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Voilà, le 1er novembre 2014 j'ai eu un assez important accident de voiture.
Il était vers les trois heures du matin, j'étais toute seule ( heureusement ), je ne me souviens pas du pourquoi ou du comment mais ma voiture s'est retrouvée dans un fossé à environ 5m de profondeur, complètement retournée, dans un arbre. Je suis restée dans ma voiture, consciente, bloquée pendant 15 heures. Quand les pompiers sont arrivés je me suis faite désincarcérée de ma voiture.
J'ai été aux urgences, et ensuite je suis restée une semaine en soins intensifs et une semaine en chambre à l'hôpital.
Après ça j'ai été dans un centre de rééducation ( j'y suis encore ). J'ai des lésions au cerveau qui font que je tremble du côté droit ( je suis droitière ), je ne sens plus rien du côté gauche, je vois flou et double, je parle beaucoup moins vite qu'avant, j'ai un acouphène à l'oreille gauche, et je n'ai plus d'équilibre donc toute la marche est à retravailler. À écouter les médecins tout va revenir comme avant à force de travail mais surtout de patience.
J'aimerais savoir si une ou des choses similaires vous étaient arrivées, et qu'est ce que ça a donné de votre côté ?
Merci beaucoup pour vos réponses.

Portrait de metal demers
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salut moi ces stephane je te souhaite bon courage et bon rétablissement moi rien de cela mais arrivée mais je souffre acouphene au deux oreille depuis environ 10 ans et ces vraimant pas drole ca change beaucoup la vie mais j'ai fini par mis habituer

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Merci pour ta réponse. Les acouphènes on va dire que ce n'est pas le plus grave mais c'est pénible oui... Tu as aussi une diminution de l'ouïe ? Et ça veut dire que je vais l'avoir toute ma vie moi aussi ?

Portrait de metal demers
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salut mélissa je voulait juste prendre de tes nouvelle a savoir si ton état général s'améliore je crois que ca fait bientot 5 mois tu as subit de grande épreuve j'espere pour toi que tout va bien malgré toutes les épreuve que tu passe mais reste postive es-ce que ta vision ( oeil ) ces ameliorer et ton équilibre ainsi que tes tremblement, je te souhaite encore bon rétablissement je suis sur que tu va trouver les forces pour continuer lache pas ,

Portrait de Pépita06
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Melissa,

Moi aussi je voudrais te faire part de mes sincères encouragements pour que tu recouvres toutes tes facultés après ce terrible accident.

j'ai moi-même été victime d'un accident routier en juin 2013. J'étais seule au volant et mon véhicule a perdu l'adhérence sur une chaussée humide et je suis parti dans l'accotement où il y avait des affleurements rocheux.

Je suis restée en observation à l'hôpital durant une semaine car j'avais subi de nombreuses contusions.

j'ai eu le privilège de m'en sortir indemne malgré la mise en épave de mon 4X4.

Je souhaite que toi aussi tu puisses, grâce à ton endurance, parvenir à la guérison.

Ça vaut vraiment la peine de t'y coller et je pense que ta volonté est grande car la rééducation est une véritable épreuve.

Les progrès que tu constates semaine après semaine t'encourageront à persévérer.

Je te fais la bise.

Mlle Pépita06

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Articles à lire concernant "Accident de la route"

  • L'intoxication par l'oxyde de carbone est le plus souvent le résultat d'inhalation (absorption par les voies respiratoires) d'émanations d'appareils de chauffage dont le tirage n'est pas suffisant.
    L'intoxication par l'oxyde de carbone peut également être le résultat d'absorption de fumée d'incendie ou faire suite à une exposition dans le cadre d'une profession, c'est le cas par exemple des égoutiers ou des soudeurs entre autres. Pour comprendre la physiopathologie de l'intoxication de l'oxyde de carbone c'est-à-dire son mécanisme, il est nécessaire de connaître quelques données à propos de ce gaz.

    Il s'agit d'un gaz incolore, inodore légèrement plus léger que l'air est produit quand le charbon se consume mais de manière incomplète. Bien entendu toutes les substances contenant du charbon (substance carbonée) quand elle se consument, sont susceptibles de produire de l'oxyde de carbone. Ce gaz est présent dans le gaz d'éclairage, les gaz d'échappement des moteurs à l'explosion (voitures, camions, moto etc.) mais aussi dans l'atmosphère en provenance des fumées et des hauts-fourneaux.
    L'oxyde de carbone est également présent au cours des incendies, à l'intérieur du grisou, de l'acétylène, dans la fumée de cigarette de cigares et de pipe.

