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Articles à lire concernant "Bonjour, question sur l'hyponatremie"

  • L'utilisation de drogue intraveineuse multiplie par 10 le risque de voir survenir une pneumonie. Les germes le plus souvent en cause sont (liste non exhaustive) :

    • Pneumocoque.
    • Haemophilus influenzae.
    • Staphylocoque.
    • Klebsiella pneumoniae.
    • Chlamydia pneumoniae.
    • Pseudomonas aeruginosa.
    • Moraxella catarrhalis.

    Les individus qui se droguent présentent des bronchectasies (voir ce terme dans l'encyclopédie médicale Vulgaris).
    D'autre part si le patient présente en plus de la pneumopathie, une infection par le virus de l'immunodéficience humaine, le risque est plus élevé encore.

    En cas de tuberculose, le patient toxicomane par voie intraveineuse présente une résistance aux antibiotiques utilisés habituellement pour traiter la tuberculose. Il s'agit pourtant d'antibiotiques majeurs.

    En cas d'embolies pulmonaires de nature sceptique dues à un foyer infectieux, on constate que cette pathologie est le résultat d'une endocardite infectieuse généralement due à staphylocoque doré et touchant la valvule tricuspide. Parfois cette infection est le résultat d'une thrombophlébite périphérique au point d'injection de la drogue à l'intérieur de la veine.

    Quelquefois le patient présente également un abcès du poumon, qui s'observe assez fréquemment chez les toxicomanes, à cause de l'aspiration de la salive durant les périodes d'altération de la conscience ou encore la suite d'une dissémination à travers la circulation sanguine de germes infectés par voie intraveineuse, au moment de la pénétration de la drogue dans la circulation veineuse.

    Les injections à répétition de drogue contenant en plus du talc et quelquefois même de l'amidon entraînent l'apparition d'une pneumopathie interstitielle qui se manifeste par des symptômes discrets. Il peut s'agir simplement d'une petite dyspnée c'est-à-dire d'un essoufflement modéré. Néanmoins chez certains patients les poumons et leurs fonctions sont atteints et la radiographie permet de mettre en évidence une augmentation de la trame pulmonaire.

    En cas de bronchospasme et de lésions de la trachée, les lésions sont aggravées surtout chez les fumeurs de cocaïne (crack).

    L'emphysème pulmonaire survient également en termes de pneumopathie liée aux drogues à la suite d'injections intraveineuses mais essentiellement de méthylphénidate.

  • ... durant la grossesse.La plus connue est la plus utilisée est sans doute le cannabis. À propos du cannabis, il est nécessaire de savoir ... sera prématuré et aura un poids de naissance faible avec sans doute de nombreuses lésions (du foie, du système nerveux central, etc.). ...
  • Le syndrome cérébral organique aigu se caractérise par une variété de délire aigu comportant une forme grave de confusion mentale dont la cause est une atteinte de l'encéphale due à une infection ou à une intoxication.

    Les causes du syndrome cérébral organique aigu sont (liste non exhaustive) :

    Les symptômes du syndrome cérébral organique aigu sont (liste non exhaustive) :

    • Une perturbation de la cognition (trouble des facultés intellectuelles) généralement réversible.
    • Une désorientation temporo spatiale (dans le temps et dans l'espace).
    • Une dysmnésie (se caractérisant par une perte de mémoire tout particulièrement en ce qui concerne les événements récents) avec oubli totale de l'épisode.
    • Des troubles de la compréhension et de l'idéation.
    • Des hallucinations auditives et visuelles assez fréquemment.
    • Une lenteur de la pensée.
    • Une incohérence de la pensée.
    • Une altération du jugement.
    • Une agitation ou au contraire des phases d'accalmie et d'abattement plus ou moins importantes.

    Le traitement de cette pathologie neurologique nécessite avant tout l'identification de la cause. La guérison survient plus ou moins rapidement, mais généralement, plus lentement chez les personnes àgées.

    Il est indispensable de prendre quelques précautions nécessaires afin d'éviter une aggravation par automutilation par exemple. Il s'agit de précautions indispensables susceptibles de ne pas rendre le malade dangereux pour lui-même et pour son entourage.

