Portrait de balada20

Bonjour à toutes et à tous,

je ne savais pas vraiment dans quel sous-forum publier, j'espère ne pas avoir fait une bêtise.

Bref. Voilà mon problème. Cela fait un an que des crises de panique ponctue mon quotidien. Au départ, une bête hyperventilation m'a amené aux urgences (tous les résultats sont bons) et depuis, c'est la peur de tout et de rien.

Pendant longtemps, c'était la crise d'anévrisme (pour son effet de surprise...) ou plus généralement, l'accident vasculaire (infarctus, etc.) qui me faisait angoisser jours et nuits (horribles cauchemars avec catastrophes de tous genres). Mon médecin m'a proposé un scanner de la boîte crânienne. R.A.S. A la vue des résultats, le médecin de l'hôpital demande un IRM (je ne sais plus pourquoi exactement... c'était lié au parallélisme je crois). L'IRM a lieu, on me répète que j'ai la chance d'être "parfait" !

Sur le coup, ces résultats ne m'ont pas rassurés. Et des TOC avaient raison de mon quotidien. La prise du pouls à la tempe (avec appui et relâchement intempestifs de la veine) et à d'autres endroits prenait le plus clair de mon temps.

Il y a peu de temps, je suis allé rencontrer un psychologue pour deux séances. Ça n'a rien donné (et je n'y sentais pas bien). C'en est suivi l'hypnose (trois séances) et un séance en présence d'un magnétiseur. Même étant cartésien, elles m'ont fait un bien fou avec leurs exercices de relaxation par le contrôle de la respiration.

Et avec le temps (une année maintenant...), j'ai appris à connaître mon corps et un tas de maladies. Ces séances d'information m'ont appris à relativiser et à me convaincre petit à petit que mon hygiène de vie est plus que convenable (ni drogue, ni tabac, ni alcool, IMC normal, aucun antécédent, aucune maladie chronique, j'adore les fruits et les légumes...).

C'est grâce à ces "découvertes" que la quasi-totalité de mes tocs ont disparus. Il ne reste plus qu'un détail...

La carotide. Ma peur s'est concentré dans mon cou ou plus généralement les veines et les artères (carotidiennes dans ce cas-là). Je prends souvent mon pouls, au point, souvent, d'appuyer un peu plus fort que la normal sur le côté du cou. Ca ne me fait pas mal, je sens seulement le muscle qui protège retenir ma main et surtout la pulsation croître sous mes doigts.

Ma plus grande angoisse, depuis le début (et ce n'est pas faute d'avoir demandé à des médecins, mais ils ne sont pas avares en informations sur ce sujet) réside dans la résistance des veines et des artères (carotidiennes).

Est-ce que la pression de simples doigts pourrait la faire rompre ou la déformer? Ou seul un objet tranchant pourrait y faire du mal?

Je ne suis ni suicidaire et je ne me considère pas malade. C'est que mes TOC m'ont fait régulièrement appuyer sur la tempe ou le cou au niveau de la carotide et je me demande si ces actes ne m'ont pas été dommageable pour mon corps. Je cherche juste à mieux me connaître pour relativiser toujours plus mes angoisses.

En vous remerciant de m'avoir lu.

Portrait de KAZ26140
J'aime 0

Bonsoir,
content de voir que vous êtes arrivé à vous sortir de vos angoisses. Concernant votre carotide je pense que vous tomberez dans les vapes avant de causer des dégâts irréversibles. Ne pressez pas les 2 carotides en même temps le mieux serait aucune des deux...

Portrait de zuzidart
J'aime 0

Cher BALADA20, Kaz26140 a bien résumé ce qu'il faut faire, car plus vous allez le faire plus vous aurez l'impression d'avoir un problème.
Laissez tomber, la vie est trop belle que pour la pourrir inutilement, chassez ce toc et mordez à pleine dents la vie, et vous verrez de vous même si vous arrêtez de vous palper inutilement comme votre vie va changer. courage, faites le premier pas , essayez c'est gagné, allez un effort. Bien à vous

Participez au sujet "Angoisses sur la circulation"

Les textes que vous publiez via ce formulaire sont accessible à tous, et sont susceptibles de constituer des données sensibles. Soyez en conscient lorsque vous rédigez vos messages : vous êtes responsable des informations personnelles que vous divulguez.

Articles à lire concernant "Angoisses sur la circulation"

  • On entend par examen complémentaire les analyse médicales, radiographies (plus globalement ce que l'on appelle imagerie médicale comprenant éventuellement une IRM scanner) demandée pour un enfant présentant une maladie ou une suspicion de pathologie, afin d'affiner un éventuel diagnostic. Les examens complémentaires sont différents selon que la demande est effectuée en milieu hospitalier (à l'hôpital ou en clinique) ou en médecine libérale (pédiatre ou le médecin généraliste).