    L'oxyde de carbone possède une affinité (il apprécie tout particulièrement) l'hémoglobine, environ 200 fois plus que l'oxygène. L'hémoglobine est à la substance contenue à l'intérieur du globule rouge qui permet de fixer l'oxygène et le gaz carbonique. Cette hémoglobine attire plus facilement l'oxyde de carbone que l'oxygène par exemple. Avec l'hémoglobine l'oxyde de carbone constitue ce qu'on appelle la carboxyhémoglobine (HbCO). Ce phénomène explique la raison pour laquelle les patients intoxiqués par de l'oxyde de carbone présentent ce que l'on appelle une hypoxie tissulaire générale alors que leur pression en oxygène dans le sang est normale, c'est-à-dire la concentration en oxygène. La demi-vie de l'oxyde de carbone est de quatre à six heures et 40 à 80 minutes quand le patient est placé sous oxygène hyperbare.

    Les symptômes de l'intoxication par l'oxyde de carbone sont variables selon qu'il s'agit d'une intoxication suraiguë ou d'une intoxication aiguë.

    En cas d'intoxication suraiguë le patient présente des paralysies des membres, des convulsions, une syncope et l'évolution est fatale en quelques minutes.

    En cas d'intoxication aiguë, l'intoxication la plus fréquente, le patient présente d'abord des céphalées qui ont beaucoup de mal à régresser et qui sont de type pulsatile. À cela s'associent des difficultés à respirer, des vertiges, une accélération du rythme respiratoire, un agrandissement du calibre des pupilles (mydriase), des bourdonnements d'oreille, des nausées ou des vomissements, des crampes musculaires, des douleurs de l'abdomen, une impression d'ivresse, des palpitations, un état de choc et une somnolence qui peut évoluer vers le coma.

    Dès cet instant l'examen des patients montre que ceux ci sont rouge ou rouge cerise, mais plus fréquemment cyanosés (bleu-violet), alors qu'ils respirent difficilement ou presque plus.
    Si on pratique les réflexes, on constate d'abord que ceux-ci sont accentués puis progressivement disparaissent.
    Le signe de Babinski est le plus souvent présent bilatéralement c'est-à-dire des deux côtés.
    Si le patient à une hyperthermie (élévation importante de la température) ceci est péjoratif et traduit une atteinte grave.
    L'électrocardiogramme est quant à lui perturbé.
    Les examens de sang montrent une hyperleucocytose susceptible de dépasser 20 000 globules blancs par microlitre.
    Les examens complémentaires et plus précisément la radio du thorax met en évidence un flou périhilaire et quelquefois une exsudation alvéolaire.

    Un phénomène caractérise cette pathologie, c'est le contraste qui existe entre la quantité de carboxyhémoglobine dans le sang (qui est mesuré par spectrophotométrie) et l'état clinique du patient qui est variable, mais jamais en corrélation directe avec la concentration en carboxyhémoglobine.

    L'évolution est la suivante. Si la concentration toxique à l'intérieur de l'aire dépasse 1 ml par mètre cube, la toxicité commence à devenir élevée. L'évolution est péjorative (décès du patient) apparaît quand les deux tiers de l'hémoglobine sont transformés en carboxyhémoglobine.

    Des séquelles neurologiques graves irréversibles s'observent quelquefois. Il s'agit de céphalées (maux de tête), d'amnésie, d'insomnie, de troubles du jugement, d'ataxie cérébelleuse (atteinte du cervelet), d'une atteinte des noyaux gris centraux (striatum et pallidum en particulier) qui entraîne une démarche bizarre du patient que l'on appelle démarche de pingouin, des paralysies diverses voire un syndrome de Parkinson. L'évolution péjorative avec survenues de complications, est susceptible d'apparaître jusqu'à la troisième semaine après l'épisode intoxication.

    L'intoxication chronique apparaît quand le sujet est soumis à des expositions répétitives d'oxyde de carbone. Ceci entraîne des troubles de la mémoire, de l'affectif, une ataxie et des problèmes de jugement.

    Les examens de laboratoire comportent bien entendu le dosage de la carboxyhémoglobine dans le sang. Néanmoins ceci n'est pas toujours évident à faire pour une question de temps et de délai. En effet, si le dosage de la carboxyhémoglobine ne peut pas être faite dans un délai souhaitable c'est-à-dire réalisé dans les trois heures qui suivent l'intoxication il est préférable alors de doser, préférentiellement, l'oxyde de carbone lui-même.

    Les valeurs de référence sont les suivantes :

    Chez un individu ne fumant pas et qui n'est pas soumis à aucune intoxication :

    • Oxyde de carbone : inférieur 0,35 millimole par litre.
    • Oxyde de carbone : inférieur à 0,8 ml par décilitre de sang.
    • Carboxyhémoglobine : inférieur à 4 % d'hémoglobine.

