Portrait de rag

Bonjour

Je viens d’apprendre que je dois porter des appareils dentaires avec plaquettes. Sa prend combien de temps pour les faires et combien sa coutera ? Car j’ai 25ans et donc plus rembourser par la mutuelle. Mais je suis handicapée et reconnu à 80%.

Merci

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Articles à lire concernant "appareil dentaire avec plaquettes"

  • La reproduction est le processus au cours duquel un être vivant produit d’autres êtres identique à lui-même par un phénomène appelé génération. La reproduction dans l'espèce humaine est sexuée. Elle nécessite la rencontre d'un un ovule et d'un spermatozoide.

    Quand les spermatozoïdes sont déposés à l'intérieur du vagin ils finissent par gagner le col puis le corps de l'uterus. L'ovule quant à lui, une fois libéré par l'ovaire est aspiré par la trompe de Fallope à l'intérieur de laquelle s'effectue la fecondation.

    La grande majorité des spermatozoïdes qui sont déposés à la hauteur du vagin meurent au bout d'environ une à deux heures. Ceci est le résultat de l'acidité de l'environnement dans lequel ils ont été éjaculés (sperme). Les spermatozoïdes qui ne meurent pas sur place vont entamer un voyage jusque à l'intérieur des trompes de Fallope aidés en cela non seulement par les contractions des trompes de Fallope mais aussi par le mouvement de leur propre queue.

    Une fois l'oeuf (appelé également  zygote) fécondé, celui-ci reste dans la trompe à peu près trois jours. Durant ce laps de temps, il commence à se diviser de manière répétitive afin de constituer une petite masse ronde d'un ensemble de cellules que l'on appelle la morula. La morula et donc une petite sphère pleine ayant l’aspect d’une mûre et constituée par les cellules que l'on appelle des blastomere qui proviennent de la division de l’œuf.

    Normalement dès cet instant la morula commence elle-même un voyage cette fois-ci en direction de l'utérus où elle devra s'implanter. Néanmoins chez certaines femmes l'oeuf fécondé reste bloqué et s'attache à la muqueuse de la trompe de Fallope ce qui aboutit à une grossesse ectopique , grossesse tubaire et au final à une grossesse-extra-uterine.

    Environ six à huit jours après la fécondation la morula, devenant un blastocyste migre, comme nous l'avons précisé, dans l'utérus où elle se fixe à l'endometre c'est-à-dire à la couche de cellules qui tapissent l'intérieur de cet organe. Ce phénomène porte le nom d'implantation.

    L'implantation du blastocyste dans l'endomètre est possible grâce à l'intervention de substances qui détruisent les cellules épithéliales c'est-à-dire les cellules de surface : des enzymes. Celles-ci permettent aux blastocyste de creuser l'endomètre qui va à son tour croître et englober le blastocyste invasif.

    Ensuite apparaît le chorion c'est-à-dire la membrane externe de l'oeuf qui est constitué par la combinaison du trophoblaste ou couche superficiel des villosités placentaires et du mésoderme primitif. Dès cet instant apparaît une sécrétion d'hormones lutéinisantes que l'on appelle hormone gonadotrophine chorionique (hCG), ce qui permet de contrôler le corps jaune et d'inhiber l'activité gonadotrophique pituitaire (hypophysaire).

    Peu de temps après alors que l'invasion se poursuit on constate l'apparition de veine provenant de la maman. Elles vont se brancher pour constituer de petits lacs sanguins et l'on constate alors le développement de villosite choriales, sorte de minuscules doigts de gant. Nous sommes, à cet instant, environ au 12e jour suivant la fécondation. Ces villosités continuent leur transformation et apparaît sous la forme d'une feuille appelée également chorion frondosum.

    Dès le 15e jour après la fécondation ce sont cette fois-ci des artères maternelles qui apparaissent.

    Entre le 17e et 18e jour la circulation sanguine placentaire commence à fonctionner permettant ainsi la croissance de lembryon qui deviendra un foetus.

  • Le thymus commence à se développer avant la naissance, et croît activement lors de l’enfance jusqu’à ce qu’il atteigne sa taille maximale à la puberté. A ce moment-là, il commence à fonctionner au ralenti, et à rétrécir. Quand cette régression ne se fait pas spontanément on parle de thymus élargi.

