Tension artérielle ou pression artérielle : Symptômes

Physiologie 

  • La systole cardiaque, correspond à la contraction du cœur, dont la finalité est l'éjection du sang en dehors de ce dernier. Les vaisseaux étant élastiques, ils vont augmenter de volume. Cette pression correspond au chiffre le plus élevé à la prise de tension artérielle, on parle également de maxima.
  • A la phase suivante, qui correspond à ce que l'on appelle la diastole cardiaque, le ventricule gauche du coeur une fois vidé, a besoin de se remplir à nouveau. Il est facile de comprendre alors, que la pression est plus basse, c'est ce qui correspond au le plus bas à la prise de tension artérielle, on parle également de minima.

La différence entre la pression systolique, et la pression diastolique est appelée pression différentielle. Lorsque l'on touche les artères, on peut sentir une palpitation (le pouls). Celui-ci survient pendant la systole, c'est-à-dire la contraction du coeur. Après le passage du flux sanguin dans les artères, le volume de celles-ci doit normalement diminuer.  Mais parfois, à cause d'un durcissement de la paroi de ces artères, suite à de l'athérosclérose, ce retour à la normale du volume des vaisseaux ne se fait pas complètement, cela se traduira au niveau de l'appareil de tension artérielle par une minima plus élevée.

C'est pour cette raison que ce chiffre est si important à connaître chez certains individus, ayant des antécédents cardio-vasculaires chargés. L'élargissement entre les deux chiffres, se rencontre lorsqu'une anomalie de la valvule aortique, provoque un reflux de sang de l'aorte dans le ventricule gauche : c'est ce qu'on appelle une insuffisance aortique, c'est-à-dire que la valve ne fonctionne pas suffisamment bien à ce niveau. Cette contraction-décontraction cardiaque, s'effectue à peu près toutes les secondes, chez une personne saine, et la pression artérielle est d'ailleurs improprement appelée tension artérielle.

Physiopathologie 

Les chiffres normaux de pression artérielle se situent :

  • Entre 10 et 14 centimètres de mercure pour la maxima.
  • Entre 6 et 9 centimètres de mercure pour la minima.

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.), ces chiffres ne doivent pas dépasser 16 pour la pression systolique, et 9 pour la pression diastolique.

La pression diastolique est en principe égale à la moitié de la pression systolique augmentée de 1 point. On admet habituellement comme normale, une pression systolique (la maxima) représentée par le 10, majoré du nombre de décennies du patient. Ainsi, pour une personne de 50 ans en obtient 10 plus 5 = 15. Et pour un sujet de 20 ans, 10 plus 2 égale 12. On constate chez les personnes âgées une augmentation progressive de la pression artérielle. Pour cette raison, les chiffres précédemment cités, sont fonction de l'âge du patient. Il est aussi normal que la pression systolique augmente de 4 à 6 centimètres de mercure, au cours d'un effort un peu important.

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