Portrait de sheytann

bonsoir
suiteà des deuils et de maladie de mes proches mon medecin a cru bon de me recommander à un psychiatre
j'ai eu droit au DEROXAT pendant 2 ans puis SEROPLEX 3mois que je n'ai pu supporter problème gastro enfin EFFLEXOR 37.5LP 1C par jour puis 2c Mais cela me donne des problèmes gastro digestifs
j'essaie de me sevrer mais je ne sais comment procéder
l'engrenage est vertigineux concernant les anti dépresseurs je pense que 3 ans cela suffit j'ai 54ans et je ne veux pas en prendre pendant 10 ans
d'autant plus que je suis par ailleurs une psychothérapie
comment procéder le sevrage sans que je sois malade comme un chien
j'ai essayé et l'état de manque me donne encore plus de problèmes digestif s
merci de m'aider

Portrait de anonymous
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En ce qui concerne votre dépendance aux antidépresseurs, sachez qu'elle n'est pas irréversible. Ce sont des produits puissants, qui agissent sur le cerveau, mais on peut reprendre le dessus. Comme pour toutes les "drogues", s'arrêter est plus facile à dire qu'à faire. Vous pourriez essayer une méthode très simple, mais qui fonctionne sur pas mal de personnes qui cherchent à "décrocher" des antidépresseurs. Quelle que soit la dose que vous prenez, diminuez-la chaque jour UN TOUT PETIT PEU. S'il s'agit de gouttes, prenez 1 goutte de moins chaque jour. Si ce sont des comprimés, grattez-les avec un couteau pour les réduire de jour en jour. Votre organisme est habitué à "recevoir sa dose". Vous aurez du mal à l'en priver brutalement. Soyez patiente, croyez-y, et vous obtiendrez des résultats A CONDITION DE VOUS FAIRE RÉELLEMENT AIDER PAR UN THÉRAPEUTE DIGNE DE CE NOM. N'hésitez pas à en changer si vous n'êtes pas satisfaite de son écoute, de son implication.
Tenez-nous au courant, et ne perdez pas espoir.

Portrait de sheytann
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Merci Dom Pour Votre Reponse

Je Trouve Que Les Medecins Generalistes Et Certains Psy Prescrivent Des Anti Depresseurs Comme Des Bonbons
Quand On Commence A Dire Que Malgre Le Traitement Y A Toujours Deprime On Double Ou Renforce La Dose
J'avais Une Psy Sur Cavaillon Dans Le Vaucluse Avec Qui J'etais En Therapie Pour Des Problemes Professionnels
Qui Se Refusait A Ce Marchandage Medicamenteux.
Elle A Pris Sa Retraite En Israel Malheureusement Pour Ses Patients
Mais Je Tiens A Lui Temoigner Ma Reconnaissance Pour Son Intelligence Professionnelle

Merci Madame Docteur Clara Levy

Portrait de lilikim
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bonjour

Nous sommes tous diffèrent face au sevrage des psychotrope, certains n'auront rien tandis que d'autres auront de grande difficulté physique et des symptômes de manque.
Pour le sevrage lent la méthode par la titration dans de l'eau ou du jus d'orange est employé avec succès par certain.

Cette méthode et d'autres infos sont à cette adresse :

antidépresseur
http://cid-c74a0cfabf3a4232.spaces.live.com/

Ce sevrage peut être judicieux car :

http://www.lefigaro.fr/sante/2008/01/22/01004-20080122ARTFIG00001-le-pouvoir-des-antidepresseurs-remis-en-cause-.php

Le pouvoir des antidépresseurs remis en cause

Catherine Petitnicolas
21/01/2008
Selon une étude américaine, les publications scientifiques sur les nouveaux psychotropes exagèrent leur action.
C'est un pavé dans la mare. L'efficacité des nouveaux antidépresseurs mis sur le marché depuis le milieu des années 1980, avec pour chef de file la fluoxétine (alias Prozac), est mise en doute par des experts américains de la FDA, la toute puissante agence américaine du médicament. Une étude du New England Journal of Medicine dé­montre que des publications ont exagéré l'efficacité de ces médicaments parés de toutes les vertus par les laboratoires, les médecins et même les malades.

Le Dr Erick Turner, psychiatreet pharmacologue (université de l'Oregon) et son équipe ont passé en revue 74 essais cliniques ayant inclus 12 564 patients. Ces études, toutes soumises à la FDA, ont concerné 12 nouveaux antidépresseurs très largement prescrits en­tre 1981 et 2004.

Les résultats de cette analyse sont révélateurs. Selon les données publiées dans les revues scientifiques, 94 % des médicaments testés avaient des effets positifs. Mais, pour la FDA, juge beaucoup plus sourcilleux, seule la moitié des études soumises à sa sagacité était dans ce cas.

