Portrait de nadia du 26

bonjour à tous
il aura fallu 10 ans de douleur et de crises pour m'envoyer en CHU à Nîmes et entendre enfin le nom de ce qui me fait de plus en plus souffrir. " L' arnoldalgie ou Névralgie d'Arnold "
Bien que nous aimions tous mettrent un nom sur nos maux, avec cette maladie, celà ne sert pas à grand chose car il n'y a aucun tratement efficace pour nous soulager !.. Pendant mon séjour, j'ai fais de la rééduction musculaire pour arriver à décontracter les muscles. Cela soulage un peu mais n'évite pas les crises surtout que les médecins m'ont enlevés mes anti douleur ! Je n'ais plus que de la codéine et du myolastan.
la seule chose qui me soulage un peu, c'est le yoga, qui m'aide à penser à autre chose pendant les crises
Voilà, si ça peut aider quelqu'un
bon courage à tous
nadia

Portrait de Christiane59
J'aime 0

Bonjour,

J'ai le même phénomène et effectivement pas grand chose à faire sinon que faire attention à ne pas faire les mouvements du cou qui peuvent provoquer la nevralgie.

Personnellement, je sais quel est le mouvement à ne surtout pas faire. Le mieux est donc de tenter de découvrir aussi chez toi ce qui provoque cette névralgie qui fort heureusement seulement n'est pas constante.

Des infltrations par corticoïdes peuvent tout de même soulager en cas de crise persistante, car cela survient lorsque les muscles du cou sont enflammés ou noués.
Une rééducation peut aussi aider afin d'assouplir ces muscles. Du magnésium associé à de la vitamine B6 également.

Une application locale de gel ou pommade anti-inflammatoire soulage ainsi que le port d'une minerve souple, peut aider à ne pas surtout prendre une mauvaise position qui peut donc entraîner un blocage musculaire et provoquer ainsi la névralgie.

Portrait de nadia du 26
J'aime 0

Mon arnoldalgie vient d'un AT en 1998. J'ai 2 hernies cervicale, 1 pincement de disque, arthrose, scoliose, bec de perroquet, deviation de la courbe et dernièrement on a découvert l'arnoldalgie qui, comme mon dit les médecins, était à prévoir vue l'état de mon dos !..
Bon courage

Portrait de cannelle85
J'aime 0

Bonjour aux personnes souffrant de névralgies d'arnold.
Je souffre depuis des années des cervicales mais le diagnostic des névralgies ,je l'ai appris qu'en septembre dernier.
infiltrations,kiné ,di-antalgiques+arret de travail +minerve depuis deux ans.
J'ai tenu comme cela quelques mois et la douleur augmentant ,hospitalisée en février(perfusée sous morphine)Je prends maintenant un lourd traitement (lyrica75+effexor75+valium) cela m'endort .A midi ,je me recouche et je dors 4 heures,je ne vis plus et ne peut reprendre mon travail.
Je tourne un peu mieux ma tête mais j'avoue que le moral ,ce n'est pas franchement ça .
Bon courage à vous
cannelle85

Participez au sujet "arnoldalgie !"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.

Articles à lire concernant "arnoldalgie !"

  • Malgré les nombreuses publicités qui font la promotion des régimes miracles, il n'en existe pas. 
    Il n'y a pas de secret, il faut simplement du bon sens et de la patience.

  • Il existe, en neuropsychologie, une batterie de tests permettant d'évaluer la cognition (les capacités intellectuelles en quelque sorte) d'un individu. Le test d'anxiété de Hamilton, quant à lui, permet d'évaluer l'anxiété.

    La période d'évaluation à considérer doit comprendre les sept jours qui précèdent l'entretien et le jour même de l'entretien.

    Pour chaque item du test il est nécessaire de choisir la note qui correspond, d'après l'expérience de l'expérimentateur (le neuropsychologue, psychologue, médecin, neurologue, neuropsychiatre), à l'intensité du comportement de l'individu testé.

    Dans le test d'Hamilton les définitions suivant l'énoncé de l'item (la question) sont des exemples qui servent de guides. L'examinateur doit marquer, à l'intérieur d'une case située à droite, un chiffre allant de zéro à quatre. Ce chiffre permet de définir l'intensité, et l'ensemble des items doit être noté. De façon générale un item est un objet, un élément considéré à part. En neuropsychologie il s'agit d'un d'une question, dans un test ou dans un questionnaire d’enquête, à laquelle un même sujet a la possibilité de faire plusieurs réponses.

