Portrait de Kisscool

Bonjour
J'ai 37 ans, je prends des antidépresseurs par période, depuis que j'ai eu 18 ans suite à grave dépression... J'ai été suivie par différents Psychiatres mais le dernier en date a arrêté de me suivre depuis Juin 2007. Depuis n'ayant plus ce soutien, je me suis mise à prendre des antidépresseurs, n'importe quand, n'importe comment et de plus en plus avec de l'alcool... Aujourd'hui je me rends compte que plus rien ne va, mes proches ne me reconnaissent plus et s'inquiètent... Je suis irritable, nerveuse, je dors peu et je n'ai plus d'appétit, je déprime ou j'ai des périodes d'euphories... Je veux m'en sortir mais comment????

Portrait de anonymous
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Je crois que la première chose à faire est de trouver un autre thérapeute. Je vous conseille de consulter un(e) psychothérapeute, qui a vocation à vous écouter, à analyser avec vous les origines de votre problème, et à vous aider à y apporter des solutions. Trop souvent, les psychiatres sont dans une approche strictement médicale et pas assez psychologique.
En ce qui concerne votre dépendance aux antidépresseurs, sachez qu'elle n'est pas irréversible. Ce sont des produits puissants, qui agissent sur le cerveau, mais on peut reprendre le dessus. Comme pour toutes les "drogues", s'arrêter est plus facile à dire qu'à faire. Vous pourriez essayer une méthode très simple, mais qui fonctionne sur pas mal de personnes qui cherchent à "décrocher" des antidépresseurs. Quelle que soit la dose que vous prenez, diminuez-la chaque jour UN TOUT PETIT PEU. S'il s'agit de gouttes, prenez 1 goutte de moins chaque jour. Si ce sont des comprimés, grattez-les avec un couteau pour les réduire de jour en jour. Votre organisme est habitué à "recevoir sa dose". Vous aurez du mal à l'en priver brutalement. Soyez patiente, croyez-y, et vous obtiendrez des résultats A CONDITION DE VOUS FAIRE RÉELLEMENT AIDER PAR UN THÉRAPEUTE DIGNE DE CE NOM. N'hésitez pas à en changer si vous n'êtes pas satisfaite de son écoute, de son implication.
Tenez-nous au courant, et ne perdez pas espoir.

Portrait de Kisscool
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Merci pour votre réponse...
Depuis une semaine, je note soigneusement toutes les prises, les doses et les horraires sur un petit carnet. J'évite toute prise d'alcool et j'ai réduit mes doses de xanax 0,50 à 0,25 3fois par jour... La semaine prochaine je voudrais le réduire de moitié. Est ce que c'est une bonne solution??? Dois aussi arrêter le Stilnox.... J'ai des amis autours de moi qui me soutiennent et m'aident.... c'est un réel soulagement de leurs avoir avoué mon problème... Restez en contact!!! MERCI

Portrait de anonymous
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Réduire les doses de moitié risque d'être difficile à supporter : c'est souvent trop d'un coup. Si vous tenez le coup, continuez. Sinon, diminuez beaucoup moins, mais chaque jour, de façon à ce que votre organisme ne soit pas en manque. N'ayez pas peur de prendre le temps : l'enjeu est capital.
Etre entouré d'amis est évidemment une excellente chose. Mais je ne crois pas que cela puisse vous dispenser de consulter : l'avantage du thérapeute, outre son expérience et ses connaissances, est justement qu'il ne vous connait pas, n'a pas de jugement à-priori, et vous oblige à reprendre tout le cours de votre histoire personnelle.
Je crois que vous êtes sur la bonne voie. Courage.

Portrait de lilikim
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bonjour

Attention les benzodiazépines ou drogue z ne sont pas des antidepresseurs.
Il faut pour arrete suivre les bons conseils de domi, mais il faut aussi faire un plan de sevrage, passez par le valium peut etre une solution (demi vie longue) et voir le manuel d'Asthon. Ou diminue tres tres doucement, 'tu vas en effet trop vite.
Un tableau des equivalences de benzo est disponible avec des plans de sevrage sur :

benzodiazepine
http://cid-1a9bf45e79c64b0c.spaces.live.com/

C'est tres bien que l'on t'aide car tu vas en avoir besoin sauf si tu fait partie des 20% de personnes qui n'ont pas ou peu de symptome de sevrage a l'arret des benzos.

