Syndrome de Claude Bernard-Horner : Symptômes

Symptômes 

  • Une paralysie du muscle dilatateur (qui ouvre) de la pupille, c'est-à-dire que lorsque le médecin met la main sur l'œil pour le cacher de la lumière, la pupille se dilate très lentement ; par contre elle se contracte très rapidement dès que le médecin a enlevé la main, c'est-à-dire quand la lumière est entrée dans l'œil.
  • Le rétrécissement de l'espace entre les deux paupières, qui traduit une paralysie d'un muscle servant à relever la paupière (le muscle orbitaire lisse de Müller).
  • Une énophtalmie, c'est-à-dire que l'œil est positionné dans l'orbite, plus profondément qu'il ne l'est normalement.
  • Une vasodilatation, c'est-à-dire que l'injection d'un produit appellé la pilocarpine ne provoque pas une sudation (anhidrose) au niveau du cou et de la face du côté où siège la lésion.
  • Le syndrome de Claude Bernard-Horner résulte de l'envahissement par les cellules cancéreuses de la région provenant de l'apex pulmonaire (sommet des poumons), atteignant la racine du 8ème nerf cervical et des deux premiers nerfs thoraciques.Il s'associe parfois avec celui de Pancoast Tobias. Le syndrome de Pancoast Tobias se manifeste par une douleur scapulaire (de l'épaule) qui irradie de manière caractéristique vers le territoire cubital, et au milieu du bras. Souvent, il existe conjointement une destruction des deux premières côtes qui apparaît sur les clichés radiographiques. Le territoire cubital est le  bord interne du bras quand la paume de la main est tournée vers l'avant.

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