Portrait de FLORENT98
Il y a une semaine j'ai consulté un osthéopate pour une douleur cervicale. Il m'a pratiqué une manipulation au niveau de c5-c6. Une demi heure après la scéance, j'ai ressenti des fourmillements dans la main et depuis une semaine maintenant tout le trajet du nerf cubital est sensible (petit doigt+avant bras). Cela fait des années que je consulte cet osthéopathe (de bonne réputation) et je n'ai jamais eut de problème. L'osthéopate m'a revu depuis, pour lui ce nerf sensible serait du à des contractures ou une inflammation qui irradie le nerf. Il n'y aurait rien d'alarmant. Effectivement la zone manipulée est contractée et sensible au touché.
Quelqu'un pourrait t'il me conseiller à ce sujet, dois je consulter un spécialiste ?

Je vous remercie de l'attention que vous pourrez porter à mon cas.
Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Alors première chose et non des moindres : on ne fait pas faire de manipulations sans avoir au préalable fait une radiographie, un scanner ou une IRM. On ne fait pas de manipulation sans savoir de quoi il s'agit.

De plus, plus on fait des manipulations plus le problème revient et plus les suites de la manipulation sont importantes.
Un ostéopathe n'est pas forcément médecin. Avez-vous contrôlé si cet ostéo est médecin ou pas ? Réputation ou pas, il faut contrôler.

Le mieux pour vous est d'aller faire un scanner ou une IRM et voir ce qui se passe. Si vous avez une hernie discale ou une protrusion la manipulation a pu aggraver la situation plutôt que de l'améliorer.
Consulter votre généraliste qui après l'examen verra si il est nécessaire ou pas de consulter un rhumatologue.

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  • La coproculture est un examen consistant à effectuer un ensemencement d’un milieu de culture avec des fragments de matières fécales, permettant d’y mettre en évidence des germes pathogènes ( Salmonella Typhi, etc...).

    La coproculture est faite chaque fois que l’on suspecte la présence d’un germe dangereux pour la santé (pathogène) d’un individu. Elle permet de mettre en évidence sa présence dans les matières fécales. Elle est nécessaire, entre autres, quand le patient présente une diarrhée chronique dans un contexte épidémique, au retour d’un pays tropical.

    Cet examen bactériologique des selles se fait de la façon suivante. D'abord il faut recueillir les selles à l'intérieur d'un peau propre, éventuellement stérile. La recherche de bactérie responsable du choléra (il s'agit en l'occurence vibrion cholérique); les sels sont placées dans un milieu liquide spécifique.

    Un interrogatoire soigneux permet d'obtenir des renseignements sur un éventuel déplacement à l'étranger, l'âge du patient, sur l'alimentation surtout quand il s'agit d'un nourrisson, les circonstances survenues de la diarrhée, un éventuel traitement antibiotique avant ou après la survenue de la diarrhée.

    Les indications de la coproculture sont les suivantes :

    • Une diarrhée aiguë ou chronique pour laquelle on recherche une bactérie responsable.
    • Une diarrhée postantibiotique c'est-à-dire survenant après la prise d'antibiotiques.
    • La survenue d'une épidémie de gastro-entérites avec la recherche de sujets que l'on considère porteurs sains c'est-à-dire qui ont la bactérie dans les selles mais qui ne sont pas malades. La recherche d'individus appartenant à un personnel travaillant dans les cuisines collectives ou dans l'industrie alimentaire.

    Normalement 1 g de selles contient environ 1000 milliards de bactéries. Le plus souvent il s'agit de bactéries non dangereuses c'est-à-dire non pathogènes ou incapables de provoquer une maladie.  Elles font d'autre part partie des bactéries de la flore naturelle de l'intestin et qui sont utiles à l'organisme.

    Certaines bactéries pathogènes se localisent strictement au tube digestif et ce sont leurs poisons c'est-à-dire leur toxines qui sont sécrétées par les bactéries qui finissent par traverser la barrière du tube digestif pour se répandre à l'intérieur de l'organisme. Parmi ces bactéries il faut citer le choléra (vibrion cholérique), la bactérie de la dysenterie bacillaire (bacille de Shiga), bactéries de la diarrhée du voyageur, des gastro-entérites infantiles, les colites hémorragiques qu'il ne faut pas confondre avec Escherichia coli.

    Dans certains cas les bactéries sont susceptibles de traverser la barrière intestinale elle-même est de se rendre à l'intérieur de la circulation sanguine c'est le cas entre autres de Salmonella typhi et du bacille de la fièvre typhoïde.

