujet est "tabou"

Portrait de Pépita06
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lili9,

Ces choses sont tabou dans la grande majorité de nos familles.

Mais lorsqu'il s'agit de votre santé et des angoisses que cela génère, il n'y a pas à hésiter à en parler à votre mère.

Votre mère a ce rôle de conseillère pour sa fille. Même, elle ne comprendrais pas que vous ayez pu vous mettre en danger juste pour une question de pudeur.

Tout cela est nouveau pour vous et toutes les filles sont passées par là.

Mais je vous assure que vous devez en parler à votre mère, car elle pourrait être triste de savoir que votre confiance pour elle pourrait être inexistante.
Votre mère sera contente de pouvoir vous aider et vous avez raviverez une complicité peut-être distendue entre vous.

Ne restez pas dans l'angoisse en gardant cette crainte en vous sans ne rien faire.

Le fait d'introduire son doigt dans le vagin pour chercher une explication à la gêne que vous ressentez est tout à fait banal, légitime et toute femme dans votre cas aurait fait la même chose à commencer par votre propre maman.

Vous atteignez l'âge où vos hormones bousculent votre système lymphatique et vient perturber votre métabolisme.

D'où ce gonflement passager de ganglions. Voilà un avis NON MÉDICAL.

Alors n'hésitez plus, il y va même de votre bien-être. Et pour votre santé, plus vite un diagnostic sera posé mieux vous serez bien soignée, à l'image d'un mal de dent.

Pépita06.

Portrait de krania
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Bonjour J'ai un problème dans mon vagin j'ai une petite boule qui est ouverte j'ai pris rendez-vous avec ma gynéco le mois prochain j'aimerais surtout savoir qu'est-ce que c'est qu'est-ce que ça pourrait être quelqu'un le sais s'il vous plaît de me répondre

Portrait de krania
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Bonjour J'ai un problème dans mon vagin j'ai une boule qui est ouvert je ne sais pas qu'est-ce que c'est est-ce que quelqu'un peut m'aider j'ai pris rendez-vous avec ma gynéco le mois prochain merci

Portrait de Aaaa
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Bonsoir. Quelqu'un a t-il des nouvelles de ce post? Je le relance car j'ai le même soucis. Une boule qui se situe au milieu avec au toucher une sorte d'orifice . Aussi gros et sphérique qu'un raisin. J'ai découvert une gène lors de l'insertion de mon tampon. J'ai des douleurs depuis 1 semaine avant mes règles que j'avais identifié comme étant une cystite... je ne peux pas me rendre chez mon gynéco étant en déplacement, pouvez-vous m'aider si certaines depuis on consulter...

Portrait de brujacoliflor
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C'est l'ouverture du col de l'utérus , d'oú le trou .. No stress..

Portrait de Aaaa
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Non c'est exterieur au col ce nest pas une entrée. A une distance d'un doigt . Cela prend la place mon tampon ne passe pas. Mon ventre est extrêmement gonfler. J'ai mal. Cela comprime ma vessie

Portrait de PEGASUS11
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Bonjour
J'ai 17 ans et je me suis rendu compte qu'à chacune mes rapports sexuels, j'avais très mal et jusqu'à maintenant je ne me suis jamais inquiété, je pensais que c'était normal car c'était mes premiers rapport, mais voilà, encore aujourd'hui je perds du sang pendant et après mes rapports, j'ai également des pertes blanches assez conséquentes. De plus, je remarque que j'ai une certaine difficulté à mettre mes tampons.... Suite à tout ces petits pb, j'ai décidé d'aller "jeter un œil" pour voir d'où ça pouvait venir, et à un doigts de profondeur je sens une large boule dur et douloureuse qui fait presque la largeur de mon vagin... j'aimerais des avis car cela m'inquiète de plus en plus , j'ai vu un médecin il pense que c'est un aphte mais n'est pas sûr, je ne peux pas en parler avec ma mère car nos relations sont compliqués, cette histoire m'angoisse... que faire?

