Portrait de snoro

J'avais des douleurs à l'oeil droit depuis plusieurs mois: Élancements, paupière enflée avec une tache sur la paupière, démangaisons et picottements, ainsi qu'une douleur plus forte en me réveilant le matin.

Je suis allée voir un spécialiste. Il me dit que je souffre de blépharite et m'a donné un onguent, des gouttes et un shampooing. Il ne m'a rien dit de plus, sauf que quelquefois cela était causé par le maquillage. Mais je ne me maquille pas. J'ai fait des recherches et je ne comprend pas plus la cause. Une seule chose m'inquiète c'est qu'à chaque endroit, il est inscrit que cela est chronique et que cela ne se guiérit pas. Aussi que les symptômes augmententent avec l'âge. J

Portrait de moustelle
J'aime 0

bonjour il y 2 ans g fait une blepharite ,la mienne n'est pas chronique ,et selon mon ophtalmo ca serai suite au dc de mon mari car g tellement pleuré que je n'avait plus de larmes et certainement en m'essuyant avec un kleenex ou avec ma main ( c tres sale les mains et porteuses de beaucoup de vilains microorganisme ,la gastro par ex)on m'a donner du sterdex mais faite attention que ca ne soit pas de l'herpes cornéen car la cortisone ne fait qu aggravé la maladie ,pour ma part chaque année a la periode ou g eu la blépha ,mon oeil me gratte un peu,donc je ne suis pas medecin mais faite attention qd meme ,bon courage et bon retablissement

Participez au sujet "Blépharite"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.

Articles à lire concernant "Blépharite"

  • Un chancre correspond à une petite ulcération de la peau ou des muqueuses (couche de cellules recouvrant l'intérieur des organes creux en contact avec l'air) ayant une certaine propension (tendance) à se développer.

  • La méningite syphilitique aiguë se manifeste un à deux ans après l'apparition du chancre chez certains malades qui n'ont pas reçu de traitement convenable. Le début de la méningite syphilitique se fait insidieusement.

    Le patient ne ressent que des maux de tête et des nausées ainsi qu'une bradycardie (diminution du rythme cardiaque).
    Parfois il est possible d'observer une raideur de la nuque et un délire associé à des signes d'hypertension intracrânienne se traduisant par l'apparition de céphalées violentes, de vomissements (ou simplement de nausées), d’oedème de la pupille à condition qu'il soit effectué un fond d’œil.

    Le patient présente par ailleurs des perturbations neurologiques comme par exemple l'apparition de crises d'épilepsie généralisée ou localisées, une perturbation du système pyramidal, une paralysie des nerfs crâniens. Chez certains patients il est possible d'observer une roséole confirmant alors le diagnostic de méningite syphilitique aiguë.

    Les examens de laboratoire mettent en évidence, à l'intérieur d'un liquide céphalo-rachidien, qui apparaît clair ou un légèrement trouble, 100 à 1000 éléments par microlitre essentiellement des lymphocytes. Les protéines quand elles sont augmentées de 50 à 500 mg pour 100 ml et le glucose est normal.

    La sérologie de la syphilis est positive dans 80 % des cas si l'analyse est effectuée à l'intérieur du liquide céphalo-rachidien et dans un cas sur deux si l'analyse est effectuée dans le sang.

    Le traitement fait appel aux médicaments suivants :
    La benzylpénicilline (2,4 millions d'unités par voie intramusculaire une fois par semaine durant trois semaines (à distribuer dans chaque fesse). Certains patients présentent des allergies à ce médicament il faut alors administrer de l'érythromycinee à raison de 0,5 g quatre fois par jour par voie buccale ou de la doxycycline à raison de 100 mg de fois par jour durant quatre semaines.

    L'évolution de la méningite syphilitique se fait vers une sérologie qui reste positive.

  • La paralysie générale, appelée également neurosyphilis parenchymateuse, démence paralytique, est une inflammation des méninges de l'encéphale liée à l'infection par la syphilis. Elle est diffuse et se manifeste par une perturbation de la fonction neurologique (troubles neurologiques), elle se traduit par des difficultés de la motricité (difficulté à effectuer des mouvements) et des troubles mentaux.

    Au cours de cette maladie les symptômes sont les suivants. Après l'apparition du chancre, 20 ans après, on constate la survenue de troubles psychiques avec perturbations neuropsychologiques  :

    En dehors des troubles psychiques apparaissent des troubles moteurs c'est-à-dire une dysarthrie. Pour mettre en évidence une dysarthrie l'examinateur demande au patient de prononcer les mots difficiles que le malade a du mal à dire. Le patient présente également des tremblements essentiellement des mains, des lèvres, de la bouche et en particulier de la langue puis des tremblements généralisés.

    Le test de l'écriture montre une modification de celle-ci type d'angulations multiples.
    Enfin le patient se plaint de paresthésies passagères, parfois de crises d'épilepsie et à une démarche anormalement hésitante.

    On constate des troubles oculaires avec en particulier une atteinte de la pupille qui présente un signe d'Argyll-Robinson.

    Le fond d'oeil quand à lui lui met en évidence une altération des vaisseaux et une atrophie de la papille

    L'évolution de la paralysie générale survenant à la suite de la syphilis nerveuse se fait vers une démence grave surtout quand le patient n'est pas traité dès le début. Celle-ci s'associe à une paralysie générale et un gâtisme. Ceci aboutit quelquefois aux décès du patient

    Les examens de laboratoire mettent en évidence les anticorps de la syphilis. L'examen du liquide céphalo-rachidien montre une augmentation des cellules des protéines et la sérologie est positive.