    Un cas à part et celui des intoxications alimentaires. Dans ce cas il n'est pas nécessaire de rechercher les bactéries à l'intérieur des selles elles doivent être cherchées dans les aliments.

    Enfin en ce qui concerne les diarrhées survenant après un traitement antibiotique généralement la bactérie retrouvée et Clostridium difficile et point des champignons peuvent également être présents comme Candida albicans entre autres.

  • La bactériologie est une discipline scientifique qui se consacre à l'étude des bactéries. La bactériologie a pour but d'identifier des bactéries, de les classer et d'étudier leur interaction c'est-à-dire l'action de l'une sur l'autre avec le milieu extérieur, chez l'homme et chez l'animal.

    La bactériologie médicale a pour objet la mise en évidence qui existe éventuellement entre les différentes souches de bactéries, sources d'infection chez l'homme.

    L'examen bactériologique nécessite un échantillon de substance provenant de l'organisme. Il peut s'agir de sang, de pus, de crachat, d'excrément, d'urine, d'épanchement liquidien diverss etc. Ces échantillons sont prélevés sur le patient d'une manière ou d'une autre (prise de sang le plus souvent, biopsie, etc.).
    Les prélèvements nécessitent quelquefois l'utilisation de matériel médical comme le fibroscope.

    Le prélèvement ainsi obtenu est tout d'abord examiné à l'aide d'un microscope puis coloré, ce qui permet d'identifier les cellules comme des globules blancs. L'examen microscopique autorise également la mise en évidence de certaines bactéries.
    Une coloration spécifique, que l'on appelle Gram, donne la possibilité d'établir une distinction entre chaque bactérie dite Gram positif ou Gram négatif.

    • Quand il s'agit de bactéries Gram positif elles apparaissent en violet.
    • Quand il s'agit de bactérie Gram négatif elles perdent leur teinte violette après traitement.

    Ces différents colorations permettent presque idéalement de classer les bactéries et éventuellement de se faire une idée préconçue de l'éventuelle efficacité d'un antibiotique pour lutter contre la multiplication bactérienne.
    Enfin il est procédé à la mise en culture des bactéries ainsi isolées, identifiées, pour objectiver leur sensibilité ou leur résistance aux différents antibiotiques que l'on teste grâce à la réalisation de ce qu'on appelle un antibiogramme qui permettre de choisir le traitement antibiotique le mieux adapté.

  • Produit utilisé pour mettre en évidence certaines bactéries en les colorant, d’abord par la méthode de Gram qui permet de colorer les bactéries pour pouvoir mieux les voir au microscope (inventée par un danois du nom de Gram né en 1853, mort en 1938) avec du violet de gentiane (couleur d'aniline), puis avec un autre colorant appelé lugol solution (iodo-iodurée). Les bactéries sont ensuite placées dans un bain contenant de l’alcool puis elles sont colorées par la fuchsine.
    Les bactéries qui résistent au violet de gentiane sont appelées gram positif. Les autres, qui deviennent roses, sont dites gram négatif.
     

  • La bêtalactamase est une substance possédant la capacité de dégrader spécifiquement les antibiotiques (de type bêta-lactame) appartenant à la famille des bêtalactamines.

    Les bêtalactamases sont des enzymes sécrétées par des bactéries. Elles aboutissent à augmenter la concentration minimale inhibitricee (CMI) des bêtalactamines. Ce phénomène entraîne consécutivement l'impossibilité d'utiliser ces antibiotiques. Il s'agit d'un processus entrant dans le mode de résistance utilisée par les bactéries vis-à-vis des bêtalactamines. Plus précisément la concentration minimale inhibitrice ou CMI est la plus petite concentration d'antibiotique suffisante pour inhiber, au laboratoire c'est-à-dire in vitro, la croissance d'une souche de bactéries (colonie bactérienne).

    Il existe une variété de bêtalactamases possédant un spectre étendu (BLSE). Il s'agit d'enzymes qui inactivent de façon inégale les céphalosporines de troisième génération.
    Certaines bactéries, telles que Klebsiella pneumoniae et Enterobacter, possèdent la capacité de sécréter ces enzymes. Elles sont généralement résistantes et entraînent l'apparition d'infections nosocomiales. Les infections nosocomiales sont les infections acquises à l'hôpital et en clinique. Quelquefois on les retrouve également au départ de certaines épidémies.

  • Les antibiotiques sont des substances naturelles ou artificielles qui détruisent les bactéries. On les classe en bactéricides (« tueurs de bactéries » et bactériostatiques (qui s'opposent à la multiplication des bactéries).