Portrait de angesam88
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Il y a plusieurs possibilités quant à ce que cela pourrait être. Ceux-ci comprennent des kystes sébacés simples, des kystes de la glande Bartholin ou de la folliculite. Un examen serait nécessaire pour déterminer ce que cela pourrait être. Pensez à vous tremper dans un bain deux fois par jour le temps que vous parviendrez à rendre visite à votre gynécologue et cela peut l'aider à vous guérir.

Portrait de Fiolane1
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Moi aussi j'ai une grosse boule dans le vagin à peu près d'un doigtde profondeur. Je l'ai remarquer tout à l'heure sous la douche et j'ai peur que de soit grave. Ça ne me fait pas mal. J'aimerais qu'on m'aide, qu'on me dise se que c ou se qu'il fait faire svp merci !

Portrait de angesam88
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Bonjour, il ne faut pas rester comme ça il faut te faire suivre. Plus tu attends plus il y a des problèmes va voir ta gynéco. Bon courage.

Portrait de Debooo
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Bonjour je viens de découvrir que j'a ais une boule juste entrant dans le trou la ou on le partenaire faks ***** et ca me fais comme une boule de chair et j'ai peur d'être enceinte ou un truc comme ça en sachant que j'ai un implant et qu'on avais oublier la capote mais j'ai peur ca ne me fais mal mais je las sens je voulais savoir si vous pouviez m'en dire plus. Ça peut paraître un peu bizarre ce que je dit mais j'ai besoin de savoir ce que c'est...

Portrait de Pépita06
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Suivez-nous un traitement hormonal ou une autre pharmatherapie ?

Portrait de Debooo
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Ça ne me fais mal mais ca me gêne un peu *

Portrait de Redangel
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Bonjour j'ai 17 ans et j'ai la même chose sauf que j'ai regarder pour les polype mais je n'ai pas de saignement abondante j'ai pas de règles depuis 4 ans car j'ai une pillule special voilà voilà j'ai la boule depuis mes 12 ans... J'ai des saignement pendant et après l'acte mais que un peu donc j'aimerais savoir si quelqu'un sais surtout que la boule et pas mal grosse et elle a grossit depuis mon enfance et elle me fait mal voilà
merci de votre compréhension ( j'ai rendez le mois prochain pas de place avant...,)

Portrait de Pépita06
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Redangel,

N’avez-vous jamais consulte de gy’ecologue au paravant ?

Portrait de Elisebgn
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bonjour tout le monde,

Moi aussi il m'est arrivé la même chose, une boule avec un trou au milieu a 1 doigt de profondeur.
Je suis allez directe Chez une genyco, pour elle ce n'est pas grave, rien d'important. Une grosseur qui disparaitra, ou juste le col de l'utérus.
Mais pour moi, cette histoire me semble bizarre, cela fait depuis presque 5 mois que j'ai toujours la même grosseur et j'ai peur qu'elle me gêne pendant les relations sexuelles.
Une de vous aurait-elle des nouvelles ? Je vais reprendre rendez vous chez une genyco différente, je vous tiendrais au courant.

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  • Chez le toxicomane les infections sont susceptibles de survenir à la suite de la présence de bactéries ou de virus, soit dans la drogue elle-même ce qui est relativement rare, soit dans les solvants telle que l'eau qui est utilisée quelquefois en provenance des cuvettes de cabinet. Dans ce cas les germes responsables sont avant tout Enterococcus faecalis et Pseudomonas aeruginosa. Le jus de citron est quelquefois utilisé comme solvant, il est susceptible d'être contaminé par du Candida albicans.
    Les seringues et les aiguilles (non stériles) peuvent également transporter les germes responsables d'infections chez le toxicomane. Généralement elles sont utilisées sans stérilisation véhiculant alors Staphylococcus aureus. Les seringues et les aiguilles peuvent également être la cause de survenue de tétanos surtout après une injection sous-cutanée comme cela survient en cas de « skin poppers ». La salive est quelquefois utilisée pour injecter des substances. Dans ce cas elle est responsable de la pénétration de germes habituellement présents au niveau du pharynx et de l'oropharynx, il s'agit de Streptococcus. Les hépatites sont le résultat d'échange de seringues. Il s'agit en particulier de l'hépatite B et de l'hépatite C. Le sida, le cytomégalovirus et Epstein-Barr virus sont également responsables d'infections chez le toxicomane. Enfin il n'est pas rare de trouver quelques parasitoses liées à une contamination par de seringues et des aiguilles souillées, il s'agit en particulier de la toxoplasmose et de parasitoses dues à Plasmodium.

