Portrait de Sizuki

Salut à tout le monde, je ne savais pas où poster mon message alors je le fais ici.
Voici mon problème :
il y a quelques jours je souffrais d'une enflure à la joue je suis allé voir un médecin il m'a dit que c'était un abcès dentaire. j'avais une sorte de rougeur au bout de mon enflure un peu mou, le médecin m'a dit que il fallait attendre que l'enflure se collecte avant d'inciser, ce que j'ai fait. Il m'a prescrit des antibiotiques

seulement, l'enflure s'est solidifiée et au fil des jours qui passent elle a diminué pour disparaître mais il me reste cette boule dans la joue qui est très visible avec une surface brillante un peu comme une peau brûlée récemment. On peut la tenir. Elle ne change pas elle reste là comme une cicatrice.

je ne pourrai pas aller consulter avant le samedi de la semaine prochaine alors si l'un d'entre vous a une idée de ce que c'est ,je vous prie de bien vouloir m'apporter des informations . savez-vous de quoi il s'agit ? est-ce qu'elle va nécessiter une intervention chirurgicale? ou un traitement spécifique? À quoi je dois me preparer?

Merci d'avance !

Portrait de AnitaB
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Bonjour Sizuki,

Avez-vous pu vous rendre chez le médecin ? Si oui, quel a été son diagnostic ?

N'hésitez pas à nous donner de vos nouvelles.
Bonne journée, à bientôt.
La rédaction.

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Articles à lire concernant "Boule à la joue"

  • Les palpitations sont un trouble du rythme cardiaque.

     

     

  • L'hypoglycémie fonctionnelle fait partie des états hypoglycémiques. Appelée également hypoglycémie à jeun, cette « pathologie » se caractérise par l'apparition des symptômes suivants :

    • Malaise.
    • Tachycardie.
    • Palpitations.
    • Sudation et transpiration.
    • Tremblement.
    • Nausées.
    • Fringales.

    La caractéristique principale d'une hypoglycémie fonctionnelle ou hypoglycémie à jeun est une glycémie (dosage du sucre dans le sang) à jeun inférieur à 2,5 millimolles soit 0,45 g par litre chez l'adulte, sachant que la glycémie normale se situe entre 0,85 et 1 g par litre.

    Les causes de l'hypoglycémie fonctionnelle :

    • Un déséquilibre entre la production de sucre par le foie et l'utilisation de ce sucre par l'organisme.
    • Mauvaise utilisation de l'insuline sous forme injectable. Chez un individu sur deux hospitalisés une hypoglycémie est le résultat d'une injection d'insuline.
    • Absorption d'alcool et d'autres substances comme les sulfonylurées.

    Voir également :
    Discussion sur le forum à propos de l'hypoglycémie fonctionnelle.
    Régime dans le diabète sucré.

  • La technique d'ablation intracardiaque est un procédé qui permet d'altérer les propriétés électriques d'une zone bien délimitée du myocarde c'est-à-dire du muscle cardiaque en utilisant le courant électrique afin de de traiter certains troubles du rythme cardiaque.

    Voir système cardionecteur (système nerveux spécifique du coeur).

    La technique d'ablation intracardiaque est employée chez certains patients présentant des troubles du rythme supraventriculaire grave comme une tachycardie venant compliquer un syndrome de Wolff Parkinson White. D'autres patients souffrant de malaise à répétition, de palpitations, bénéficient également de cette technique. Généralement la technique d'ablation intracardiaque est employée quand les médicaments utilisés pour réguler le rythme cardiaque (antiarythmiques) ne sont pas efficaces.
    Il s'agit d'une méthode employée, d'ailleurs moins fréquemment, également pour lutter contre certains troubles du rythme ventriculaire comme des tachycardies ventriculaires rebelles et récidivantes.

    Le déroulement de la technique d'ablation intracardiaque est le suivante. Il faut d'abord procéder à la neutralisation des propriétés électriques des zones bien délimitées du myocarde en utilisant un cathéter qui est introduit par une veine ou une artère fémorale jusqu'à l'intérieur d'une cavité cardiaque et ceci sous le contrôle radioscopique, sous anesthésie locale. Voir l'image montrant la pénétration d'un cathéter dans l'artère fémorale au niveau de l'aine.

