Portrait de aruno78

Bonjour a tous , je me présente rapidement, je m'appelle Arnaud j'ai 37 ans et je travail en hypermarché.
Je suis depuis jeune hypersensible ce qui m'a toujours provoqué du stress .
A 17 ans j'ai eu 2 abcès cérébraux du a une carie dentaire mal soigné ce qui ma valus 1 mois d’hôpital une semaine de coma et une trépanation.

Des lors je suis tomber en dépression et arrêter les études et je suis tomber dans une grosse agoraphobie qui m'a empêcher de sortir de chez moi pendant 8 mois.

Après des années de haut et de bas j'ai toujours eu un fond dépressif et angoissé.

Une lourde séparation et le décès de ma mère n'ont pas arrangées les choses ces dernières années.

je suis sous traitement depuis longtemps , je prend du seroplex 15mg et 2 quart de lexomil par jour.

Depuis maintenant 1 mois je ne me sent vraiment pas bien, je fais de l'angoisse d'anticipation .
j'etais en vacance depuis 3 semaines, je suis partis a la campagne 1 semaine et bizarrement ca aller beaucoup mieux, ensuite j'ai était dans une manifestation ou il y avais des millier de personnes et la j'ai fais crise d’angoisse sur crise d'angoisse, mais je voulais le faire pour surmonter mon agoraphobie.
Et la depuis 1 semaine je suis chez moi , je ne fais pas grand chose je regarde beaucoup la télé allonger dans le canap. Quand je vais dans les magasin faire des courses je sent l'angoisse montée, quand je me leve du canapé j'ai une sensation vertigineuse qui du coup me fais monter l'angoisse. bref cercle vicieux.

Je ne sais plus quoi faire , j'ai l'impression de retombé dans mes vieux démon et de me renfermer.

Cette sensation de tète lourde , de malaise ( léger quand même ) me font peur. Je sens que j'ai la nuque tendus.

A votre avis tout est lier? Stress qui du coup me tend les muscle du coup et me donne ces vertiges? Avant je parler a ma mère pour me rassurer mais maintenant je n'ai plus personne qui me comprend.

Je vous remercie de m'avoir lu et j'attend avec impatience vos ressentis et conseils.

Portrait de adagioresterol
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Témoignage sincèrement poignant. Vos angoisses vous marginalisent. Êtes-vous accompagnez psychologiquement?

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Articles à lire concernant "Attaque de panique sensation vertigineuse"

  • L'encodage, le stockage et la récupération sont les trois événements, mécanismes, pour faire fonctionner la mémoire.

    Il s'agit des trois étapes essentielles impliquées par la mémoire qui vont permettre, pour :
    L'encodage de se référer aux aspects du stimulus qui sont extraits pour former la base de la trace mnésique de ce stimulus. Il s'agit en fait de la première étape de la mémoire mettant en place, (encoder les événements mnésiques) dans le cerveau.
    Le stockage se réfère au processus pouvant conduire à une altération de l'information localisée dans la mémoire à long terme, le stockage étant lié au processus de consolidation. Cette deuxième étape qui fait appel à la consolidation reprendrait les ment mises en place par l'encodage afin de les consolider pour tenter de les garder en mémoire c'est-à-dire sur une très longue période de la vie d'un individu.
    La récupération se réfère au processus qui permet à une information d'être extraite de la mémoire à long terme. Cette troisième étape permet en théorie de se souvenir d'événements qui étaient en attente dans le cerveau.

    Le plus souvent l'amnésie s'explique par un problème de consolidation en rapport donc le avec le stockage. En effet, un déficit des processus de consolidation à long terme est susceptible d'expliquer le gradient temporel du trouble rétrograde c'est-à-dire de la perte du souvenir des événements très anciens, perte de plus en plus importante au fur et à mesure que l'on s'approche du temps présent.

    Une autre variété d'amnésie porte sur le déficit de récupération c'est-à-dire les processus d'extraction d'événements de la mémoire à long terme.

    De façon générale, certains neuropsychologues comme Tulving qui en se servant d'études d'imagerie (I.R.M. fonctionnelle) entre autres, ont proposé que le cortex frontal gauche serait dominant pour l'encodage et le cortex frontal droit pour la récupération.