    • Le chiffre 0 signifie absent.
    • Le chiffre 1 correspond à une intensité légère.
    • Le 2 correspond à une intensité moyenne.
    • Le 3 correspond à une intensité forte.
    • Le 4 correspond à une intensité maximale (invalidante).

    1 Humeur anxieuse
    Inquiétude - Attente du pire Appréhension (anticipation avec peur) - Irritabilité

    2 Tension
    Sensations de tension - Fatigabilité - Impossibilité de se détendre - Réaction de sursaut - Pleurs faciles - Tremblements - Sensation d'être incapable de rester en place

    3 Peurs
    Du noir - Des gens qu'on ne connaît pas - D'être abandonné seul - Des gros animaux - De la circulation - De la foule

    4 Insomnie
    Difficultés d'endormissement - Sommeil interrompu - Sommeil non satisfaisant avec fatigue au réveil - Rêves pénibles - Cauchemars - Terreurs nocturnes

    5 Fonctions intellectuelles (cognition)
    Difficultés de concentration - Mauvaise mémoire

    6 Humeur dépressive
    Perte des intérêts - Ne prend plus plaisir à ses passe-temps - Dépression - Insomnie du matin - Variations de l'humeur dans la journée

    7 Symptômes somatiques généraux (de nature musculaire)
    Douleurs et courbatures dans les muscles - Raideurs musculaires - Sursauts musculaires - Secousses cloniques - Grincements des dents - Voix mal assurée.

    8 Symptômes somatiques généraux (de nature sensorielle)
    Tintement d'oreilles - Vision brouillée - Bouffées de chaleur ou de froid - Sensations de faiblesse - Sensations de picotements

    9 Symptômes cardiovasculaires
    Tachycardie - Palpitations - Douleurs dans la poitrine - Battements des vaisseaux - Sensations syncopales - Extra-systoles.

    10 Symptômes respiratoires
    Poids sur la poitrine ou sensation de constriction - Sensations d'étouffement - Soupirs - Dyspnée.

    11 Symptômes gastro-intestinaux
    Difficultés pour avaler - Vents - Dyspepsie : douleurs avant ou après les repas, sensations de brûlure, ballonement, pyrosis, nausées, vomissements, creux à l'estomac, "Coliques" abdominales - Borborygmes - Diarrhée - Perte de poids - Constipation

    12 Symptômes génito-urinaires
    Aménorrhée - Ménorragies - Apparition d'une frigidité - Mictions fréquentes - Urgence de la miction - Ejaculation précoce - Absence d'érection - Impuissance

    13 Symptômes du système nerveux autonome
    Bouche sèche - Accès de rougeur - Pâleur - Tendance à la sudation - Vertiges - Céphalée de tension - Horripilation

    14 Comportement lors de l'entretien

    • Général : Tendu, non à son aise - Agitation nerveuse des mains, tripote ses doigts, serre les poings, tics, serre son mouchoir; Instabilité : va-et-vient - Tremblement des mains - Front plissé - Faciès tendu - Augmentation du tonus musculaire - Respiration haletante - Pâleur faciale.
    • Physiologique : Avale sa salive - Eructations - Tachycardie au repos - Rythme respiratoire à plus de 20/mn - Réflexe tendineux vifs - Tremblements - Dilatation pupillaire - Exophtalmie - Sudation - Battements des paupières.

    La note d'anxiété psychique correspond à la somme des notes des items 1, 2, 3, 4, 5 et chiffre à 14.

    La note d'anxiété somatique correspond à la somme des notes des items 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13.

    La note totale est la somme des notes de tous les items.

  • Ils partagent notre vie, font partie intégrante de la famille, à tel point qu'on finit par oublier qu'ils ne sont pas constitués comme nous et que ce qui est bon pour un humain ne l'est pas toujours pour un chien.
    Certains de nos aliments sont même de véritables poisons pour eux, y compris ceux qui regorgent de qualités nutritionnelles. Et en croyant leur faire du bien ou leur faire plaisir, nous mettons leur vie en danger.

    Nous avons fait pour vous un point complet sur la question, parce que nos fidèles compagnons méritent qu'on prenne soin de leur santé.

     

     

  • L'hippocampe, appelé également corne d'Ammon, est contenu dans le cerveau. Il s'agit d'une structure bilatérale, se trouvant dans chaque hémisphère cérébral, symétrique et faisant partie du système limbique (notion d'anatomie neurologique remise en question par les neurologues et  neuropsychologues). Il s'agit d'une structure corticale, c'est-à-dire appartenant au cortex (autrement dit à la partie périphérique recouvrant le cerveau proprement dit et constituée de substance grise). Le cortex diffère de la substance blanche qui elle est constituée uniquement des fibres nerveuses des neurones situés dans le cortex.