    Chez le fumeur ou au cours d'une intoxication chronique les valeurs sont les suivantes :

    • Oxyde de carbone : 0,4-0,8 millimoles par litre.
    • Oxyde de carbone : 1-2 ml par décilitre de sang.
    • Carboxyhémoglobine : 10 % d'hémoglobine.

    En cas d'intoxication aiguë les valeurs sont les suivantes :

    • Oxyde de carbone : supérieure 1,35 millimole par litre.
    • Oxyde de carbone : supérieure 3 ml par décilitre de sang.
    • Carboxyhémoglobine : supérieure à 15 % d'hémoglobine.

    Il s'agit de taux qui ne sont pas en relation directe avec le degré de gravité de l'intoxication.

    Le traitement consiste à soustraire de l'atmosphère toxique le patient et à lui faire respirer de l'oxygène au masque ou par une sonde nasale à raison de 8 l par minute ou au mieux une ventilation assistée avec 100 % d'oxygène.

    L'oxygénothérapie hyperbare est un traitement de choix de l'intoxication par l'oxyde de carbone. En effet, cette technique permet de réduire la demi-vie de la carboxyhémoglobine de six heures qui  passe dans ces conditions à 20 minutes. Autrement dit en soumettant le patient à une oxygénothérapie hyperbare on détruit plus rapidement, dans le sang, la carboxyhémoglobine. Il s'agit d'une technique qui doit être utilisée tout particulièrement chez les patients inconscients qui présentent une symptomatologie neurologique c'est-à-dire des signes d'atteinte du système nerveux central avec un taux de carboxyhémoglobine supérieure à 40 %, indépendamment des symptômes. Si le patient présente des troubles cardiaques, et chez une femme enceinte, l'oxygénothérapie hyperbare est également indiquée. Celle-ci doit être poursuivie jusqu'obtenir un taux de carboxyhémoglobine inférieur à 10 %.

    Il faut ensuite transporter le patient atteint gravement dans un centre hyperbare même si cela doit se faire quelques jours après l'intoxication aiguë et même si le patient présente un taux de carboxyhémoglobine nul. En effet, l'oxygénothérapie hyperbare est encore susceptible d'avoir un effet bénéfique même tardivement. Il est également important de corriger l'acidose et hypokaliémie c'est-à-dire la chute du taux de potassium dans le sang, quand cela se produit.

  • ... Normochrome signifie que les résultats d'analyses sanguines d'une anémie, ont une coloration normale ...
  • ... UNE ANÉMIE ? Le diagnostic nécessitera une analyse sanguine (hémogramme).    QUELS SONT LES TRAITEMENTS DE ...
  • Les précautions et les contre-indications du voyage en avion sont relativement nombreuses et généralement peu connues du grand public.

    Sur le plan biologique, il est nécessaire de savoir que le voyage aérien est déconseillé quand le taux d'hémoglobine est inférieur à 8,5 g pour 100 ml. En ce qui concerne la drépanocytose (voir ce terme) le voyage en avion est totalement contre-indiqué. En cas d'anémie ou en cas de maladie sanguine également. Les malades souffrant de la maladie des hématies falciformes ne doivent pas prendre l'avion non plus.

    Le grand âge n'est pas une contre-indication à voyager en avion. Néanmoins le vol estdéconseillé pour les enfants de moins d'une semaine. Les voyages aériens occasionnent des changements d'horaires et perturbe le rythme nycthéméral. Ils nécessitent de ce fait une période d'adaptation. Celle-ci est d'autant plus difficile que l'âge est avancé.

    Les patients anxieux ou particulièrement inquiets ont le plus souvent besoin d'être accompagnés. Certains d'entre eux devant même prendre un anxiolytique avant et pendant le vol.

    Le volume des matières fécales, chez les patients qui ont été colostomisés, à cause de la présence de gaz dans les les excréments, devront prévoir des sacs plus volumineux ou plus nombreux.

    Les personnes concernées par une rhinite vasomotrice ou une rhinite allergique doivent prévoir quelques instillations avant le vol et durant le vol afin de favoriser le décongestionnement nasal. Il en est de même des individus souffrant de barotite ou de barosinusite. Les patients souffrant d'otite ne doivent pas prendre l'avion surtout s'il y a des signes de non perméabilité des orifices des sinus ou encore une infection aiguë otorhinolaryngologique.

    En cas de grossesse le vol est déconseillé durant le dernier mois de la grossesse. Certaines compagnies interdisent même les vols pour les femmes enceintes après la 35e et la 36e semaine de grossesse. De façon générale, durant le vol, il est recommandé aux femmes enceintes, surtout quand celui-ci est long, de marcher toutes les heures. En effet, il existe un risque de survenue de thrombophlébite. Les ceintures de sécurité seront attachées au niveau des cuisses.

