Portrait de DotLille

Bonjour à tous:

Je cherche des informations sur le cas de ma mère qui est 1 peu particulier, je regarde sur Internet mais ce que je trouve ne correspond pas vraiment je trouve.

Je vous explique la situation:
ma mère a la sclérose en plaques depuis 1992.
Et en 2005, on lui a trouvé 1 cancer du colon. Les médecins ont mis 1 an avant de se rendre compte que c'était 1 cancer, alors elle a été traitée tardivement et ça a eu le temps de s'étendre.
Elle venait d'être opérée (environ 6 mois après) quand on lui a découvert des nodules sur le foie. Donc de nouveau traitement et opération. Ca s'est terminé en septembre 2006.
Maintenant elle est suivie régulièrement et on vient de lui découvrir des nodules sur les 2 poumons.

J'ai appris la nouvelle dimanche, elle m'a dit qu'elle ne voulait pas se soigner avec la chimio, parce qu'elle en a marre, ça la diminue trop ces médicaments.
Donc je commence à me poser des questions sur la façon dont ça va se passer, combien de temps elle risque de vivre encore, et les symptômes qu'elle va avoir.
J'ai besoin de me préparer psychologiquement à ça, en sachant que pour l'instant je ne réalise pas.

Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Dorothée

Portrait de mohandamokrane
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Chère DotLille
La mort nous guette à chaque virage à chaque coin de rue et même au lit. On ne peut pas se préparer psychologiquement à ça.
Ne penser jamais au pire tant qu’il y a la vie il y a toujours espoirs. Vous êtes face a un monstre microscopique, battez vous battez vous. Vous devez avoir confiance en la médecine elle progresse, les recherches avancent, alors prier pour votre mère et aider la à faire face.
Je connais des personnes qui ont pu s’en sortir. Il faut surtout avoir le moral. Oui je sais que c’est facile a dire, mais soyez courageuses.

Portrait de stefed
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chère dotlille, comment vous dire, bien sur battez vous, ne baissez jamais les bras, mais vous avez raison, il faut se préparer car cette maladie est tellement sournoise! mman a u un cancer du sein il y a 15 ans, à l'époque on ne lui accordait que 5 années! elle a tenu 15 ans de récidives en récidives, de traitements en traitements, elle a surpis plus d'une fois son cancérologue en reprenant le dessus quand ui même n'y croyit plus, ele nous avait tellement habitué à gagner la partie que l'on ne s'est pas préparé, et là en 3 semaines son état s'est dégradé et elle se trouve a un stade final de la maladie sans que nous ayons voulule voir arriver. Alor, battez vous, profitez de chaque jour ensemble,il y a toujours de l'espoir, mais ne fermez pas les yeux. Bon courage.

Portrait de DotLille
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Je vous remercie tous les deux pour votre réponse. Cela fait maintenant quelques semaines que j'ai appris la nouvelle, et je commence à m'y faire tout doucement. Nous avons appris que la maladie est à un stade très peu évolué, donc apparemment elle a le temps de voir venir.
Et dans le pire, il y a toujours du bon (il faut toujours positiver!) : j'ai arrêté de fumer du jour où j'ai écrit ce post. Et je tiens, je suis très contente pour ça, même si j'aurais préféré ne pas avoir ce genre de motivation.
Stefed, je vous souhaite beaucoup de courage pour votre maman. Et je vous rassure, je crois en fin de compte qu'on n'arrive jamais à se préparer à ce genre de choses. Avec la sclérose en plaques, j'ai essayé de me préparer pendant des années à perdre ma mère, mais le jour où on apprend la nouvelle on a quand-même l'impression que tout s'effondre. Et puis, avec le temps, on s'habitue à l'idée. Comme vous le dites, l'important est de profiter de tous les instants. Profiter des gens qu'on aime, et réaliser l'importance qu'ils ont à nos yeux, et puis profiter de la vie.
En tout cas, votre mère est très forte, elle me fait penser à la mienne.
Bon courage également à vous.

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  • Les complications de type neurologique survenant à la suite d'une hypertension artérielle c'est-à-dire d'un excès de tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau, entraînant ce que l'on appelle les pathologies hypertensives, sont devenus rares depuis l'avènement des traitements antihypertenseurs c'est-à-dire agissant sur la tension artérielle de l'ensemble de l'organisme. Les traitements antihypertenseurs ont également permis de diminuer le nombre de survenue des accidents vasculaires cérébraux.