  • Le syndrome aigu est le résultat d'une atteinte de l'encéphale c'est-à-dire de la partie du système nerveux contenue dans le crâne, survenant à la suite d'une intoxication ou d'une infection (pénétration d'un microbe dans l'organisme). Cette maladie se caractérise par l'apparition d'une confusion mentale survenant de manière aiguë et qui fluctue avec le temps associée à des troubles qui sont réversibles. Ces troubles sont essentiellement une perturbation de la perception des choses par le patient, une perturbation de sa mémoire et de son attention.

    La cause du syndrome cérébral organique aigu et du délire aigu, qui s'observe chez environ 15 à 20 % des patients hospitalisés, concerne généralement les personnes âgées. Le syndrome cérébral organique aigu est le résultat, le plus souvent, d'intoxication survenant à la suite d'une prise de médicaments inappropriés. L'alcool et les drogues peuvent également engendrer ce type de pathologie. Parfois le délire aigu survient de manière endogène. Ceci signifie que le patient souffre ou a souffert d'un sevrage d'alcool ou de drogue, entre autres. La cause endogène peut également faire suite à une hyperthermie c'est-à-dire une fièvre élevée ou à une autre infection comme par exemple une méningite ou une encéphalite.

    Les médicaments le plus souvent responsables sont les benzodiazépines, les dérivés de l'opium et les médicaments anticholinergiques.

    Se sont dans les services hospitaliers de gériatrie c'est-à-dire spécialisés dans la personne âgée que les bouffées délirantes s'observent le plus fréquemment. En oncologie autrement dit dans les services concernant le cancer, ce type de pathologie se rencontre également assez fréquemment. Étant donné l'amélioration des soins apportés aux personnes concernées par le cancer ainsi que l'utilisation de plus en plus importante de la morphine pour lutter contre les douleurs, la fréquence des épisodes de syndrome cérébral organique aigu de délire aigu va en augmentant.

    Les symptômes survenant au cours de cette maladie sont les suivants :

    • Désorientation temporospatiale (dans le temps et dans l'espace).
    • Troubles de la compréhension.
    • Difficulté de calcul.
    • Troubles mnésiques (de la mémoire) concernant essentiellement les événements récents. Plus spécifiquement le patient ne se souvient pas de ce qui s'est passé durant l'état de confusion.
    • Troubles de la perception. Le patient présente des hallucinations visuelles. Quelquefois on constate même un délire de persécution concernant les proches.
    • Perception confuse du monde.
    • Idéation (réflexion, pensées), lente.
    • Incohérence des idées.
    • Mutisme (abscence presque totale de conversation).
    • Apathie (indifférence à l'émotion).
    • Alternance d'agitation et de léthargie (sommeil profond).
    • Stupeur (sorte d'étonnement profond avec engourdissement des facultés intellectuelles).

    Il ne faut pas confondre le syndrome cérébral organique aigu et le délire aigu avec une démence ou une psychose.

    Le traitement consiste, quand les troubles ne sont pas réversibles, et quand la cause été identifiée, à proposer des neuroleptiques comme par exemple l‘halopéridol. Quelquefois les benzodiazépines sont utilisées mais semblent moins efficaces.

    Replacer le patient, quand cela est possible, dans un milieu familier par exemple en lui mettant près du lit des objets connus.

    Éviter, quand cela est possible, l'immobilisation durant une longue période, les changements trop fréquents (personnel) et éventuellement autoriser un léger éclairage durant la nuit.

  • Le lifting est une intervention chirurgicale ayant pour but de corriger les effets du vieillissement de la face (visage) et du cou. Pour cela une technique de chirurgie esthétique est utilisée il s'agit du redrapage des structures composant la peau qui s'est relâchée. Il est possible de pratiquer plusieurs liftings (entre deux et quatre) au cours d'une même existence.

    Il est nécessaire, pour comprendre plus exactement ce qui le lifting, de distinguer le lifting cervico-facial ayant pour but de corriger l'affaissement des joues que l'on appelle également les bajoues (joue qui pendent) et le lifting frontal qui permet de faire disparaître les rides du front ainsi que celles situées au-dessus de la racine du nez, entre les sourcils. Le chirurgien en profite pour supprimer le double menton. Enfin la blépharoplastie est une intervention chirurgicale sur les paupières qui permet de retirer l'excédent de peau ou de graisses.