    Étant donné que dans l'avion, l'air est particulièrement sec, il est nécessaire de boire régulièrement et suffisamment et surtout des boissons non alcoolisées. En effet, l'alcool facilitant l'émission d'urine (diurèse) cette substance est formellement contre-indiquée. D'autre part, chez les patients souffrant de lithiase rénale, la réhydratation est très importante. Il en est de même des patients atteints de thrombophlébite.

    Le port des lentilles de contact est déconseillé durant le vol. En effet, étant donné la sécheresse de l'air dans l'appareil, les lentilles doivent être soit régulièrement réhydratées soit retirées.

    Les patients souffrant de maladies cardio-vasculaires risquent, à cause de la pressurisation des jets qui permet de maintenir une pression constante dans la cabine (28 % de la pression inspiratoire en oxygène en moins), doivent en tenir compte. Les patients souffrant d'insuffisance cardiaque sont susceptibles de s'aggravés à l'instar de  ceux souffrant d'angor (angine de poitrine). Dans ces conditions, une insuffisance cardiaque doit contre-indiquer un vol en avion en. Il en est de même de l'angor et de l'infarctus du myocarde compliqué. En cas d'insuffisance cardiaque grave même si celle-ci est stabilisée, il est quelquefois nécessaire d'administrer de l'oxygène durant le vol.
    Les patients venant d'être opérés d'un problème coronarien ne doivent pas voyager durant un mois et demi après l'intervention. Enfin, les individus souffrant de cardiopathie congénitale cyanogène ne sont pas autorisés à voler non plus. Des individus porteurs de stimulateurs cardiaques sont susceptibles de déclencher les systèmes de sécurité et de surveillance. D'autre part ces systèmes eux-mêmes peuvent influencer les appareils portés par les patients souffrant de maladies cardiaques. Enfin, les patients doivent porter sur eux une attestation médicale qui certifie la présence d'un stimulateur. Ils doivent bien entendu en informer le personnel. Toujours dans le domaine cardio-vasculaire plus les vols sont longs plus le risque de voir survenir des maladies thrombo-emboliques est important. Secondairement le risque de survenue d'embolies pulmonaires également. En effet, l'incidence de l'embolie pulmonaire est environ de l'ordre de 1,5 patients par million pour les voyages qui dépassent 5000 km et de 0,01 cas par million pour les voyages de moins de 5000 km. L'apport liquidien (sans alcool) ainsi que l'exécution de mouvement des jambes, marche, petite gymnastique, toutes les demi-heures et toutes les heures préviennent la survenue de thrombose veineuse superficielles ou profondes appelées également syndrome de la classe touristique. La mobilisation du diaphragme par une respiration profonde et efficace, de temps à autres, ainsi que l'éviction de l'alcool et du tabac sont également des facteurs susceptibles de diminuer la survenue de telles pathologies circulatoires. Enfin le port de bas élastique durant le voyage est conseillé chez certains patients.

    Les individus qui ont des systèmes d'implantation de médicaments dans leur corps ne doivent pas prendre l'avion ou bien être convenablement renseignés. En effet, le vol est contre-indiqué en raison du danger d'augmentation de la dose qui est distribuée surtout s'il y a de l'air dans le réservoir de distribution du médicament qui est implanté.

    Les patients venant d'être opérés surtout de fracture ne sont pas refusés par les compagnies aériennes. Le problème posé est celui de la place prise par le blessés à l'intérieur de l'avion. Néanmoins les opérés qui ont subi laparotomie ou une thoracotomie (intervention sur l'abdomen et le thorax) ne voyagent pas en avion avant à peu près 10 jours.

    Certaines maladies pulmonaires contrindiquent le voyage en avion. Il en est ainsi du pneumothorax, car il existe un danger d'asphyxie par expansion du gaz intérieur des plèvres, de l'asthme, de la bronchite chronique sévère, de l'emphysème , des kystes pulmonaires et de la bronchopneumopathie chronique obstructive qui nécessite quelquefois l'administration d'oxygène durant le vol. Les patients souffrant d'asthme chronique doivent éventuellement augmenter leur dose de médicaments et en particulier de corticoïde avant le voyage.

    Les patients souffrant de diabète nécessitant de l'insuline pour être équilibrés (insulinodépendants) doivent nécessairement adapter leur dose d'insuline avant et durant le vol si nécessaire (surtout quand celui-ci est long).

  • L'anémie ferriprive (en anglais iron deficiency anemia), est une variété d'anémie qui se caractérise par une diminution du taux d'hémoglobine à l'intérieur du sang, faisant suite à un manque de fer dans l'organisme. Elle porte également le nom d'anémie par carence martiale, ou d'anémie sidéropénique.