    Le nombre d'examens complémentaires réellement utiles est relativement limité. Il s'agit de :
    La numération formule sanguine c'est-à-dire le nombre et la qualité des globules rouges, globules blancs et des plaquettes. Voir également analyses de sang de base.
    La vitesse de sédimentation (VS).
    La CRP ( C réactive protéine).
    L'examen cytobactériologique des urines (recherche de bactéries au cours d'une éventuelle infection urinaire).
    La recherche de la protéinurie (mis en évidence de protéines ou d'albumine dans les urines).
    L'hématurie (présence éventuel de sang dans les urines). Voir infection urinaire chez l'enfant (diagnostic et causes)
    Les radiographies du thorax.
    Les radiographie du bassinl.
    Les radiographies du tube digestif.
    La radiographie du crâne.
    Une échographie des reins.
    Un électroencéphalogramme éventuellement.

    Le reste des examens complémentaires demandés en pédiatrie comporte les tests psychométriques éventuellement et des tests d'orthophonie.

    Grâce à ces examens il est possible d'aborder la problématique diagnostique en pédiatrie.

  • De nombreuses maladies sont mises en évidence grâce à une analyse de laboratoire après un prélèvement d'un tissu de l'organisme, que le malade présente des symptômes ou pas (on dit alors que le patient est asymptomatique). L'intérêt majeur du suivi biologique est la détection précoce et le traitement d'une pathologie. C'est le cas, entre autres, du diabète, d'un cancer de l'utérus, etc… Enfin, les analyses de laboratoire (appelées également analyses biologiques) permettent de suivre l'évolution d'une maladie. Les examens médicaux peuvent également prévenir certains facteurs de risque comme par exemple un excès de cholestérol LDL (« mauvais » cholestérol) dans le sang. Enfin, ces examens sont quelquefois à l'origine d'une investigation (recherche) supplémentaire et approfondie chez un patient, apportant des renseignements supplémentaires en plus de son interrogatoire et de son examen clinique.

  • Voici quelques éléments à connaître pour déchiffrer une analyse médicale demandée par son généraliste référent ou par un spécialiste.

     

     

  • ... fibrose rétropéritonéale, un anévrisme de l'aorte, un kyste hydatique et une  hydronéphrose. Les conséquences sont les ...
  • La thyroïdite du post-partum est une thyroïdite silencieuse qui n'entraîne pas l'apparition de douleurs et qui survient environ trois à six mois après l'accouchement. Il s'agit d'une forme d'une thyroïdite auto-immune c'est-à-dire que la patiente fabrique des anticorps contre ses propres tissus et dont l'installation est insidieuse. Ce type d'affections concerne 5 à 25 % des femmes.

    La thyroïdite du post-partum s'accompagne d'un goitre peu important et indolore. Le goitre est une grosseur siégeant à la face antérieure de la base du cou. Il est le résultat d'une tuméfaction localisée ou diffuse du corps de la thyroïde. Un des exemples le plus connu de goitre thyroïdien est celui de la maladie de Basedow.

    Les analyses de sang mettent le plus souvent en évidence une hyperthyroïdie c'est-à-dire un excès de sécrétion des hormones thyroïdiennes de façon transitoire et durant quelques semaines. Par la suite la patiente présente une hypothyroïdie dont l'évolution est spontanément résolutive (qui se corrige d'elle-même). Les analyses de laboratoire montrent un taux d' anticorps antithyroïdiens élevé le plus souvent. Il est anticorps retrouvés ne sont pas les anticorps anti-TSH mais des anti-thyropéroxydases (TPO)

    Les examens complémentaires et plus particulièrement l'utilisation de d'iode 131 (scintigraphie) objective une fixation nulle devant la phase d'hyperthyroïdie tout d'abord, puis ensuite une élévation lors de la phase d'hypothyroïdie. Chez quelques patientes on a constaté l'apparition de symptômes cardiaques liés à l'hyperthyroïdie. Ces symptômes sont particulièrement intenses ce qui nécessite la prise de médicaments et en particulier de bêtabloquants.

    Pour les spécialistes en imagerie médicale, l'échographie met en évidence des foyers hypoéchogènes diffus ou d'aspect nodulaire. Il s'agit de lésions hypoéchogènes qui doivent être corrélées à la présence d'anticorps anti-thyroperoxydases.

    L'évolution de la thyroïdite survenant après la grossesse est identique à celle d'une thyroïdite subaiguë. Il s'agit d'une thyroïdite que l'on peut qualifier de silencieuse.
    On décrit typiquement deux phases tout d'abord une première phase d'excès de sécrétion d'hormone thyroïdienne dans les trois premiers mois qui suivent la grossesse. Cette phase est suivie d'une hypothyroïdie c'est-à-dire d'une insuffisance de sécrétion d'hormone thyroïdienne 5 à 6 mois plus tard. Cette deuxième phase se caractérise généralement chez la femme par une dépression plus ou moins importante.  Il existe un risque de récidive lors des grossesses ultérieures.

    Quand la patiente a une hypothyroïdie importante il est alors nécessaire de lui donner des hormones thyroïdiennes de manière transitoire (hormonothérapie). Plus rarement la thyroïdite du post-partum persiste après six mois ou encore l'appareil après un épisode de régression voire une disparition.