Surtout si tu as des difficultés met toi en arret maladie, le sevrage est une maladie iatrogenique et est pris en charge par la secu.

courage... on y arrive

Portrait de Kisscool
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Toujours merci pour vos réponses...
En effet, me suis rendu compte que vouloir diminuer trop, et trop vite inffluence mon comportement et je m'en prends à tous!!! nervosité, tremblements, palpitations, larmes...gros gros sentiment de culpabilitée... donc je revois le dosage.... J'envisage sérieusement de trouver un psychotérapeute mais la confiance me manque pour le moment...
Sinon pas de soucis pour mes diverses activitées "de travail", je suis bénévole donc je prends le temps de me soigner d'abord...
A très vite sur ce forum!!!
Kisscool

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Je prends quelques minutes pour écrires les dernières nouvelles...
Tout d'abord, merci Lilikim pour le lien internet (je sais plus quoi dire!!!)
Ensuite merci particulier à DOMI... pour info, là je reviens de chez un médecin avec lequel j'ai réussi à avoir un bon contact... Bon j'évite les détails mais pour résumer, je parts sur un premier traîtement pendant 20 jours avec "VAGOSTABYL" en journée et 1/2 "ALPRAZOLAM" 0,25 le soir (entre nous j'angoisse... mais bon!!!) Ensuite ce médecin me propose un suivi sur 6 mois environs en traîtement par "PAROXETINE"... De plus j'ai une lettre pour un voir spécialiste dans un centre sur ma région... Bonjour l'angoisse..... mais je me lance...

Kisscool

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Dernières nouvelles: Depuis 10 jours, je suis le traitement cité plus haut... Très "dur" la première semaine , c'est là qu'on est content d'avoir des amis qui vous soutiennent... Néammoins je commence tout doucement à rééquilibrer mon sommeil... j'ai moins de saute d'humeur et de crises de larmes ou d'euphorie... Le manque de concentration et les trous de mémoires me dérangent encore beaucoup et j'angoisse souvant mais je ne me décourage pas...
J'aimerais avoir des renseignements sur la Paroxétine si quelqu'un veut bien...
Merci; à bientôt....

Portrait de lilikim
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bonjour

"Les antidépresseurs sont inéfficaces lors du sevrage aux benzodiazépines :
Le mode d'action des antidépresseurs est complètement différent de celle des benzodiazépines et donc ils sont généralement inefficaces à atténuer les effets de sevrage des benzodiazépines."

http://translate.google.com/translate?u=http://www.bcnc.org.uk/drugs.html&langpair=en|fr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=/language_tools

http://www.bcnc.org.uk/drugs.html

c'est un extrait de :

benzodiazépine
http://cid-1a9bf45e79c64b0c.spaces.live.com/

Pour la parotexine, tu as toutes les informations ici :

antidépresseur
http://cid-c74a0cfabf3a4232.spaces.live.com/

Les problèmes de mémoire sont dus aux benzodiazépines, et les troubles du caractère sont des symptomes de sevrage aux benzodiazépines.

Bon courage pour la suite...

Portrait de Kisscool
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Bonjour Lilikim
Pas rassurant tout ce qu'on lit sur les effets de la Paroxétine...
J'étais pas très enthousiaste à l'idée de prendre un nouveau médoc mais là je préfère refuser tout de suite et continuer le "Vagostabyl" et pour l'instant toujours sous Alprazolam 1/2 de 0.25 le soir mais je dois arrêter aussi.... Je sais pas si c'est encore l'effet de manque ou la peur mais j'arrive pas à le supprimer... Toujours ces angoisses.... Pour le moral ça dépends des jours mais j'ai pas l'intention de me laisser aller....
J'adresse aussi un grand bonjour à tout ceux qui lisent ou qui se sentent concernés... Chaque cas est différent mais continuez de vous battre et ne baissez pas les bras...
A bientôt

Portrait de lilikim
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Kisscool wrote:
Bonjour Lilikim
Pas rassurant tout ce qu'on lit sur les effets de la Paroxétine...
J'étais pas très enthousiaste à l'idée de prendre un nouveau médoc mais là je préfère refuser tout de suite et continuer le "Vagostabyl" et pour l'instant toujours sous Alprazolam 1/2 de 0.25 le soir mais je dois arrêter aussi.... Je sais pas si c'est encore l'effet de manque ou la peur mais j'arrive pas à le supprimer... Toujours ces angoisses.... Pour le moral ça dépends des jours mais j'ai pas l'intention de me laisser aller....
J'adresse aussi un grand bonjour à tout ceux qui lisent ou qui se sentent concernés... Chaque cas est différent mais continuez de vous battre et ne baissez pas les bras...
A bientôt

bonjour kisscool

Tu as un super courage !
C'est bien.

Les angoisses sont egalement un des symptomes de sevrage...(j'allais dire ne t'inquiéte pas...)

Mais surtout va tres doucement avec ton sevrage aux benzos, c'est vraiment tres important...

On y arrive... !