    Le lifting est susceptible de modifier les traits du visage. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire de prévenir le patient, qui doit être suffisamment motivé, est prévenu d'éventuelles déceptions. D'autre part il est nécessaire également de tenir compte de certains facteurs de risque comme le tabagisme qui risque d'être la cause de mauvais résultats, ainsi que d'une consommation trop importante d'alcool ou de tout autres excitants ou drogues.
    Avant l'intervention il est pratiqué diverses photographies (clichés préopératoires) afin de déterminer d'éventuels défauts de la zone que le patient désire corriger. Il peut s'agir d'une asymétrie du visage, de bajoues, d'excédent de peau ou de graisse sur les paupières et de fanons (excès de peau qui pende sous le cou).

    L'opération proprement dit commence par la désinfection systématique du cuir chevelu. Ensuite il est procédé à l'aspiration de la graisse du cou et des bajoues. Le redrapage consiste tout d'abord à inciser le cuir chevelu selon un tracé bien défini qui contourne l'oreille. Il est procédé ensuite au décollement de la peau et des tissus plus profonds en évitant que les traits du visage soient figés.

    La peau en excédent est retirée pour terminer.

    L'évolution comporte quelquefois des complications. Il s'agit avant tout d'éventuels saignements que le chirurgien a dû contrôler convenablement durant l'intervention pour prévenir la formation d'éventuels hématomes.

    Le visage reste gonflé plusieurs jour (un peu plus d'une semaine). Le patient est prévenu que son visage aura une impression de tristesse durant au moins trois semaines et que sa peau, durant un laps de temps plus ou moins long (au minimum quatre mois, au maximum six à huit mois), ne sera pas aussi sensible que d'habitude car elle a été décollée.

    En ce qui concerne les cicatrices, celles-ci sont dissimulées à l'intérieur du cuir chevelu et derrière le lobule de l'oreille, disparaissant presque totalement au bout d'un an, après l'intervention chirurgicale.
    Le reste de l'évolution est le suivant. Les résultats esthétiques redeviennent instables à partir d'une dizaine d'années. C'est la raison pour laquelle il faut avoir une d'une bonne hygiène de vie afin de les stabiliser.

    La prévention consiste à éviter le tabac, l'alcool, l'exposition au soleil et aux ultraviolets et la couperose. Ceci a tendance à favoriser la rupture des fibres de collagène (variété de protéine) qui sont en quelque sorte le squelette de la peau et dont la fracture à cause de ses éléments extérieurs favorise l'affaissement à nouveau de la peau.

    Les complications susceptibles de survenir, concernant le lifting sont :

    • Des cicatrices trop importantes (hypertrophiées) avec rougeur et gonflement et parfois même démangeaisons.
    • Un visage figé. Ceci est le résultat d'une mauvaise intervention ou d'une inexpérience du chirurgien qui a tiré sur la peau vers les oreilles au lieu de remonter celle-ci.
    • Une infection à cause de la pénétration des germes au niveau de la plaie, à la fin de l'intervention. En cas d'infection il est nécessaire de procéder à un nettoyage de la plaie et à la mise en place d'un drainage, voir d'utiliser des antibiotiques adaptés.
    • Une nécrose peut survenir, entraînant une destruction des tissus du visage. Cette destruction est le résultat d'une perturbation de la vascularisation faciale (apport sanguin au niveau de la peau du visage). Les personnes consommant du tabac ont une plus grande propension à faire une nécrose. Une mauvaise technique est quelquefois également la cause de la survenue d'une nécrose.
    • La dégradation précoce du résultat fait parfois suite à une mauvaise qualité des fibres élastiques de collagène à cause d'une maladie génétique. Ici aussi le tabac joue un rôle important comme facteur délétère (dangereux). L'exposition solaire trop importante également.
    • Plus rarement peuvent survenir des paralysies du nerf facial ou du nerf spinal c'est-à-dire du nerf qui permet de lever l'épaule. Il s'agit de complications rares qui sont le fait de mauvaise technique chirurgicale ou d'une inexpérience du chirurgien esthétique.