    Voici une liste récapitulant la majorité des infections en cause chez les toxicomanes sont (liste non exhaustive) :

    • L'hépatite virale.
    • L'infection cutanée faisant suite à la pénétration intraveineuse du staphylocoque doré au moment de l'injection.
    • Les infections par le VIH.
    • Les infections par le bacille de la tuberculose, tout particulièrement chez les consommateurs de drogue qui s'injectent celle-ci dans une veine (voie intraveineuse).
    • La pneumonie à pneumocoques mais aussi à Haemophilus pneumocystis carinii (voir pneumocystose) et au bacille de la tuberculose (bacille de Koch).
    • Le tétanos.
    • Les troubles du rythme cardiaque.
    •  La pneumopathie d'inhalation avec troubles de la conscience, vomissements (syndrome d'inhalation).
    • Les thromboses veineuses profondes surtout en cas d'injection de comprimés en suspension (comprimés dilués dans un liquide plus ou moins suspect). Il existe également des possibilités de survenue de syndrome de compartiment.
    • Des troubles du rythme cardiaque survenant essentiellement après utilisation de cocaïne et d'amphétamines.
    • L'endocardite infectieuse. L'endocardite infectieuse fait suite à une infection par des germes introduits à l'intérieur de la circulation sanguine au moment de l'injection de drogue. Les germes en cause sont avant tout Staphylococcus aureus ou Staphylococcus epidermidis. Streptocoque est également responsable ainsi que Candida albicans et Pseudomonas aeruginosa. La valvule tricuspide est concernée par ce type d'endocardite, aboutissant à un syndrome d'insuffisance cardiaque droite avec quelquefois des embolies sceptiques à l'intérieur du poumon se traduisant par l'apparition d'une toux et des hémoptysies.  Dans ce cas le traitement fait appel aux antibiotiques après l'avoir procédé à un antibiogramme (mis en évidence du germe responsable de l'infection). La durée de traitement est variable selon qu'il s'agit d'une bactériémie sans localisation secondaire. Dans ce cas le traitement va de 10 à 15 jours. Quand il s'agit d'une endocardite le traitement s'étale sur quatre à six semaines et en cas de localisation osseuse ou articulaire le traitement est encore plus long pouvant atteindre alors huit semaines. Le plus souvent les dents doivent être traitées ou enlevées afin de prévenir d'autres endocardites.
    • Le paludisme surtout dans les zones d'endémie. Il est susceptible d'être transmis par l'intermédiaire d'aiguilles de seringues déjà utilisées ultérieurement par d'autres toxicomanes.
    • L'ostéomyélite faisant suite à la dissémination des germes à l'intérieur du sang (dissémination hématogène). Le germe responsable et Staphylococcus aureus ou Pseudomonas aeruginosa.
    • Une constipation sévère faisant suite à l'absorption d'opiacés.
    • Une psychose et d'autres troubles de nature psychologique ou psychiatrique (précarité). À cela s'ajoute l'alcoolisme, le tabagisme qui favorise les infection des poumons et des bronches ainsi que les sinusites et la tuberculose.
    • Une atteinte du système nerveux se traduit par des troubles de la conscience et l'apparition de convulsions généralement dues à une élévation de la température trop importante. Il est alors nécessaire de rechercher des signes de localisation et surtout une atteinte des méninges (syndrome méningé). Le scanner cérébral, le fond d'oeil et la ponction lombaire doivent être réalisés en urgence afin de mettre éventuellement en évidence une méningite de nature bactérienne ou due à un champignon. L'abcès cérébral et l'empyème sous dural ne sont pas rares.
    • Une hyperpyrexie (excès de température) survenant quelquefois après absorption d'amphétamine (ecstasy). Ce type de pathologie neuropsychiatrique est susceptible d'évoluer vers une myoglobinurie (présence de myoglobine dans les urines : voir rhabdomyolyse) avec ou pas insuffisance cardiaque et syndrome de coagulation intravasculaire disséminée.
    • Une rhinorrhée c'est-à-dire un écoulement par le nez à la suite d'absorptions de cocaïne ou d'un sauvage opiacé.
    • Une cellulite locale qui débute généralement par un placard (une zone) érythémateuse (de coloration rose tirant sur le rouge) due à l'injection sceptique c'est-à-dire contenant des germes. La cellulite est susceptible d'évoluer vers l'apparition d'un accès sous la peau où sous les muqueuses (couche de cellules recouvrant l'intérieur des organes creux comme la bouche, l'anus etc.). L'évolution peut également se faire vers des complications de type fasciite nécrosante et thromboses sceptiques.
    • La myonécrose.
    • Le botulisme.
    • L'hygiène bucco-dentaire souvent désastreuse.
  • On appelle arthrite réactionnelle une arthrite qui n'est pas liée à la présence d'un microbe à l'intérieur d'une articulation et dont la cause est une infection survenue à distance et dont le siège se situe à l'extérieur d'une articulation.

