Portrait de Invité

j'ai 35 ans je viens de me faire operer d'un neo du cæcum a la clinique des orangées par le professeur Ait Benamar.
il me demande de prendre du calcium(medicament) et une injection de vitamine B12 une fois par mois, et le prochain control sera dans six mois(coloscopie-fibroscopie-telethorax-echographie abdo et les ACE).
d'apres l'encologue Dr Oukkal je necessite pas de chimioterapie, la chirurgie est apparament radicale.
notre familles est victime d'une polypose familliale
le chirurgien m'a classé au Dukes C T4 N2 M0
le resultat de l'anapat m'a classé pT2 N0 M0
Mes bilans d'extension etaient bons
Mes engoisses: les recedives sont elles proches?
un de mes oncles maternelle a recedivé au bout de 18 ans, l'autre oncle a eté operé en 1993et pas de recedive pour le moments et malheusement mon Freres décede en 1997 d'un neo gastrique.
j'ai pris 7 Kg depuis ma sortie de la clinique. j'ai peur de maigrir et pourtant il le faut j'ai une prothése au niveau du genou gauche. que faire?
la viande rouge est elle vraiment interdite dans mon cas?

Portrait de mohandamokrane
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Bonsoir a vous tous
Opère depuis maintenant 21 mois, tous mes bilans indiquent qu’il n’y a pas de récidive. Mais un problème est survenu, deux fois de syndrome sub-occlusif qui est sont rentrées dans l'ordre sans opération depuis février 2008 causés par une éventration de 6cm du coté droit de la cicatrice. Une lithiase vésiculaire vient aussi gênée et ajoute ça part de stress.
Mon chirurgien m'a donner rende vous pour m'opérer le 9 juillet prochain.
L’oncle dont j’ai parle dans le message ci-dessus opéré en 1993 a récidivé le mois de octobre 2007. Il vient juste de terminer ça cure de chimiothérapie.
J’attends les résultats de ma dernière ACE avec beaucoup d’angoisse. Je n’arrive plus à dormir. Le fait de savoir que je monterai encore sur la table d’opération……..
Des témoignages concernant les familles attente par le syndrome de lynch II seront les biens venus.

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Articles à lire concernant "adenocacinome du cæcum"

  • Le fibrinogène , au cours du test au fibrinogène marqué à l'iode-125, est injecté par voie intraveineuse. Celui-ci se fixe dans les coagulum c'est-à-dire la thrombose qui est en train de se constituer. Le thrombus en  formation devient de ce fait radioactif et en conséquence peut être décelé. Pour ceci il est nécessaire d'utiliser un capteur permettant d'enregistrer, par comptage externe, la radioactivité du thrombus marqué à l'iode-125.

    Il agit d'un test particulièrement utile pour évaluer si un traitement est suffisamment efficace en prévention d'éventuels survenues de thrombose veineuse profonde.

    Le test fibrinogène marqué à l'iode-125 présente des limites :

    • Ce test ne détecte pas les thromboses anciennes.
    • Ce test n'est pas fiable en ce qui concerne le diagnostic des thromboses des vaisseaux iliaques.
    • Ce test est particulièrement lent. En effet il est nécessaire d'attendre un jour pour mesurer la radioactivité.
    • Le test au fibrinogène marqué à l'iode-125 est positif en cas d'hémorragie ou d'inflammation.
  • Test consistant à injecter dans le derme une quantité de 0,1 ml de suspension de lépromine, ce qui entraîne, au bout de 4 à 6 semaines, l'apparition d'une papule (petite plaque en relief) chez le malade atteint de lèpre, pour la forme tuberculoïde seulement. Ce test est le témoin de la résistance du malade à l'infection. Il est négatif quand il s'agit d'une lèpre lépromateuse. D'autre part, le test de Mitsuda est quelquefois positif chez un sujet non infecté.

  • La fluence verbale est le nombre de mots émis par minute chez un patient parlant spontanément ou décrivant une scène imagée. Ce nombre est d'environ 90 pour un individu normal.

    Il suffit quelquefois d'écouter le patient pour commencer à comprendre sa problématique pathologique.
    La fluence verbale se définit comme étant la fluidité du langage, le débit du langage. La fluence verbale est variable selon les aphasies. Elle est quelquefois très rapide allant jusqu'à la logorrhée en ce qui concerne l'aphasie de Wernicke ou au contraire réduite, au cours de l'aphasie de Broca pouvant aller jusqu'au mutisme. Il est donc nécessaire de distinguer s'il s'agit d'une aphasie fluente ou d'une aphasie non fluente. Le test de fluence apprécie le langage  qu'il soit spontané ou provoqué. Le langage automatique doit également être pris en compte.
    Les tests de fluence littérale de Thurstone et les tests de fluence sémantique de Cardebat sont utilisés.
    Les tests de fluence verbale permet d'évaluer en partie la mémoire sémantique. Il est demandé au patient de dire en un temps déterminé (1 ou une minute et demie) tous les noms qui appartienne à une même classe comme par exemple les fruits ou des animaux, qu’il connaît. Il s'agit de la fluence  lexicale catégorielle. Il est possible également de demander au patient tous les mots communs qui débute par une lettre donnée,T, entre autres. Il s'agit de la fluence lexicale alphabétique (ou littérale).
    Le test est considéré comme positif si la personne nomme moins de 14 noms en une minute.

    L'effet de concrètude (si un mot est concret ou abstrait) doit également être examiné.

    Les troubles du langage, appelés également aphasie, comportent une atteinte du langage spontané et une fluence verbal effondrée. Ceci se voit en particulier dans l'aphasie de Broca comportant des troubles articulatoires (le patient présente des difficultés à prononcer les sons et les mots). L'aphasie de Broca se caractérise en particulier par une élocution toujours laborieuse et souvent dysprosodique. Le terme dysprosodie désigne les difficultés de contrôle tels que la hauteur et l'intensité du son. Ceci aboutit à un langage peu mélodique faisant place à des accentuations dans la phrase. Autrement dit la tonalité de la phrase est presque complètement perturbée.
    Entre autres l'évolution de l'aphasie de Broca se fait vers l'agrammatisme. Ceci signifie que les phrases sont courtes et sont construites selon un mode télégraphique (qui n'existe jamais d'emblée) autrement dit les mots grammaticaux sont oubliés et les verbes sont à l'infinitif.
    En plus de la difficulté à prononcer des phrases complètes, le patient souffre de perturbations de la production de l'écriture, parfois de façon marquée. On constate également des troubles du graphisme  avec substitutions, ajouts ou  transposition d'une ou de plusieurs lettres.
    L'aphasie de Broca comporte également des troubles neurologiques à type d'hémiplégie sensitivo- motrice droite, d'apraxie idéomotrice de la main gauche et d'apraxie bucco-faciale c'est-à-dire l'impossibilité d'exécuter volontairement certains gestes de la bouche et du visage qui peuvent néanmoins être produits automatiquement ou de manière réflexe.

    Les lésions responsables de l'aphasie de Broca sont situées au niveau de la partie postérieure de la troisième circonvolution frontale gauche et des régions voisines du cerveau. Généralement ces lésions sont le résultat d'infarctus c'est-à-dire d'arrêt de la circulation sanguineaboutissant à une destruction de substance cérébrale, au niveau des aires frontales et pariétales. Le plus souvent l'infarctus gagne également les parties du cerveau situées en dessous du cortex concernant ces zones.