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Salut, je me demandais une grosse question au sujet de l'amnésie. Disons qu'un prédateur sexuel ou encore un psycopathe devient amnésique pour une raison ou une autre, perdra-t-il sa violence ou encore ses pulsions sexuelles?

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  • Le syndrome aigu est le résultat d'une atteinte de l'encéphale c'est-à-dire de la partie du système nerveux contenue dans le crâne, survenant à la suite d'une intoxication ou d'une infection (pénétration d'un microbe dans l'organisme). Cette maladie se caractérise par l'apparition d'une confusion mentale survenant de manière aiguë et qui fluctue avec le temps associée à des troubles qui sont réversibles. Ces troubles sont essentiellement une perturbation de la perception des choses par le patient, une perturbation de sa mémoire et de son attention.

    La cause du syndrome cérébral organique aigu et du délire aigu, qui s'observe chez environ 15 à 20 % des patients hospitalisés, concerne généralement les personnes âgées. Le syndrome cérébral organique aigu est le résultat, le plus souvent, d'intoxication survenant à la suite d'une prise de médicaments inappropriés. L'alcool et les drogues peuvent également engendrer ce type de pathologie. Parfois le délire aigu survient de manière endogène. Ceci signifie que le patient souffre ou a souffert d'un sevrage d'alcool ou de drogue, entre autres. La cause endogène peut également faire suite à une hyperthermie c'est-à-dire une fièvre élevée ou à une autre infection comme par exemple une méningite ou une encéphalite.

    Les médicaments le plus souvent responsables sont les benzodiazépines, les dérivés de l'opium et les médicaments anticholinergiques.

    Se sont dans les services hospitaliers de gériatrie c'est-à-dire spécialisés dans la personne âgée que les bouffées délirantes s'observent le plus fréquemment. En oncologie autrement dit dans les services concernant le cancer, ce type de pathologie se rencontre également assez fréquemment. Étant donné l'amélioration des soins apportés aux personnes concernées par le cancer ainsi que l'utilisation de plus en plus importante de la morphine pour lutter contre les douleurs, la fréquence des épisodes de syndrome cérébral organique aigu de délire aigu va en augmentant.

    Les symptômes survenant au cours de cette maladie sont les suivants :

    • Désorientation temporospatiale (dans le temps et dans l'espace).
    • Troubles de la compréhension.
    • Difficulté de calcul.
    • Troubles mnésiques (de la mémoire) concernant essentiellement les événements récents. Plus spécifiquement le patient ne se souvient pas de ce qui s'est passé durant l'état de confusion.
    • Troubles de la perception. Le patient présente des hallucinations visuelles. Quelquefois on constate même un délire de persécution concernant les proches.
    • Perception confuse du monde.
    • Idéation (réflexion, pensées), lente.
    • Incohérence des idées.
    • Mutisme (abscence presque totale de conversation).
    • Apathie (indifférence à l'émotion).
    • Alternance d'agitation et de léthargie (sommeil profond).
    • Stupeur (sorte d'étonnement profond avec engourdissement des facultés intellectuelles).

    Il ne faut pas confondre le syndrome cérébral organique aigu et le délire aigu avec une démence ou une psychose.

    Le traitement consiste, quand les troubles ne sont pas réversibles, et quand la cause été identifiée, à proposer des neuroleptiques comme par exemple l‘halopéridol. Quelquefois les benzodiazépines sont utilisées mais semblent moins efficaces.

    Replacer le patient, quand cela est possible, dans un milieu familier par exemple en lui mettant près du lit des objets connus.

    Éviter, quand cela est possible, l'immobilisation durant une longue période, les changements trop fréquents (personnel) et éventuellement autoriser un léger éclairage durant la nuit.

  • Affection osseuse survenant généralement des deux côtés du corps (bilatérale), concernant l'os frontal (plus précisément la table interne) et qui se caractérise par la présence d'énostoses arrondies qui font saillie à l'intérieur du crâne.

  • Le cisaillement axonal est une modification histologique (concernant le neurone, et plus précisément sa partie axonale, c'est-à-dire son axone), survenant à l'intérieur du contenu du crâne, c'est-à-dire l'encéphale.

     

  • L'anévrisme artériel intracrânien est une dilatation (agrandissement du calibre d'une artère) située à l'intérieur du crâne. Il peut s'agir également une dilatation d'un segment d'une artère.

    L'anévrisme artériel intracrânien concerne un grand nombre d'individus soit à peu près 2 % de la population.

    Les anévrismes artériels intracrâniens sont susceptibles d'être le résultat d'une malformation congénitale. Les autres causes sont acquises et le plus souvent le résultat d'une élévation de la tension artérielle de manière chronique (s'étalant sur une longue période). Dans ce cas il s'agit d'une variété d'anévrisme de très petite taille.

    Les complications susceptibles de survenir au cours de cette pathologie (maladie) cardio-vasculaire (concernant le coeur et les vaisseaux) sont avant tout la rupture d'un anévrisme ce qui aboutit, selon la zone concernée, à une hémorragie méningée ou à un hématome cérébral.

    Parmi les anévrismes artériels intracrâniens il faut distinguer l'anévrisme sacciformes intracrânien, l'anévrisme fusiforme intracrânien, l'anévrisme intracrânien de nature infectieuse et l'anévrisme intracrânien de nature traumatique.

    L'anévrisme sacciforme intracrânien est le plus fréquent des anévrismes artériels intracrâniens. Il est le résultat d'une anomalie congénitale de la paroi artérielle dont la malformation s'accroît par la suite progressivement pour aboutir à la formation d'un sac qui est susceptible de se rompre. La rupture du sac anévrismal apparaît généralement chez les individus jeunes mais peut également survenir à un âge plus avancé. Ce mécanisme est favorisé par une fragilisation liée au vieillissement des tissus et plus particulièrement des tissus composant la paroi de l'artère à cause de la survenue d'athérosclérose (dépôt de corps gras) ou d'une hypertension artérielle.
    Le tissu nerveux de voisinage, très proche, est susceptible également d'être concerné par l'accident dû à la rupture de la paroi anévrismale. D'autre part l'hémorragie peut également entraîner une compression des structures nerveuses.

    La deuxième variété d'anévrisme artériel intracrânien et l'anévrisme fusiforme intracrânien d'origine athéroscléreuse qui est d'autant plus grave que la compression exercée par ce type d'anévrisme est important. La pression s'effectue sur les structures environnantes aboutissant consécutivement à  des lésions anatomiques.

    Une troisième variété d'anévrisme intracrânien est liée à une infection. Celle-ci entraîne l'apparition de lésions de la paroi artérielle à cause par exemple d'une méningite.

    La dernière variété d'anévrisme artériel intracrânien est l'anévrisme intracrânien traumatique qui fait suite à des traumatismes finissant par fragiliser la paroi de l'artère favorisant ainsi la survenue d'anévrisme.

  • Maladie rare, de nature génétique se caractérisant par un déficit intellectuel, une insuffisance de développement du corps calleux (zone reliant les deux hémisphères cérébraux) et des anomalies des extrémités. Le déficit intellectuel est variable mais généralement sévère. On constate d'autre part la présence de kystes arachnoidiens, une macrocéphalie (augmentation de volume du crâne par rapport à la moyenne), un front et des bosses occipitales proéminentes associées à un hypertélorisme (augmentation de la distance entre les deux yeux). Les patients présentent d'autre part une polydactylie (plusieurs doigts en surnombre) concernant essentiellement les gros orteils.