    Au cours de l'arthrite réactionnelle on constate que l'inflammation de l'articulation survient deux à quatre semaines après une affection du pharynx, du système urinaire ou génitale ou encore de l'intestin.

    Quand la réponse (immunologie) à l'infection est minime celle-ci peut néanmoins déclencher l'apparition d'une inflammation importante de l'articulation.

    Les individus qui portent l'antigène d'histocompatibilité HLA 27 ont une prédisposition à faire des inflammations articulaires réactionnelles à la suite d'affections des intestins ou des urines.

    À PCR c'est-à-dire la réaction de polymérisation en chaîne permet quelquefois de mettre en évidence l'ADN des bactéries responsables de l'infection à l'intérieur de la cavité de l'articulation concernée par l'arthrite réactionnelle à la suite d'une infection de l'appareil ou génitale ou des intestins.

    Le rhumatisme articulaire aigu survient à la suite d'une infection du pharynx à cause d'un streptocoque bêta hémolytique du groupe A. Certaines affections intestinales entraîne l'apparition d'arthrite réactionnelle de type entéropathique. Les affections urogénitales sont des infections liées à une urétrite (inflammation de l'urètre) due à chlamydia ou ureaplasma. Ces affections peuvent également entraîner l'apparition d'arthrite réactionnelle comme cela survient au cours du syndrome de Reiter.

    D'autres infections et en particulier des dents de la bouche sont susceptibles de favoriser la survenue d'arthrite surtout chez l'enfant. Elles sont alors associés quelquefois à un érythème polymorphe comme cela survient au cours du syndrome de Wissler-Fanconi.

    Le traitement des arthrites réactionnelles est directement dépendant de la cause. Elles font le plus souvent appel aux anti-inflammatoires non stéroïdiens c'est-à-dire ne contenant pas de corticoïde.

  • Le syndrome aigu est le résultat d'une atteinte de l'encéphale c'est-à-dire de la partie du système nerveux contenue dans le crâne, survenant à la suite d'une intoxication ou d'une infection (pénétration d'un microbe dans l'organisme). Cette maladie se caractérise par l'apparition d'une confusion mentale survenant de manière aiguë et qui fluctue avec le temps associée à des troubles qui sont réversibles. Ces troubles sont essentiellement une perturbation de la perception des choses par le patient, une perturbation de sa mémoire et de son attention.

    La cause du syndrome cérébral organique aigu et du délire aigu, qui s'observe chez environ 15 à 20 % des patients hospitalisés, concerne généralement les personnes âgées. Le syndrome cérébral organique aigu est le résultat, le plus souvent, d'intoxication survenant à la suite d'une prise de médicaments inappropriés. L'alcool et les drogues peuvent également engendrer ce type de pathologie. Parfois le délire aigu survient de manière endogène. Ceci signifie que le patient souffre ou a souffert d'un sevrage d'alcool ou de drogue, entre autres. La cause endogène peut également faire suite à une hyperthermie c'est-à-dire une fièvre élevée ou à une autre infection comme par exemple une méningite ou une encéphalite.