     

  • Le terme irradiation désigne l'exposition d'une partie ou de l'ensemble de l'organisme à un rayonnement, plus précisément à l'action d'un rayonnement.

    L'exposition est susceptible de faire suite à des circonstances accidentelles soit civiles soit dans le cadre de l'usage d'armement nucléaire par exemple.

    L'irradiation peut également découler de l'utilisation de rayonnement thérapeutique. Dans ce cas il s'agit le plus souvent d'une exposition au rayonnement de photons dont la longueur d'onde est inférieure à celle de la lumière visible (ultraviolet, rayons X) ou de nature corpusculaire (électrons ou neutrons).

    On parle de rayonnements ionisants pour désigner des rayonnements qui provoquent une dissociation ionique des particules de la matière qui absorbent l'énergie de ces rayonnements. Il s'agit d'un phénomène susceptible d'expliquer les effets des rayonnements sur toute la structure vivante.

    Et rayonnements sont émis à partir de sources qui sont le plus souvent en dehors du corps (sources externes) entraînant ce que l'on appelle une irradiation externe.

    L'irradiation de contact a lieu sur la peau par exemple ou à l'intérieur de l'organisme, il s'agit alors d'irradiation interne. Dans ce cas l'irradiation est le résultat d'une injection ou d'une absorption, par un patient, dans le cadre d'une thérapie. Les éléments absorbés et porte le nom de radioéléments.

    L'ensemble des organes du corps humain sont susceptibles d'être atteints par irradiation. La radiosensibilité désigne la vulnérabilité des tissus confrontés à une dose plus ou moins importante de rayon.

    Les effets sur les tissus peuvent apparaître précocement c'est-à-dire quelques heures uniquement après l'irradiation ou bien plus tardivement c'est-à-dire environ un à deux mois, si la dose dépasse un certain niveau.

    Si une irradiation est de type généralisé, les tissus cibles les plus vulnérables c'est-à-dire les tissus qui reçoivent les rayons sont avant tout la moelle épinière et l'intestin. Dès cet instant la gravité de l'irradiation sera fonction de la dose. Ainsi, si la dose est inférieure à 0,2 Gy les premiers effets constatés seront une chute du nombre des globules blancs (lymphocytes). Cette chute est susceptible de s'arrêter et le nombre de globules blancs de revenir à la normale assez rapidement sans que cela n'occasionne d'effets délétères pour l'organisme.

    À l'opposé si la dose est supérieure à 0,2 Gy il est possible de voir survenir des modifications biologiques de fonctionnement de l'organisme et les premiers symptômes seront un mauvais fonctionnement de l'appareil digestif qui se traduira par l'apparition de nausées, de vomissements etc. Parfois le patient présentera en plus une élévation de sa température (hyperthermie).

    Ensuite si la dose commence à augmenter c'est-à-dire à dépasser 2,5 à 5 Gy, commencera à apparaître une fatigue généralisée, des maux de tête, des frissons, des ulcérations c'est-à-dire des pertes de substance au niveau de la muqueuse de la bouche. Progressivement le sang va perdre de plus en plus de cellules c'est ce que l'on appelle la pancytopénie. Dès cet instant la vie de l'individu est en danger.

    Vient ensuite une phase de récupération après une à deux semaines durant lesquelles l'organisme a souffert d'aplasie médullaire (diminution de fonctionnement de la moelle osseuse destinée à fabriquer les éléments nobles du sang).

    Si l'on dépasse 7 Gy le patient commence à souffrir de troubles intestinaux plus ou moins graves c'est-à-dire de diarrhée susceptible de se compliquer d'hémorragies. Dans ce cas la période de latence sera beaucoup plus courte.

    Au-dessus de 10 Gy apparaissent des lésions beaucoup plus graves qui concernent le système nerveux centrale dont les manifestations sont immédiates. Une des caractéristiques de ces phénomènes étant une inefficacité thérapeutique.