  • La dyscalculie se définit par un trouble consistant à apprendre les premiers éléments permettant de calculer. La dyscalculie désigne également une incapacité à manier, adéquatement (manière bien adaptée à son usage ou à son emploi) les nombres. Ceci concerne aussi bien les enfants ayant une intelligence normale que les patients ayant présenté a trouble cognitif à la suite d'une atteinte cérébrale et en particulier du lobe temporal gauche.

    Il est important de différencier la dyscalculie de l'enfant de celle de l'adulte. En effet, chez l'enfant, les causes de dyscalculie sont nombreuses. Il peut s'agir entre autres d'un langage insuffisant qui permet habituellement de comprendre les mathématiques et leur concept. Il peut s'agir également de troubles des discriminations spatiales (atteinte visuospatiale), d'un problème de mémoire des nombres et des chiffres, d'un manque de maturation, alors que les capacités intellectuelles et cognitives du jeune patient sont normales.
    Quelquefois la dyscalculie est en rapport avec « un blocage lié à la présentation trop tôt des symboles mathématiques»  en milieu scolaire. Dans le même contexte il peut s'agir également d'une insuffisance d'intégration de l'étape précédante.
    Les autres causes de dyscalculie sont les perturbations du milieu familial, une tendance névrotique, des perturbations psychoaffectives, voire une certaine tolérance, de la part des parents, pour l'absentéisme l'école.

    La dyscalculie de l'adulte, faisant suite à une lésion cérébrale est différente de la dyscalculie de l'enfant. D'ailleurs en neuropsychologie il est préférable de parler d'acalculie qui procède de mécanismes multiples voir composites. Hecaen et ses collaborateurs en 1961 se sont penchés sur le problème des dyscalculie en neuropsychologie clinique. Ils ont distingué trois variétés d'acalculie :

    • Les acalculie en rapport avec des troubles de la lecture de l'écriture des nombres liés ou non à une alexie ou à une agraphie verbale quelquefois dénommée acalculie aphasique.
    • Les acalculies  spatiales.
    • Les désordres  du calcul lui-même ou anarithmétie. Ces anarithméties ne doivent pas être confondues avec l'acalculie secondaire à des troubles du langage, de la mémoire, de l'attention ou d'autres distorsions cognitives (Gil, neuropsychologie, Masson).
  • La pollution pose aujourd'hui un réel problème pour les humains et pour l'environnement.
    Cette pollution est aussi un réel sujet de discussion concernant les jeunes écoliers et leur développement cérébral :

  • Les renseignements qui suivent sont difficilement vulgarisables et s'adressent préférentiellement aux professionnels de la santé. Les sujets âgés ne sont pas plus dépressifs que la moyenne soit environ 5 % de la population en général. Par contre, ce chiffre est nettement plus élevé en institution pour personnes âgées puisqu'il est de 15 à 20 %. D'autre part, le suicide de la population des personnes âgées de 60 ans et plus, représentent 30 % du total des suicides. Enfin le taux de suicide est trois fois plus élevée chez les hommes que chez les femmes. Il existe une relation étroite entre la dépression et le suicide. Voir également dépression de l'adulte.

    Le diagnostic de dépression chez la personne âgée n'est pas aisé. Indépendamment de l'âge, les symptômes de la dépression sont les mêmes :

    La perte d'intérêt ou de plaisir.
    Le trouble de l'humeur.
    Le retentissement sur le psychisme et la motricité du patient.

    La perte d'intérêt et la perte de plaisir se caractérisent par le manque d'intérêt disproportionné par rapport aux aptitudes physiques et intellectuelles s'amplifiant brutalement et concernant un domaine qui est souvent le dernier plaisir du grand âge, c'est-à-dire la nourriture.

    Les troubles de l'humeur comprennent la tristesse et les pleurs. Ces deux symptômes sont variables, allant de la gaieté à la tristesse. Les troubles du caractère récents avec dévalorisation, dépréciation, sentiment d'inutilité, d'incapacité et de culpabilité.

    Le retentissement psychomoteur, favorisé par certaines maladies comme l'arthrose, les accidents vasculaires cérébraux, la maladie de Parkinson, la maladie d'Alzheimer etc. peut aller d'une simple fatigue, apparaissant généralement le matin, à une sorte d'apathie, de désintérêt ou d'inertie permanente que l'on appelle le syndrome de glissement.