Dans l'autre moitié, les médicaments n'avaient pas l'effet es­compté. De surcroît, si toutes les études positives, sauf une, ont donné lieu à publication dans la littérature scientifique, celles qui étaient négatives (33 sur 36 ayant enrôlé 5 212 patients) sont restées dans les tiroirs de la FDA. Ou, pis, elles ont été «maquillées» pour leur donner un aspect positif, contraire au verdict de la FDA. «Des publications sélectives peu­vent conduire les médecins et les patients à croire que ces médicaments sont plus efficaces qu'ils ne le sont vraiment, un résultat susceptible d'influencer les prescriptions», constate le Dr Turner, qui a été durant trois ans conseiller expert à la FDA pour les médicaments psychotropes, dont les antidépresseurs.

ect ...

bons courage.

Portrait de lulu38
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Bonjour à tous,
Pourriez-vous me donner votre avis car concernant le sevrage je ne sais plus comment m'en sortir.J'ai toujours été anxieuse sans savoir pourquoi , je pouvais gérer cette situation car je faisais beaucoup de sport. Jusqu'à ce que je me fasse opérer d'un syndrome des loges. Et suite à cette événement, j'ai commencé à me sentir mal. A vrai dire, j'ai vraiment eu du mal à me concentrer lors de mes études;j'ai eu ma première attaque de panique à 20 ans .Ensuite, cela m'a vraiment embêté dans mon travail, avec quelques arrêts maladie à la clé plus des anxiolytiques. C'est à l'âge de 26 ans qu'un médecin généraliste m'a prescrit des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine. Depuis tous mes sevrages se soldent par un échec, même si l'arrêt est on ne peut plus surveillé et progressif. Les symptômes sont nombreux; attaques de panique quotidiennes, douleurs inflammatoires, nausées, tristesse, replis sur soi, grosse fatigue , essoufflements,..Pour info, je suis suivie par un psychiatre depuis ma grossesse car je ne pouvais prendre qu'un dosage minimum ( je n'ai même pas pu en profiter tellement j'étais mal, je pleurais sans cesse!). J'ai un mari et un fils formidables, j'ai peur de devoir prendre DIVARIUS ad vitam æternam car je ne peux gérer le quotidien à cause de ces symptômes! Y aurait-il un moyen, disons plus naturel de contrecarrer ces symptômes de sevrage? Merci

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Articles à lire concernant "anti dépresseur sevrage"

  • Le régime dans l'insuffisance rénale chronique a pour but d'apporter une ration énergétique suffisante mais ne doit pas contenir des aliments difficiles à épurer par le rein. Au cours de l'insuffisance rénale chronique, de façon générale la clairance à la créatinine doit toujours être supérieure à 20 ml par minute. Normalement, la créatinine doit être éliminée par les reins (voir la vidéo) dans les urines. Dès que son taux augmente anormalement dans le sang, cela signifie que la fonction rénale (filtration des reins) n'est plus suffisante.

    Les quantités d'eau apportées par ce type de régime doivent être les mêmes que pour le régime dans l'insuffisance rénale aiguë c'est-à-dire que le volume de la diurèse autrement dit la quantité d'urine émise la veille par le malade plus les pertes sensibles et éventuellement les pertes anormales dues aux diarrhées, vomissements et aux fistules, ces quantités d'urine doivent être les mêmes que le volume d'eau donnée au patient.

    L'apport en protides conseillé est de 1 g par kilogramme et par jour. Ceci tant que le rein joue sa fonction normale c'est-à-dire que la clairance à la créatinine reste supérieure à 20 ml par minute. Dès que la clairance à la créatinine descend au-dessous de 20 ml par minute, la dose de protéine doit être progressivement abaissée de 0,6 à 0,7 g par kilogrammes et par jour.
    Les apports protéiniques doivent provenir des viandes animales pour deux tiers et pour un tiers de sources végétales.
    Les protéines du lait, les oeufs et des viandes maigres sont conseillées.
    À titre d'exemple voici une liste d'aliments d'origine animale. Nous indiquons la quantité de substance de chaque produit susceptible d'apporter 5 g de protéines.

    • La charcuterie apporte 5 g de protéines pour 35 g de produit.
    • 5 g de protéines pour 50 g de fromage blanc.
    • 5 g de protéines pour 50 g d'huître.
    • 5 g de protéines pour 50 g de lait entier.
    • 5 g de protéines pour 20 g de gruyère.
    • 5 g de protéines pour 60 g de lait condensé.
    • 5 g de protéines pour 15 g de lait en poudre.
    • 5 g de protéines pour 25 g de volaille.
    • 5 g de protéines pour 25 g de viande.

    Pour les équivalences en protéines d'origine végétale, nous indiquons la quantité de chaque produit d'origine animale apportant 5 g de protéines.

    • Le pain blanc apporte 5 g de protéines pour 70 g de produit.
    • 5 g de protéines 15 g de farine de soja.
    • 5 g de protéines 20 g de pois secs.
    • 5 g de protéines 50 g de farine.
    • 5 g de protéines 20 g de lentilles.
    • 5 g de protéines 20 g de haricots secs.
    • 5 g de protéines 50 g de pâte crue.
    • 5 g de protéines 150 g de pâte cuite.
    • 5 g de protéines 65 g de riz cru.
    • 5 g de protéines 200 g de riz cuit.