    Il faut ensuite effectuer ce que l'on appelle une cartographie endocardique qui permet de repérer très précisément la zone du myocarde à détruire. Ceci est obtenu par détection de l'activité électrique spontanée des cellules du myocarde.
    Une fois le repérage effectué la voie de conduction anormale est détruite en appliquant dessus un courant électrique.
    Généralement un courant de radiofréquence est utilisé qui détruit la zone pathologique en la chauffant à des températures élevées (de 50 à 75° centigrades). Ce chauffage dure quelques dizaines de secondes.
    Moins souvent, et généralement à la suite d'échecs du courant de radiofréquence, les cardiologues utilisent ce qu'on appelle la fulguration consistant à produire un choc électrique de très haute énergie par l'intermédiaire d'un cathéter endocavitaire. Ce choc électrique a lieu sur la zone posant problème (zone pathologique). La technique dite de fulguration est moins précise que la technique du chauffage des cellules myocardiques.

    Par la suite les spécialistes procèdent à l'enregistrement de l'activité électrique du myocarde et ils vérifient s'il constate bien la disparition des signaux de la zone pathologique.

    Il s'agit d'une intervention nécessitant une hospitalisation dans un centre de cardiologie spécialisée. Cette intervention, très efficace, d'une durée une à cinq heures n'est pas traumatisante à condition d'utiliser le courant de radiofréquence.

     

  • L'intoxication par l'oxyde de carbone est le plus souvent le résultat d'inhalation (absorption par les voies respiratoires) d'émanations d'appareils de chauffage dont le tirage n'est pas suffisant.
    L'intoxication par l'oxyde de carbone peut également être le résultat d'absorption de fumée d'incendie ou faire suite à une exposition dans le cadre d'une profession, c'est le cas par exemple des égoutiers ou des soudeurs entre autres. Pour comprendre la physiopathologie de l'intoxication de l'oxyde de carbone c'est-à-dire son mécanisme, il est nécessaire de connaître quelques données à propos de ce gaz.

    Il s'agit d'un gaz incolore, inodore légèrement plus léger que l'air est produit quand le charbon se consume mais de manière incomplète. Bien entendu toutes les substances contenant du charbon (substance carbonée) quand elle se consument, sont susceptibles de produire de l'oxyde de carbone. Ce gaz est présent dans le gaz d'éclairage, les gaz d'échappement des moteurs à l'explosion (voitures, camions, moto etc.) mais aussi dans l'atmosphère en provenance des fumées et des hauts-fourneaux.
    L'oxyde de carbone est également présent au cours des incendies, à l'intérieur du grisou, de l'acétylène, dans la fumée de cigarette de cigares et de pipe.

    L'oxyde de carbone possède une affinité (il apprécie tout particulièrement) l'hémoglobine, environ 200 fois plus que l'oxygène. L'hémoglobine est à la substance contenue à l'intérieur du globule rouge qui permet de fixer l'oxygène et le gaz carbonique. Cette hémoglobine attire plus facilement l'oxyde de carbone que l'oxygène par exemple. Avec l'hémoglobine l'oxyde de carbone constitue ce qu'on appelle la carboxyhémoglobine (HbCO). Ce phénomène explique la raison pour laquelle les patients intoxiqués par de l'oxyde de carbone présentent ce que l'on appelle une hypoxie tissulaire générale alors que leur pression en oxygène dans le sang est normale, c'est-à-dire la concentration en oxygène. La demi-vie de l'oxyde de carbone est de quatre à six heures et 40 à 80 minutes quand le patient est placé sous oxygène hyperbare.

    Les symptômes de l'intoxication par l'oxyde de carbone sont variables selon qu'il s'agit d'une intoxication suraiguë ou d'une intoxication aiguë.

    En cas d'intoxication suraiguë le patient présente des paralysies des membres, des convulsions, une syncope et l'évolution est fatale en quelques minutes.

    En cas d'intoxication aiguë, l'intoxication la plus fréquente, le patient présente d'abord des céphalées qui ont beaucoup de mal à régresser et qui sont de type pulsatile. À cela s'associent des difficultés à respirer, des vertiges, une accélération du rythme respiratoire, un agrandissement du calibre des pupilles (mydriase), des bourdonnements d'oreille, des nausées ou des vomissements, des crampes musculaires, des douleurs de l'abdomen, une impression d'ivresse, des palpitations, un état de choc et une somnolence qui peut évoluer vers le coma.

    Dès cet instant l'examen des patients montre que ceux ci sont rouge ou rouge cerise, mais plus fréquemment cyanosés (bleu-violet), alors qu'ils respirent difficilement ou presque plus.
    Si on pratique les réflexes, on constate d'abord que ceux-ci sont accentués puis progressivement disparaissent.
    Le signe de Babinski est le plus souvent présent bilatéralement c'est-à-dire des deux côtés.
    Si le patient à une hyperthermie (élévation importante de la température) ceci est péjoratif et traduit une atteinte grave.
    L'électrocardiogramme est quant à lui perturbé.
    Les examens de sang montrent une hyperleucocytose susceptible de dépasser 20 000 globules blancs par microlitre.
    Les examens complémentaires et plus précisément la radio du thorax met en évidence un flou périhilaire et quelquefois une exsudation alvéolaire.