    Il est quelquefois difficile de faire la différence entre une maladie d'Alzheimer débutante et une dépression. On constate d'autre part l'apparition, quelquefois, d'idées délirantes, de persécution ou de mélancolie avec culpabilité, négation et ruine. L'insomnie apparaissant dans la seconde moitié de la nuit passe quelquefois inaperçue car le sommeil du sujet âgé est fragmenté. À l'opposé, il est possible de rencontrer une hypersomnie c'est-à-dire un excès de sommeil se caractérisant par le fait que le patient se lève tardivement, fait la sieste et se couche précocement ou encore présente une somnolence de manière presque continue.

    Il faut distinguer la dépression typique du sujet âgé et la dépression atypique du sujet âgé. Les formes typiques comprennent elles-mêmes la dépression endogène et la dépression psychogène. La dépression endogène est plus fréquente chez les femmes. Elle débute généralement à la suite d'une perturbation psychoaffective ou un choc émotionnel. Le premier épisode apparaît aux alentours de 60 ans et se caractérise par des douleurs morales, une inhibition importante, voire une agitation anxieuse avec hypocondrie, délire, culpabilité, des troubles du sommeil quasi-constants. La patiente a un désir de mort et il existe alors un risque suicidaire parfois important qui se traduit, entre autres, par un refus d'alimentation. Voir agitation du sujet âgé.
    L'évolution de la dépression endogène est différente des autres dépressions. En effet, on constate l'apparition d'accès plus longs et un risque très important de passage à la chronicité. Le problème essentiel de la dépression endogène est de ne pas reconnaître le diagnostic et de passer à côté d'une tentative de suicide quelquefois réussie. Toujours en ce qui concerne la dépression endogène, la psychose maniaco-dépressive, qui débute généralement précocement et qui s'accentue au fur et à mesure de l'avancée en âge, se caractérise par une bipolarité entre les accès maniaques et des accès dépressifs et une tendance à évoluer vers une dépression vraie.

    Les dépressions psychogènes quant à elles comprennent les dépressions réactionnelles et les dépressions d'épuisement. Les dépressions réactionnelles sont dues à un traumatisme psychologique dont l'évolution est relativement longue. Les dépressions d'épuisement, dont le diagnostic se fait généralement chez des proches de malades présentant une pathologie lourde et chronique, est soumis à des perturbations affectives qui s'étalent dans le temps et dont l'évolution se fait selon trois états : une hypersensibilité avec irritabilité, une phase psychopathique se traduisant par l'apparition de troubles fonctionnels et une phase dépressive associée à une anxiété.

    Les autres particularités des formes cliniques chez le vieillard sont les formes atypiques avec les dépressions masquées, les dépressions délirantes, les dépressions pseudodémentielles et les formes associées.
    Les dépressions masquées sont des dépressions au cours desquelles les symptômes physiques apparaissent tout d'abord. Le patient est rarement content, présentant une asthénie (fatigue), une anorexie (perte d'appétit) et un amaigrissement. Généralement, on constate également des troubles digestifs à type de constipation et des douleurs parfois généralisées ou concernant seulement la tête (céphalée), les articulations (arthralgies) ou l'abdomen.
    Les dépressions délirantes s'accompagnent de délire de persécution permettant le plus souvent à la personne de se protéger et de se projeter contre une certaine agressivité sur des objets extérieurs. Au cours de ce type de dépression, on constate une augmentation du risque suicidaire vrai surtout quand la personne renonce à l'agressivité qu'elle retourne parfois contre elle-même.
    Les dépressions pseudodémentielles posent certains problèmes de diagnostic avec la démence vraie et se caractérise essentiellement par des pertes de la cognition éventuellement mises en évidence par un entretien avec l'entourage et se distinguant des démences par le fait que leur évolution est plus rapide. D'autre part, les difficultés intellectuelles concernent moins la mémoire que des troubles de l'attention et de la concentration. Quand on fait passer des tests psychométriques au patient atteint de dépression pseudo démentielle, celui-ci a tendance à répondre par « je ne sais pas» plutôt que de répondre à côté. Voir également neuropsychologie.

    Certaines formes de dépression du sujet âgé associent les dépressions avec affection somatique et les dépressions et démences. Dans le premier cas, il faut rechercher, entre autres, une maladie de Parkinson ou un trouble endocrinien (endocrinopathie). Dans ce cadre, il est nécessaire de traiter à la fois la dépression et la maladie en cause.
    Faire une différence entre une dépression et une démence n'est pas aisé, d'autant plus qu'il peut exister une association entre les deux.