    À l'opposé les troubles dus à une hypertension artérielle et la détérioration cognitive discrète, voir la démence cérébrale, connaissent une fréquence accrue. Autrement dit si l'hypertension artérielle cérébrale entraîne moins de complications immédiates comme par exemple les accidents vasculaires cérébraux (ischémies et hémorragies cérébrales), par contre d'autres maladies neurologiques liées à une élévation de la tension artérielle à l'intérieur des vaisseaux du cerveau sont plus fréquentes. Il s'agit entre autres des lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle (même soignée) et de l'encéphalopathie hypertensive, aboutissant à une atteinte de l'intellect voire une véritable démence.

    Les lésions vasculaires engendrées par l'hypertension artérielle sont les conséquences immédiates de l'élévation de la tension artérielle. Cette pathologie neurologique est sous la dépendance du système sympathique. En effet, les expérimentations effectuées chez des animaux et en particulier le rat chez qui on a pratiqué une sympathectomie cervicale (section du système sympathique), montrent que les lésions vasculaires cérébrales engendrées par l'hypertension artérielle se développent sous la dépendance du système sympathique qui a une action sur les vaisseaux et en particulier la média (deuxième couche constituant les parois artérielles).

    Au niveau des artères situées à l'intérieur du cerveau, dont le diamètre est inférieur à 300 microns, l'hypertension artérielle entraîne des lésions de la paroi de l'artère qui se sclérose c'est-à-dire perd son élasticité. À cela s'ajoute l'apparition de minuscules anévrismes c'est-à-dire déformations de la paroi dans lesquelles le sang s'engouffre le sang, aggravant ainsi les lésions de distension. Il s'agit d'une nécrose fibrinoïde, c'est ainsi que les neurologues l'appelle. Cette pathologie entraîne l'apparition d'un oedème au niveau du cerveau, oedème multiple (plus précisément multifocale) c'est-à-dire apparaissant de manière disséminée dans la substance cérébrale associé à des micro-thromboses et des infarctus c'est-à-dire une destruction locale de petits territoires du cerveau et enfin des hémorragies cérébrales.

    L'utilisation de certains médicaments antihypertenseurs ou si on préfère hypotenseurs tels que les antagonistes du calcium, le nitroprussiate de sodium et la dihydralazine sont susceptibles de supprimer l'autorégulation c'est-à-dire la régulation de l'excès de tension artérielle par l'artère elle-même. Les alphabloquants les inhibiteurs de l'enzyme de conversion abaissent les limites de l'autorégulation. Consécutivement ces médicaments seraient donc également à l'origine d'une diminution des possibilités de construction ou de reconstruction de la substance nerveuse à cause de cette action délétère sur l'autorégulation. Autrement dit certains médicaments empêcheraient le cerveau de se reconstruire car agissant sur les artères, le rôle de régulation vis-à-vis de la circulation sanguine ne s'opérant plus.

    L'encéphalopathie hypertensive est le résultat d'une augmentation brutale et importante de la pression artérielle à l'intérieur des artères du cerveau. Cette maladie neurologique entraîne l'apparition d'oedème c'est-à-dire de petites collections de liquides à l'intérieur du cerveau à de multiples endroits. Ces oedèmes font suite à l'augmentation de la perméabilité de la barrière hémato- encéphalique (barrière de protection du cerveau) sous l'effet de l'élévation de la pression de perfusion au-delà des limites de l'autorégulation. Certaines maladies comme les néphropathies glomérulaires aiguë, l'hypertension artérielle maligne, l'éclampsie sont des causes classiques d'encéphalopathie hypertensive.

    Les symptômes de l'encéphalopathie hypertensive sont :
    Des maux de tête
    Des confusions
    Des troubles visuels
    Des convulsions
    Des nausées
    Des vomissements
    Des troubles du sommeil
    Des douleurs disséminées l'organisme à cause une perturbation de l'effet régulateur de celle-ci (fibromyalgie par exemple)
    De l'anxiété
    D' autres troubles neurologiques.

    Le traitement de l'encéphalopathie hypertensive doit être effectué en urgence mais de manière prudente afin d'obtenir une réduction d'un quart des chiffres tensionnels de départ. Si l'on diminue trop intensément l'excès de tension artérielle on expose le patient à un risque d'ischémie cérébrale (diminution de l'arrivée du sang au niveau de la substance cérébrale) ou de la rétine c'est-à-dire à une diminution de vascularisation du cerveau ou de l'œil.