    Un phénomène caractérise cette pathologie, c'est le contraste qui existe entre la quantité de carboxyhémoglobine dans le sang (qui est mesuré par spectrophotométrie) et l'état clinique du patient qui est variable, mais jamais en corrélation directe avec la concentration en carboxyhémoglobine.

    L'évolution est la suivante. Si la concentration toxique à l'intérieur de l'aire dépasse 1 ml par mètre cube, la toxicité commence à devenir élevée. L'évolution est péjorative (décès du patient) apparaît quand les deux tiers de l'hémoglobine sont transformés en carboxyhémoglobine.

    Des séquelles neurologiques graves irréversibles s'observent quelquefois. Il s'agit de céphalées (maux de tête), d'amnésie, d'insomnie, de troubles du jugement, d'ataxie cérébelleuse (atteinte du cervelet), d'une atteinte des noyaux gris centraux (striatum et pallidum en particulier) qui entraîne une démarche bizarre du patient que l'on appelle démarche de pingouin, des paralysies diverses voire un syndrome de Parkinson. L'évolution péjorative avec survenues de complications, est susceptible d'apparaître jusqu'à la troisième semaine après l'épisode intoxication.

    L'intoxication chronique apparaît quand le sujet est soumis à des expositions répétitives d'oxyde de carbone. Ceci entraîne des troubles de la mémoire, de l'affectif, une ataxie et des problèmes de jugement.

    Les examens de laboratoire comportent bien entendu le dosage de la carboxyhémoglobine dans le sang. Néanmoins ceci n'est pas toujours évident à faire pour une question de temps et de délai. En effet, si le dosage de la carboxyhémoglobine ne peut pas être faite dans un délai souhaitable c'est-à-dire réalisé dans les trois heures qui suivent l'intoxication il est préférable alors de doser, préférentiellement, l'oxyde de carbone lui-même.

    Les valeurs de référence sont les suivantes :

    Chez un individu ne fumant pas et qui n'est pas soumis à aucune intoxication :

    • Oxyde de carbone : inférieur 0,35 millimole par litre.
    • Oxyde de carbone : inférieur à 0,8 ml par décilitre de sang.
    • Carboxyhémoglobine : inférieur à 4 % d'hémoglobine.

    Chez le fumeur ou au cours d'une intoxication chronique les valeurs sont les suivantes :

    • Oxyde de carbone : 0,4-0,8 millimoles par litre.
    • Oxyde de carbone : 1-2 ml par décilitre de sang.
    • Carboxyhémoglobine : 10 % d'hémoglobine.

    En cas d'intoxication aiguë les valeurs sont les suivantes :

    • Oxyde de carbone : supérieure 1,35 millimole par litre.
    • Oxyde de carbone : supérieure 3 ml par décilitre de sang.
    • Carboxyhémoglobine : supérieure à 15 % d'hémoglobine.

    Il s'agit de taux qui ne sont pas en relation directe avec le degré de gravité de l'intoxication.

    Le traitement consiste à soustraire de l'atmosphère toxique le patient et à lui faire respirer de l'oxygène au masque ou par une sonde nasale à raison de 8 l par minute ou au mieux une ventilation assistée avec 100 % d'oxygène.

    L'oxygénothérapie hyperbare est un traitement de choix de l'intoxication par l'oxyde de carbone. En effet, cette technique permet de réduire la demi-vie de la carboxyhémoglobine de six heures qui  passe dans ces conditions à 20 minutes. Autrement dit en soumettant le patient à une oxygénothérapie hyperbare on détruit plus rapidement, dans le sang, la carboxyhémoglobine. Il s'agit d'une technique qui doit être utilisée tout particulièrement chez les patients inconscients qui présentent une symptomatologie neurologique c'est-à-dire des signes d'atteinte du système nerveux central avec un taux de carboxyhémoglobine supérieure à 40 %, indépendamment des symptômes. Si le patient présente des troubles cardiaques, et chez une femme enceinte, l'oxygénothérapie hyperbare est également indiquée. Celle-ci doit être poursuivie jusqu'obtenir un taux de carboxyhémoglobine inférieur à 10 %.

    Il faut ensuite transporter le patient atteint gravement dans un centre hyperbare même si cela doit se faire quelques jours après l'intoxication aiguë et même si le patient présente un taux de carboxyhémoglobine nul. En effet, l'oxygénothérapie hyperbare est encore susceptible d'avoir un effet bénéfique même tardivement. Il est également important de corriger l'acidose et hypokaliémie c'est-à-dire la chute du taux de potassium dans le sang, quand cela se produit.

