Portrait de dani33

bonjour , depuis deux mois j'ai constaté que le duvet de ma lévre(moustache) commence à pousser les poils sont fin et un peu noir et chaque jour ça pousse un peu plus, je m'inquiéte beaucoup . je n'ai jamais eu de poils sur cette partie j'ai peur ,quelqu'un peu m'aider à comprendre ce qui m'arrive?.ça peu disparaitre tout seul ?

Participez au sujet "aparition de poils à l'age de 32 ans"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.

Articles à lire concernant "aparition de poils à l'age de 32 ans"

  • L'adénocarcinome du côlon et du rectum est un cancer particulièrement fréquent puisqu'il est à l'origine de 15 000 évolutions mortelles par an et ceci uniquement en France. Il s'agit de la deuxième cause de cancer pour le sexe masculin juste après le cancer du poumon.

    L'adénocarcinome colo-rectal survient généralement après l'âge de 45 ans et chez un patient sur deux après l'âge de 60 ans.

    Pour un patient sur trois l'adénocarcinome colo-rectal est une maladie familiale survenant après l'évolution d'une tumeur ou de polypes du côlon ou du rectum.

    Dans 10 % des cas on constate une prédisposition génétique sous-tendue par une polypose adénomateuse familiale et d'autres syndromes proches de la polypose adénomateuse familiale comme par exemple syndrome de Turcot ou le syndrome Gardner. Le cancer colorectal héréditaire ne s'associant pas une polypose c'est-à-dire l' HNPCC ou le syndrome de Lynch représente également une prédisposition à la survenue d'adénocarcinome du côlon et du rectum.

    La colite ulcéreuse prédispose également à la survenue d'un adénocarcinome colo-rectal. Pour certains il en serait de même de l'urétéro-sigmoïdostomie de Caffey.

    L'alimentation, essentiellement l'excès de graisses de nature animale ainsi que l'excès de calories et l'apport insuffisant des fibres, favorisent également la survenue de l'adénocarcinome colo-rectal.

    Pour les spécialistes en biologie il s'agit d'un adénocarcinome lieberkuhnien et plus rarement d'un adénocarcinome colloïde voir de carcinome anaplasique.

    Symptômes
    Le patient présente d'abord des modifications du transit intestinal s'associant quelquefois à des hémorragies de type rectorragie (sang par le rectum) des melaenas ou une anémie microcytaire.
    L'examen du patient met quelquefois en évidence une masse qui est associée à un état général inatisfaisant, des ténesmes, des épreintes, des faux besoins et l'émission de glaires.

    Le toucher rectal montre parfois des anomalies (carcinose péritonéale).

    L'adénocarcinome colo-rectal est quelquefois mis en évidence  à cause des métastases (hépatique : niveau du foie et des poumons) ou d'une occlusion.

    Le pronostic de l'adénocarcinome colo-rectal a été amélioré énormément ces derniers temps. En effet les techniques chirurgicales d'exérèse (pour retirer la tumeur) du mésorectum se sont nettement perfectionnées. La prise en charge des métastases par utilisation de la cryochirurgie et de la radiofréquence est également bien meilleurque par le passé.

    Le patient est déclaré guéri si l'on ne constate pas de récidive au bout de cinq ans après une intervention destinée à retirer l'adénocarcinome colo-rectal.

    On constate une récidive c'est-à-dire des rechutes dans un délai de deux ans chez environ trois-quarts des patients. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire de surveiller l'évolution de cette maladie. Cette surveillance se fait grâce à des dosages de l'antigene carcino embryonnaire (A. C. E.). Un autre marqueur le CA 19,9  est un marqueur qui est potentiellement intéressant quand l'ACE s'est révélé négatif.

    les examens complémentaires comportent avant tout l'endoscopie et l'échoendoscopie pour le rectum (staging de l'atteinte pariétale et périrectale).

    Il existe depuis très peu, une autre méthode portant le nom d'endoscopie virtuelle qui permet essentiellement le dépistage et qui devrait, dans les prochaines années être utilisée en routine en France.

    L'imagerie médicale  va surtout permettre de mettre en évidence d'éventuelles extension de la tumeur. La mise en évidence des ganglions anormaux est obtenue chez un patient sur deux surtout quand il s'agit de métastases du foie ou des poumons.

    Pour les spécialistes la tumeur se traduit par un épaississement de la paroi du côlon de manière symétrique et dont les contours sont polylobés homogènes ou hétérogènes après réhaussement sans qu'il existe un aspect stratifié.

    Une autre méthode portant le nom de coloscanner, également récente, consiste à procéder à une réplession hydrique (remplissage par de l'eau) du cadre colique. Cette méthode facilite la reconnaissance des tumeurs colique avec sténose ou pas.

  • L'adénocarcinome de l'intestin grêle est une tumeur maligne de l'intestin grêle généralement faisant suite à la transformation cancéreuse d'un polype adénomateux.

    Cette pathologie de l'intestin grêle représente 50 % des tumeurs malignes de l'intestin grêle. Rarement elle concerne le duodénum. Elle apparaît assez régulièrement avec des adénomes.

    Si l'on pratique un prélèvement, hommage ce que les spécialistes appellent, en gastro-entérologie et en biologie, une étude histologique, on remarque que celui-ci est identique à celui d'un adénocarcinome colo-rectal.

    Certaines personnes semblent prédisposées à l'apparition d'un adénocarcinome de l'intestin grêle c'est le cas entre autres de celles souffrant de maladie de Crohn, maladie cceliaque ou du syndrome HNPCC. Il existe une forme d'adénocarcinome de l'intestin grêle qui porte le nom de forme médullaire qui évoque plus particulièrement l'HNPCC.

    L'adénocarcinome de l'intestin grêle se révèle quelquefois par une occlusion de l'intestin grêle le plus souvent de nature proximale.

    Des examens complémentaires et plus particulièrement la radiographie montre une espèce de virole qui resserre le diamètre de l'intestin. C'est une des images qui permet de ne pas confondre cette maladie avec un lymphome non-hodgkinien (absence de stroma de réaction) ou encore une tumeur qu'il est possible de mettre en évidence au scanner ou à l'échographie. L'imagerie médicale permet également d'objectiver la plupart du temps une dilatation du segment digestif en amont. C'est plus particulièrement le jéjunum qui présente les sténoses.

    L'évolution peut se faire vers des métastases en particulier au niveau des ganglions, relativement fréquemment. D'autres complications à type d'hémorragies digestives et d'invaginations sont également possibles.

  • Tumeur maligne du tissu gastrique (estomac) ressemblant à un tissu glandulaire, c'est-à-dire reproduisant approximativement la structure normale des glandes) : l'adénocarcinome est une tumeur maligne qui se développe aux dépens de tissus (ensemble de cellules) glandulaires. L'adénocarcinome ne doit pas être confondu avec l'adénome, qui est une tumeur bénigne touchant une glande.

  • Un adénocarcinome est une tumeur maligne à l'origine de tissu, ressemblant à un tissu glandulaire et qui reproduit, en gros, la structure normale des glandes et des muqueuses (couche de cellules recouvrant les organes creux en contact avec l'air).

  • Il existe un acronyme anglo-saxon pour désigner un  adénocarcinome dont la tumeur primitive n'est pas connue. Cet acronyme est ACUP. Il signifie Adenoma Carcinoma with Unklown Primitive tumor.

    Quand il s'agit d'un adénocarcinome de nature métastatique, le cancer le plus souvent en cause est celui des bronches ou du pancréas, représentant chacun 20 % des causes.