Portrait de llisa

Bonjour,
Je prends un bêta bloquant (atenolol) depuis 20ans ( j'en ai 67!)
On me prescrit maintenant un autre bêta bloquant mais qui n'est pas fabriqué avec la même molecule (logimax)
Je sais qu'on ne doit pas arrêter un bêta bloquant brusquement. Mais peut-on en changer sans risques?
Un medecin peut-il me rassurer? merci

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Bonjour,

C'est votre cardiologue qui vous change le traitement ?

Ce ne sont pas tout à fait les mêmes traitements cela dit.
Le Atenolol est juste un béta-bloquant alors que le Logimax est un antihypertenseur qui est une association de bêta-bloquant et d'inhibiteur calcique.
Donc l'action n'est pas la même du tout.

Avez-vous des contrôles dernièrement qui auraient montrés un changement dans votre état de santé ?
Dont le calcium qui se serait révélé élevé ?

Si pas rediscutez-en avec le médecin qui vous a changé le traitement.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de llisa
J'aime 0

Bonjour Christiane59,
Non ce n'est pas un cardiologue qui a changé mon traitement, c'est mon médecin généraliste.Il n'y a pas eu de recherche du taux de calcium.
C'est seulement ma tension qui a un peu augmenté (entre 14 et 16) et un léger diabète qui vient de se déclarer . D'où le changement de traitement mais je suis inquiète car le bêta bloquant n'est pas le même.J'aimerais avoir l'avis d'un autre médecin
Merci de votre réponse

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Bonjour

Le mieux est donc de voir avec le cardiologue.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Participez au sujet "bêta-bloquants"

Articles à lire concernant "bêta-bloquants"

  • La thyroïdite du post-partum est une thyroïdite silencieuse qui n'entraîne pas l'apparition de douleurs et qui survient environ trois à six mois après l'accouchement. Il s'agit d'une forme d'une thyroïdite auto-immune c'est-à-dire que la patiente fabrique des anticorps contre ses propres tissus et dont l'installation est insidieuse. Ce type d'affections concerne 5 à 25 % des femmes. La thyroïdite du post-partum s'accompagne d'un goitre peu important et indolore. Le goitre est une grosseur siégeant à la face antérieure de la base du cou. Il est le résultat d'une tuméfaction localisée ou diffuse du corps de la thyroïde. Un des exemples le plus connu de goitre thyroïdien est celui de la maladie de Basedow. Les analyses de sang mettent le plus souvent en évidence une hyperthyroïdie c'est-à-dire un excès de sécrétion des hormones thyroïdiennes de façon transitoire et durant quelques semaines. Par la suite la patiente présente une hypothyroïdie dont l'évolution est spontanément résolutive (qui se corrige d'elle-même). Les analyses de laboratoire montrent un taux d' anticorps antithyroïdiens élevé le plus souvent. Il est anticorps retrouvés ne sont pas les anticorps anti-TSH mais des anti-thyropéroxydases (TPO) Les examens complémentaires et plus particulièrement l'utilisation de d'iode 131 (scintigraphie) objective une fixation nulle devant la phase d'hyperthyroïdie tout d'abord, puis ensuite une élévation lors de la phase d'hypothyroïdie. Chez quelques patientes on a constaté l'apparition de symptômes cardiaques liés à l'hyperthyroïdie. Ces symptômes sont particulièrement intenses ce qui nécessite la prise de médicaments et en particulier de bêtabloquants. Pour les spécialistes en imagerie médicale, l'échographie met en évidence des foyers hypoéchogènes diffus ou d'aspect nodulaire. Il s'agit de lésions hypoéchogènes qui doivent être corrélées à la présence d'anticorps anti-thyroperoxydases. L'évolution de la thyroïdite survenant après la grossesse est identique à celle d'une thyroïdite subaiguë. Il s'agit d'une thyroïdite que l'on peut qualifier de silencieuse. On décrit typiquement deux phases tout d'abord une première phase d'excès de sécrétion d'hormone thyroïdienne dans les trois premiers mois qui suivent la grossesse. Cette phase est suivie d'une hypothyroïdie c'est-à-dire d'une insuffisance de sécrétion d'hormone thyroïdienne 5 à 6 mois plus tard. Cette deuxième phase se caractérise généralement chez la femme par une dépression plus ou moins importante.  Il existe un risque de récidive lors des grossesses ultérieures. Quand la patiente a une hypothyroïdie importante il est alors nécessaire de lui donner des hormones thyroïdiennes de manière transitoire (hormonothérapie). Plus rarement la thyroïdite du post-partum persiste après six mois ou encore l'appareil après un épisode de régression voire une disparition.