  • Il existe, en neuropsychologie, une batterie de tests permettant d'évaluer la cognition (les capacités intellectuelles en quelque sorte) d'un individu. Le test d'anxiété de Hamilton, quant à lui, permet d'évaluer l'anxiété.

    La période d'évaluation à considérer doit comprendre les sept jours qui précèdent l'entretien et le jour même de l'entretien.

    Pour chaque item du test il est nécessaire de choisir la note qui correspond, d'après l'expérience de l'expérimentateur (le neuropsychologue, psychologue, médecin, neurologue, neuropsychiatre), à l'intensité du comportement de l'individu testé.

    Dans le test d'Hamilton les définitions suivant l'énoncé de l'item (la question) sont des exemples qui servent de guides. L'examinateur doit marquer, à l'intérieur d'une case située à droite, un chiffre allant de zéro à quatre. Ce chiffre permet de définir l'intensité, et l'ensemble des items doit être noté. De façon générale un item est un objet, un élément considéré à part. En neuropsychologie il s'agit d'un d'une question, dans un test ou dans un questionnaire d’enquête, à laquelle un même sujet a la possibilité de faire plusieurs réponses.

    • Le chiffre 0 signifie absent.
    • Le chiffre 1 correspond à une intensité légère.
    • Le 2 correspond à une intensité moyenne.
    • Le 3 correspond à une intensité forte.
    • Le 4 correspond à une intensité maximale (invalidante).

    1 Humeur anxieuse
    Inquiétude - Attente du pire Appréhension (anticipation avec peur) - Irritabilité

    2 Tension
    Sensations de tension - Fatigabilité - Impossibilité de se détendre - Réaction de sursaut - Pleurs faciles - Tremblements - Sensation d'être incapable de rester en place

    3 Peurs
    Du noir - Des gens qu'on ne connaît pas - D'être abandonné seul - Des gros animaux - De la circulation - De la foule

    4 Insomnie
    Difficultés d'endormissement - Sommeil interrompu - Sommeil non satisfaisant avec fatigue au réveil - Rêves pénibles - Cauchemars - Terreurs nocturnes

    5 Fonctions intellectuelles (cognition)
    Difficultés de concentration - Mauvaise mémoire

    6 Humeur dépressive
    Perte des intérêts - Ne prend plus plaisir à ses passe-temps - Dépression - Insomnie du matin - Variations de l'humeur dans la journée

    7 Symptômes somatiques généraux (de nature musculaire)
    Douleurs et courbatures dans les muscles - Raideurs musculaires - Sursauts musculaires - Secousses cloniques - Grincements des dents - Voix mal assurée.

    8 Symptômes somatiques généraux (de nature sensorielle)
    Tintement d'oreilles - Vision brouillée - Bouffées de chaleur ou de froid - Sensations de faiblesse - Sensations de picotements

    9 Symptômes cardiovasculaires
    Tachycardie - Palpitations - Douleurs dans la poitrine - Battements des vaisseaux - Sensations syncopales - Extra-systoles.

    10 Symptômes respiratoires
    Poids sur la poitrine ou sensation de constriction - Sensations d'étouffement - Soupirs - Dyspnée.

    11 Symptômes gastro-intestinaux
    Difficultés pour avaler - Vents - Dyspepsie : douleurs avant ou après les repas, sensations de brûlure, ballonement, pyrosis, nausées, vomissements, creux à l'estomac, "Coliques" abdominales - Borborygmes - Diarrhée - Perte de poids - Constipation

    12 Symptômes génito-urinaires
    Aménorrhée - Ménorragies - Apparition d'une frigidité - Mictions fréquentes - Urgence de la miction - Ejaculation précoce - Absence d'érection - Impuissance

    13 Symptômes du système nerveux autonome
    Bouche sèche - Accès de rougeur - Pâleur - Tendance à la sudation - Vertiges - Céphalée de tension - Horripilation

    14 Comportement lors de l'entretien

    • Général : Tendu, non à son aise - Agitation nerveuse des mains, tripote ses doigts, serre les poings, tics, serre son mouchoir; Instabilité : va-et-vient - Tremblement des mains - Front plissé - Faciès tendu - Augmentation du tonus musculaire - Respiration haletante - Pâleur faciale.
    • Physiologique : Avale sa salive - Eructations - Tachycardie au repos - Rythme respiratoire à plus de 20/mn - Réflexe tendineux vifs - Tremblements - Dilatation pupillaire - Exophtalmie - Sudation - Battements des paupières.

    La note d'anxiété psychique correspond à la somme des notes des items 1, 2, 3, 4, 5 et chiffre à 14.

    La note d'anxiété somatique correspond à la somme des notes des items 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13.

    La note totale est la somme des notes de tous les items.