Portrait de zanilo

J'ai aussi mon frère plus âgé que moi il a 62 ans, il a été aux urgences il y a de cela 4 mois il avait un bide énorme, c'était du a l'alcool il prenait des cuites a répétition un très gros buveur, on lui a retiré 6 litres de liquide, ça s'appelle une Ascite, ya pas que la cirrhose qui est un gros problème, les maladies cardio vasculaires, en plus il est fumeur tout comme moi, ça c'est plus dur a arrêter encore que l'alcool, faudra que je m'y mette mais je suis pas très motivé. Il boit plus.
J'émets une remarque est ce que l'alcool est génétique, mon père était aussi un malade alcoolique et fumeur, décédé d'un cancer généralisé, mais avant un cancer des poumons, il a eut l'ablation totale du gauche.
Bonne soiree et a bientot.

Cordialement

Portrait de sevrin76
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Bonjour,...

Les gênes... sont-ils vraiment responsable de nos actes... ou est-ce nos actes qui nous conduisent là où nous sommes... questions que je me suis beaucoup posé aussi !

Je t'explique : mon père à 38 ans a perdu son père d'un cancer à 58 ans ... le frêre de mon père (un alcoolique "sévère") est touours là à 78 ans... Dès lors que mon père a perdu son père il a sombré dans l'alccol petit à petit voulant profiter comme son oncle et pensant que de toute façon il mourrait jeune et d'un cancer comme son père... Aujourd'hui mon père à 58 ans, il a une cirhhose déclarée depuis 2 ans 1/2 il a alors compris le mal que faisait l'alcool et a complétemtn arrêté mais en mai (mois de ses 58 ans) les médecins nous ont appris qu'il avait un cancer du foie "assez avancé" alors qu'en avril il avait eu une écho et qu'ils n'avaient rien vu... Alors que je lui dit que je trouve cela invraisemblable qu'il souffre de la même maladie que son père au même age il me répond qu'il l'a toujours su... Les médecins ne comprennent pas l'évolution si mauvaise de son état puisqu'il avait arrêté de boire... j'en reviens donc à me dire que le "psychique" a un impact important dans la maladie...

Enfin, je ne pense pas qu'il existe des gênes "d'alcoolique" et il ne faut pas vivre l'alcoolisme comme une fatalité ou une "marque de famille"... sinon si tu te dis que tu n'y peux rien car c'est dans tes gênes c'est "trop facile" de se laisser aller...

Tu es sur la bonne voie alors COURAGE ...

Sévrin

Portrait de titinne
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Je ne suis pas médecin ou psychologue et ne voudrais pas avancer de choses éronnées. N'empêche que dans notre famille , apparemment , il n'y a pas de "gènes" alcooliques. Il n'y a que mon oncle qui ait souffert de cette maladie. Ni ses parents , ni ses frères , ni ses enfants n'ont connu ce problème. Poutant , mon oncle et mon père étaient jumeaux et avaient une foule de choses en commun ( c'était d'ailleurs parfois assez troublant ) sauf ce gout immodéré pour l'alcool.
Je dis gout immodéré parce que mon oncle m'avait un jour expliqué qu'au début , il buvait simplement par goût , comme on peut aimer le chocolat. Ce n'est que bien plus tard que c devenu une necessité.
Bref , tout celà est bien compliqué !
Bon courage à tous ,

Titinne

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