    L'hippocampe est constitué de plusieurs unités. Chacun de ces modules possède une fonction que les neuropsychologues ont du mal à préciser. Une chose est certaine, l'hippocampe joue un rôle de premier plan en terme de mémoire. C'est avant tout la mémoire épisodique, donc événementielle, qui est gérée par l'hippocampe. Cette structure cérébrale pourrait jouer le rôle de répétiteur des informations en rapport avec le cortex cérébral proprement dit, c'est-à-dire celui du lobe frontal, pariétal et temporal avec lesquels l'hippocampe est en relation et travaille essentiellement durant les phases de repos ou de sommeil et plus précisément de sommeil paradoxal (notion de sharp waves).

    Il est important de souligner, en l'état actuel des connaissances neuropsychologiques, que l'hippocampe ne joue pas de rôle de stockage (ceci est également remis en question) de la mémoire mais uniquement en quelque sorte de médiateur, le stockage de la mémoire se faisant au niveau du cortex (voir notion de mémoire sémantique). Pour certains chercheurs en neuropsychologie tel que Francis Eustache, l'hippocampe serait le siège d'une mémoire à long terme, autrement dit de la mémoire de l'individu depuis le moment où il est capable de se souvenir.

    Les pathologies concernant l'hippocampe sont :

     

     

  • Bien effectué, l'auto examen des seins permet la détection de plus de la moitié des cancers du sein par les femmes elles-mêmes. 
    Le cancer du sein est responsable d'environ 15 % des morts chez la femme entre 40 et 45 ans et de quasiment 20 % 45 et 55 ans.

    La mammographie doit régulièrement être effectuée chez les femmes, surtout chez celles dont l'âge s'échelonne entre 50 et 65 ans. Elle permet de faire baisser la mortalité par cancer du sein.
    La première mammographie est effectuée généralement vers l'âge de 50 ans mais de plus en plus ce sont les femmes plus jeunes qui profitent de ce dépistage du cancer du sein.
    Cependant, des scientifiques de plus en plus nombreux remettent en question la pratique de la mammographie de dépistage systématique : lire notre article sur le sujet.

    Une altération même minime est susceptible d'être repérée, localisée par l'auto-palpation des seins, à condition d'être bien familiarisée avec l'anatomie et la consistance des glandes mammaires c'est-à-dire des seins.

    L'auto-examen des seins doit être effectué à la fin de chaque cycle menstruel. En effet, à ce moment-là, les seins présentent une tension moins importante.

    Pour les femmes ayant terminé leur ménopause, les médecins préconisent d'effectuer l'auto-examen des seins une fois par mois mais toujours à la même date, c'est-à-dire le même jour.

    Avant de décrire la technique, il est nécessaire de savoir qu'il existe plusieurs possibilités d'auto- examen mais qu'il est conseillé d'adopter toujours la même.

    Il est tout d'abord nécessaire de se mettre debout ou d'être assise devant un miroir le bras le long du corps puis de se mettre ensuite en position allongée et d'observer attentivement l'aspect et le contour de chaque sein.

    La taille de la glande mammaire et la forme de celle-ci doivent être notés. Ainsi, il faut vérifier que l'on ne constate pas d'affaissement du sein et de déformation de la peau, en particulier un affaissement de celle-ci ou un creusement.

    Il ne doit pas exister de sécrétion mammaire ou d'autres anomalies.

    Une fois debout, après avoir mis les mains sur les hanches, il faut mobiliser les muscles abdominaux puis recommencer l'examen.

    La seconde partie consiste tout d'abord à s'allonger sur le dos, en mettant un oreiller sous le dos au niveau du sein que l'on désire examiner. Ensuite il faut lever le bras au-dessus de la tête et palper le sein avec l'extrémité des doigts pour tenter de mettre en évidence une éventuelle augmentation de volume susceptible de correspondre à une grosseur.

    La palpation peut également se faire de haut en bas, de l'extérieur vers l'intérieur, ou au contraire en partant du mamelon et en allant jusqu'à la périphérie du sein.

    À la fin la palpation, il est nécessaire de presser le mamelon de façon à s'assurer qu'il n'existe aucune sécrétion.

    Bien entendu, les deux seins doivent être examinés.

    En raison de l'anatomie et de la tessiture des tissus composant le sein, celui-ci étant plus dense chez la femme plus jeune, les risques de résultats de faux positifs (anomalies inexistantes signalées comme existantes) sont plus élevés.