Portrait de ALIBER
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Bonjour,
En 2002 j'ai été atteint par un cancer; suite à cette affection j'ai pris paroxétine (déroxat) pendant plus de cinq ans. Fin 2007 j'ai décidé de l'arrêter en programmant l'arrêt sur trois mois; fin mars arrêt total. Pendant quatre mois plus de prise mais, début août j'ai été obligé de le reprendre, en accord avec le médecin; tout d'abord j'ai connu des vertiges et de la surtension ensuite, j'ai connu des périodes de souffrance morale associant une démotivation, une fatigue, un sentiment d'inutilité, d'autodépréciation. De plus les troubles obsessionnels compulsifs dont je souffrais avant ma maladie se sont aggravés. Depuis que je l’ai repris ma situation s’améliore mais, je crains d’être obligé de le prendre toute ma vie. Comment faire pour réussir à m'en passer?
En ce qui concerne mon cancer je suis en rémission totale…..un point positif!!

Portrait de Kisscool
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Bonjour,
je n'étais pas revenue sur ce forum depuis février et il y a eu du changement depuis..... j'ai refusé le traitement "paroxétine" qu'on me proposait; Par contre j'ai eu un rendez vous dans un centre anti-douleur de ma région car je souffre de "crampes très douleureuses" dans les jambes suite à une opération d'hernie discale paralysante il y a 5 ans. On m'a enfin écouté et expliqué que c'était des douleurs neuropathiques. Depuis Février je suis sous "Lyrica" (antiépileptique genre Gabapantine, Neurontin) et comble du bonheur, il agit à la fois sur les douleurs neuropathiques et les TAG (troubles anxieux généralisés)..... Ma vie a changé.... Je suis vraiment très heureuse.
Pour le moment j'ai malheureusement d'autres soucis de santé mais je dois passer des examens le 10/09 alors on verra!!!!!

Merci de votre message et postez quand vous voulez...

KISSCOOL

Portrait de ALIBER
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Bonsoir,
Déroxat m'a été prescrit dans une période difficile; suite d'opération, chimiothérapie où je ne savais pas trop ce que j'allais devenir. Il est vrai que ce médicament m'a aidé à faire face à la maladie mais, maintenant que je suis en remission totale, je trouve inutile de le prendre, puisque la raison pour laquelle on me l'a prescrit n'existe plus. Malgré ce je dois continuer parce qu'il ya accoutumance et que mon cerveau le réclame.
ALIBER.

Portrait de Kisscool
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Je pense que pour le déroxat comme pour tous les autres antidépresseurs ou benzodiazépines ect, il faut un sevrage progressif. Je vous suggère de voir avec votre médecin, comment mettre en place ce sevrage. Personnellement c'est ce que j'ai du faire pour stopper le xanax et le stylnox. Au début c'est pas évident mais je suis sûre que vous y arriverez. N'hésitez pas à en parler a votre médecin et bon courrage.

KISSCOOL

Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Les AD, et surtout les benzodiazépines doivent être effectivement arrêté très progressivement.

Il faut demander au médecin qui établira avec vous un calendrier de sevrage en fonction du dosage prit mais aussi de la durée pendant laquelle le traitement a été prit.

Un traitement depuis de nombreuses années sera diminués par palier sur de plus longs délais que un prit pendant quelques mois ou semaines.
On peut par exemple pour un traitement très long, faire une diminution attendre plusieurs mois avant de procéder à une autre diminution.
Il faut être extrêmement prudent à ce niveau.
Un arrêt trop rapide peut être lourd de conséquences.

Bien cordialement
Christiane
Thyroïde en difficulté : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/ et http://christianeforumblog.free.fr/forumblog

Portrait de patregue
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Bonjour;
Il faut faire la différence entre les benzos et les A/D.
Les premières posent effectivement de gros problèmes de sevrage ( et parfois, malgré la volonté et le temps, on n'y arrive pas, c'est mon cas )
Pour les A/D, le sevrage est quand même plus facile.
Ce qui se passe souvent, c'est que la cause ayant motivée le recours aux A/D est toujours présente, donc, si l'A/D était efficace et que vous le supprimez, même doucement, les symptômes réapparaissent.
C'est comme si vous avez des migraines, tel médicament peut vous soulager,mais si vous l'arrêtez la migraine revient.

Portrait de ALIBER
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Le 01/09 j'écrivais, concernant le Déroxat: "Malgré ce je dois continuer parce qu'il y a accoutumance et que mon cerveau le réclame"; eh bien ça se vérifie.
Si un soir j'oublie de prendre mon 1/2 comprimé le lendemain, je suis de mauvais voisinage et insupportable pour mon épouse; je dois me faire une raison mais, mon état dépend de ce fameux 1/2 comprimé. Donc, pourquoi chercher à le supprimer puisque je suis si bien après l'avoir pris et surtout en le prenant régulièrement.
A maintenant plus de 60 ans, je renonce au sevrage!!

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