    Les médicaments le plus souvent responsables sont les benzodiazépines, les dérivés de l'opium et les médicaments anticholinergiques.

    Se sont dans les services hospitaliers de gériatrie c'est-à-dire spécialisés dans la personne âgée que les bouffées délirantes s'observent le plus fréquemment. En oncologie autrement dit dans les services concernant le cancer, ce type de pathologie se rencontre également assez fréquemment. Étant donné l'amélioration des soins apportés aux personnes concernées par le cancer ainsi que l'utilisation de plus en plus importante de la morphine pour lutter contre les douleurs, la fréquence des épisodes de syndrome cérébral organique aigu de délire aigu va en augmentant.

    Les symptômes survenant au cours de cette maladie sont les suivants :

    • Désorientation temporospatiale (dans le temps et dans l'espace).
    • Troubles de la compréhension.
    • Difficulté de calcul.
    • Troubles mnésiques (de la mémoire) concernant essentiellement les événements récents. Plus spécifiquement le patient ne se souvient pas de ce qui s'est passé durant l'état de confusion.
    • Troubles de la perception. Le patient présente des hallucinations visuelles. Quelquefois on constate même un délire de persécution concernant les proches.
    • Perception confuse du monde.
    • Idéation (réflexion, pensées), lente.
    • Incohérence des idées.
    • Mutisme (abscence presque totale de conversation).
    • Apathie (indifférence à l'émotion).
    • Alternance d'agitation et de léthargie (sommeil profond).
    • Stupeur (sorte d'étonnement profond avec engourdissement des facultés intellectuelles).

    Il ne faut pas confondre le syndrome cérébral organique aigu et le délire aigu avec une démence ou une psychose.

    Le traitement consiste, quand les troubles ne sont pas réversibles, et quand la cause été identifiée, à proposer des neuroleptiques comme par exemple l‘halopéridol. Quelquefois les benzodiazépines sont utilisées mais semblent moins efficaces.

    Replacer le patient, quand cela est possible, dans un milieu familier par exemple en lui mettant près du lit des objets connus.

    Éviter, quand cela est possible, l'immobilisation durant une longue période, les changements trop fréquents (personnel) et éventuellement autoriser un léger éclairage durant la nuit.

  • La consolidation est l'étape, le temps nécessaire pour permettre la réparation totale d'une fracture, autrement dit sa soudure dont la caractéristique majeure devra être la solidité des fragments ainsi obtenus. La consolidation, doit en théorie faire suite à la réduction qui est la manipulation par laquelle on remet en place les os fracturés ou bien les os luxés.

    Chez certains patients on constate un engrènement c'est-à-dire une interpénétration des fragments osseux à la suite de la fracture. Ceci définit une des complications susceptibles de survenir à la suite d'une fractur osseuse.

  • L'avulsion dentaire traumatique est le délogement (la dent est expulsée de la gencive) d'une dent faisant suite à un choc. Assez fréquemment ce type de problématique survient dans les cours de récréation et fait suite à des altercations plus ou moins brutales entre les élèves. Comme nous le verrons, il est important de récupérer les dents qui ont été expulsées et de les mettre dans du sérum physiologique ou bien du lait afin de les conserver jusqu'à une éventuelle réimplantation qui doit avoir lieu très rapidement (moins d'une heure après l'accident).

    En l'occurence l'avulsion va s'accompagner quelquefois d'autres lésions. Il peut s'agir par exemple d'une fracture du rebord de l'alvéole ou bien d'une blessure des lèvres.

    En ce qui concerne les enfants de 7 à 10 ans, les incisives supérieures sont le plus souvent exposées à ce type de problématique, essentiellement quand elles occupent une position trop antérieure c'est-à-dire trop avancée.

    .
    À la suite il est nécessaire de procéder à une surveillance radiologique durant un an. Si on respecte scrupuleusement les conditions précédemment citées associées à une surveillance régulière, il est possible de réussir le maintien durable de la dent réimplantée.

     dentaire thérapeutique (définition, indication, technique et complication)