    En ce qui concerne les glucides et les lipides 50 % doivent être fournis par les glucides et 40 % par les lipides. D'autre part les lipides ne doivent pas contenir une grande quantité d'acides saturés en tenant compte du fait que le régime apporte 10 % de protéines.

    Le sel de table (chlorure de sodium) est apporté en quantité normale à condition que le patient ne présente pas d’œdème. Le régime hyposodé c'est-à-dire pauvre en sel est appliqué quand le patient présente une rétention hydrosodée ou une élévation de la tension artérielle.
    Le sel de table est apporté en quantité supérieure à la normale en cas d'insuffisance rénale chronique qui se complique d'une perte anormale de sodium comme cela survient au cours de la pyélonéphrite chronique, des néphropathies tubulointerstitielles ou des reins polykystiques.

    En ce qui concerne le potassium, si la kaliémie c'est-à-dire le taux de potassium dans le sang n'est pas augmenté et si il n'y a pas d'insuffisance rénale c'est-à-dire si la créatinine reste supérieure à 20 ml par minute l'apport de potassium doit être normal.
    L'apport de potassium est diminué, bien entendu, si le patient présente une hyperkaliémie c'est-à-dire un taux de potassium élevé dans le sang mais aussi en cas de clairance inférieure à 20 ml par minute, traduisant une insuffisance rénale. Dans ce cas il faut supprimer les aliments riches en potassium donc ceux qui apportent un millimolles de potassium pour 10 g d'aliments, voire moins.
    Si le taux de potassium dans le sang du patient continu à être élevé, il faut alors restreindre les aliments légèrement riches en potassium autrement dit ceux qui apportent un millimolle pour une vingtaine de grammes de produit alimentaire.
    Les légumes généralement assez riches en potassium doivent être bouillis et l'eau de cuisson jetée.
    Certaines substances vendues dans le commerce sont relativement riches en potassium. Il s'agit avant tout des sels considéré sans sodium et de certains autres produits diététiques contenant du sel de potassium.
    Les aliments susceptibles d'apporter du potassium en quantité importante sont le chocolat et les préparations à base de chocolat.
    Si le patient a du mal à faire baisser son taux de potassium dans le sang (kaliémie) il est alors nécessaire d'utiliser des résines échangeuses d'ions c'est-à-dire des substances médicamenteuses ayant la capacité d'emprisonner le potassium au sein de l'organisme, et ceci en plus du régime. Les fruits secs sont également généralement riches en potassium.

    En ce qui concerne le calcium les sources essentielles sont les laitages et les fruits secs ainsi que les légumes frais qui doivent être diminués voir supprimés si nécessaire. Dans ces conditions l'apport en calcium ne dépassera pas 500 à 600 mg à cause de la suppression des aliments riches en potassium. Pourtant l'adulte a besoin de 900 mg voir 1 g par jour. C'est la raison pour laquelle il faut rajouter du calcium à hauteur de 500 à 1000 mg et de la vitamine D tout particulièrement du calcitriol actif même si le parenchyme rénal est réduit.
    Pour toutes ces raisons il est nécessaire de surveiller régulièrement la calcémie (taux de calcium dans le sang).
    En ce qui concerne les vitamines qui, toujours en raison de la restriction de certains aliments, sont apportés en quantité insuffisante, il est nécessaire de procéder à une adjonction de préparation polivitaminées sans vitamine A ou faiblement dosée en vitamine A car il existe un risque de surdosage au cours de l'insuffisance rénale.

    Le phosphore est également restreint, à l'instar du potassium, quand la clairance de la créatinine est inférieure à 20 ml par minute.
    Le phosphore provient essentiellement des protéines (viande, laitages, poissons, céréales, etc.). Il est très dur de pratiquer un régime pauvre en phosphore apportant moins de 1 g de phosphore par jour dans ce type de régime adapté à une insuffisance rénale avancée.
    Chez certains patients il est nécessaire d'adjoindre au régime de l'hydroxyde aluminium pur qui joue le rôle de créateur c'est-à-dire ayant la capacité d'emprisonner les phosphates. Mais il ne faut pas ajouter des sels de magnésium car le patient est alors soumis à un risque d'élévation du taux de potassium dans le sang (hypermagnésémie). Cette adjonction peut se faire sous forme de gel à raison de 30 ml par jour.

    En cas d'hémodialyse et de transplantation rénale, le régime du patient hémodialysé n'est pas différent de celui du patient souffrant d'insuffisance rénale. Son rein fonctionne normalement et peut parfaitement s'accommoder d'un régime normal. Le transplanté rénal qui a également un rein qui fonctionne normalement, peut avoir régime normal aussi.
    En cas de corticothérapie prolongée c'est-à-dire d'un traitement par cortisone sur une longue période le régime doit être pauvre en sodium et en glucides. Voir le régime pour le patient hémodialysé et au cours de la transplantation rénale.