    En ce qui concerne l'irradiation partielle les deux organes concernés sont les appareils reproducteurs et en particulier les gonades ainsi que la peau qui sont les deux zones les plus sensibles de l'organisme. Au niveau de la peau le patient, en fonction de la dose reçue, présentera soit un simple coup de soleil soit une nécrose cutanée c'est-à-dire une perte de substance de la peau.

    Les gonades et en particulier les testicules sont particulièrement fragiles et vulnérables aux irradiations. En effet, un risque d'oligospermie (diminution du nombre de spermatozoïdes) voir de stérilité et susceptible apparaître. Il faut savoir que cette stérilité est de type réversible et qu'elle est dépendante de la dose reçue et de l'âge du sujet.

    Les effets tardifs d'une irradiation sur les tissus sont avant tout un risque plus important de survenue de cancer.

    Le globe oculaire est également concerné par les effets délétères de l'irradiation (cataracte).

    Le nombre de globules blancs, globules rouges et plaquettes baisse après une irradiation plus ou moins importante. Quand celle-ci n'est pas très élevée le processus est irréversible.

    Sur le plan génétique l'irradiation est susceptible, bien entendu, d'entraîner l'apparition de cancers mais aussi d'anomalies chromosomiques ou d'altérations des gènes. Les modifications qui surviennent sur l'embryon (effet tératogène) sont dépendantes de la dose de rayonnements. Il est nécessaire, avant de procéder à une radiographie chez les femmes enceintes, de protéger essentiellement le ventre et le bassin afin d'éviter la survenue d'effets tératogènes. Quand cela est possible il est préférable d'utiliser un I.R.M. ou des ultrasons, moins délétères pour l'enfant et la maman.

    Des troubles de la croissance peuvent survenir également quand la maman a reçu une dose importante de rayons durant la grossesse.

    Les sources d'irradiation sont soit les sources naturelles soit les sources médicales. Les sources naturelles sont le plus souvent des radionucléides présents naturellement dans le sol. Les sources médicales sont bien entendu les radiothérapies, les radioéléments et le radiodiagnostic. La radiothérapie utilise des rayons X entre autres et le terme radiodiagnostique traduit le fait de passer une radio.

    Les doses responsables de l'irradiation médicale semblent se situer entre 10 et 80 % de l'irradiation naturelle. L'ensemble médicale et naturelle constitue une dose de l'ordre de un mSv/an. c'est la raison pour laquelle il est nécessaire de passer des radiographies, le moins souvent possible ou juste quand cela est nécessaire.

    Les doses d'irradiation provenant des explosions nucléaires représentent 1 à 2 % de l'irradiation naturelle.

    Les sources artificielles de rayonnement sont de moins en moins fréquentes dans la vie quotidienne. Ainsi, les cadrans lumineux des montres sont en plus petit nombre qu'auparavant, il en est de même des tubes cathodiques et des appareils radioluminescents ainsi que des appareils électriques et électroniques.

    Les professionnels sont quant à eux également soumis à des doses plus ou moins importantes de radiations. Les professions médicales et paramédicales sont les plus concernés. Il en est de même des personnels des centres de recherche nucléaire, de l'industrie nucléaire, les utilisateurs de techniques industrielles.

    Les appareils permettant d'objectiver la dose reçue portent le nom de dosimètre. Ils permettent de surveiller les organismes et l'environnement. Ils sont soumis à des contrôles par l'Office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI).

  • Le reflexe céphalique de la digestion est une phase réflexe qui commence avant que les aliments aient pénétré dans l'estomac.

  • Le réflexe entéro-gastrique est une phase survenant quand l'intestin commence à s'étirer secondairement à la pénétration du chyme (bouillie d'aliments d'allure crémeuse provenant de l'estomac), qui contient de grandes quantités d'acide chlorhydrique (ions H+), de lipides (graisse) et de protéines, qui commencent seulement à être digérés, associés à diverses substances irritantes. On assiste alors, à une phase d'inhibition qui se déclenche sous la forme du réflexe entéro-gastrique. Ceci a pour conséquence d'arrêter la pénétration du chyme dans l'intestin consécutivement à la fermeture du pylore. Ceci entraîne également une sécrétion moindre de gastrine.