    Le traitement comporte :
    La benzathine benzylpénicilline (2,4 millions d'unités internationales par voie intramusculaire) une fois par semaine durant trois semaines, la moitié dans chaque fesse.
    L'érythromycine à la dose de 0,5 g quatre fois par jour par voie buccale en cas d'allergie.
    Un doxycycline à la dose de 100 mg 2 fois par jour sous forme de comprimés ou de gélules pendant quatre semaines.

    La prévention passe avant tout par le diagnostic précoce et un traitement adapté de la syphilis au départ. Le contrôle périodique du liquide céphalo-rachidien va permettre de déceler une syphilis nerveuse passée inaperçue c'est-à-dire asymptomatique (sans symptômes) nécessitant comme traitement de la pénicilline.

  • Le typhus des broussailles, appelé également tsutsugamushi, typhus à acariens, typhus oriental, maladie de Kédani, est une rickettsiose c'est-à-dire une maladie liée à l'infection par une rickettsie qui est un microbe, un micro-organisme intermédiaire entre les bactéries et les virus et dont la taille est extrêmement petite, soit 1 µm. La rickettsie est un parasite des animaux et de l’homme.

    Le typhus des broussailles s'observe essentiellement en Extrême-Orient et se caractérise par un chancre d'inoculation de la peau associé à une éruption (apparition de boutons) de l'ensemble du corps avec une inflammation des ganglions lymphatiques et une fièvre de deux à quatre semaines.

    La fièvre fluviale du Japon est le résultat d'une infection par un agent pathogène (quelque chose qui entraîne une maladie) du nom de Rickettsia tsutsugamushi (R. Orientalis ou Orientia tsutsugamushi). Les germes, en l'occurence les rickettsies, sont à l'intérieur d'un réservoir constitué par le rat lui-même. La transmission à l'homme se fait par l'intermédiaire d'un acarien (comme le tique ou aoûtat) que l'on trouve dans les champs et qui porte le nom de Leptrombidium akamushi, L. deliensis).

    Le typhus à acariens qui rappelons-le porte également le nom de typhus orientale, maladie de kedani ou typhus des broussailles, est particulièrement fréquent en Extrême-Orient à l'intérieur des forêts et dans les zones qui viennent d'être irriguées récemment. Il s'observe également mais de manière sporadique (c'est-à-dire touchant quelques individus de manière isolée) dans certaines régions de l'Asie du Sud-Est.

    Les symptômes du typhus des broussailles sont les suivants. Après une période d'incubation (période comprise entre la contamination est l'apparition des premiers symptômes) qui va de une à trois semaines, le patient présente des symptômes équivalents à ceux du typhus exanthématique mais on constate d'autre part un escarre (plaie de la peau) à l'endroit de la piqûre de l'acarien. L'examen du patient montre alors une petite papule c'est-à-dire une petite saillie de la peau de coloration rose ou rouge qui finit par s'ulcérer (se creuser). Le reste de l'examen met en évidence une inflammation du ou des ganglions (adénite ou polyadénite) proches de la plaie, plus précisément dans la région concernée par la plaie.
    Apparaît ensuite une fièvre qui va durer trois semaines et un exanthème c'est-à-dire des boutons sur l'ensemble du corps qui apparaisse entre le quatrième le septième jour.
    Certains patients présentent également une conjonctivite et généralement une inflammation des bronches et de la trachée (trachéobronchite).
    L'évolution du typhus des broussailles s'est nettement amélioré par l'utilisation des antibiotiques, en l'occurrence une dose unique de 200 mg de doxycycline et en cas de résistance de rifampicine.

    Les examens complémentaires et en particulier les examens sanguins permettent, à travers le test d'immunofluorescence avec des antigènes spécifiques, de porter le diagnostic de typhus des broussailles.
    La confirmation du diagnostic (pour les spécialistes en biologie) est obtenu par le test d'immunoperoxydase indirecte.
    Certains laboratoires peuvent également isoler le germe grâce à l'inoculation à la souris qui meurt en 15 jours et à l'isolement des germes dans le péritoine de celle-ci. Le péritoine est la membrane (séreuse) qui recouvre ou engaine les organes de la cavité abdomino-pelvienne (du ventre et du bassin).
    Enfin la réaction de polymérisation en chaîne (PCR) va permettre également d'identifier le sérotype. La sérologie est l'examen biologique ayant pour but de détecter et de doser des anticorps à l'intérieur du sang du patient. La sérologie est particulièrement utile pour poser le diagnostic des infections. En effet quand un individu est infecté c'est-à-dire envahi par des bactéries, des parasites ou des virus, son organisme fabrique des anticorps qu'il est possible de détecter à l'intérieur du sang. De cette manière la sérologie constitue un outil de diagnostic essentiel en infectiologie (spécialité médicale concernant les microbes). D'autre part, après un traitement, le taux d'anticorps à l'intérieur du sang du patient se stabilise, voire diminue. Grâce aux différentes et successives sérologies effectuées il est possible de contrôler l'évolution d'une maladie infectieuse.

    Le pronostic du typhus des broussailles est le suivant. La mortalité est susceptible d'atteindre 25 % des cas qui ne sont pas traités par la doxycycline et éventuellement la rifampicine.

    La prophylaxie du typhus des broussailles nécessite la désinfestation des vêtements par le benzoate de benzyle.

  • Le terme phallus désigne l'organe sexuel masculin (pénis) en érection (c’est-à-dire qui devient raide à la suite d’un afflux de sang).
    La verge, utilisée comme synonyme de pénis, est l'organe de la miction et de l'accouplement (copulation), chez l’homme et les mammifères mâles.