Prothèse du genou : Évolution

Evolution de la maladie 

Les complications susceptibles de survenir sont :

Un descellement (arrachement) exceptionnel en ce qui concerne les prothèses totales du genou. Il est conseillé de pratiquer une réduction en urgence car il existe des risques de lésions des vaisseaux et des nerfs.

Les infections à staphylocoque tout particulièrement, sont plus importantes par exemple que dans la prothèse de hanche, et se démasquent par la surveillance de la température. L'utilisation d'antibiotiques sans avoir au préalable effectué un antibiogramme (qui permet de mettre en évidence l'antibiotique efficace), ne doit pas avoir lieu car ils risquent de masquer les signes d'infection. Ces affections des prothèses du genou, semblent s'expliquer par le fait que cette articulation soit plus superficielle que d'autres. Certaines pathologies favorisent la survenue d'une infection, c'est le cas entre autres de la polyarthrite rhumatoïde, de l'hématome (collection de sang) survenant après l'opération, d'une destruction de tissu, d'un problème de cicatrisation, d'antécédents de type infectieux, d'intervention sur le genou avant la pose d'une prothèse, d'un ulcère de jambe ipsilatéral (du même côté).

Il existe également un risque de survenue de thromboses (obstruction d'un vaisseau par un caillot sanguin), ou d'embolies (obstruction d'une artère pulmonaire). Généralement l'utilisation d'anticoagulant prévient ce genre de complications.

synovial en trop grande quantité dans l'articulation). Une algodystrophie est égal est également susceptible de survenir à l'origine de douleurs en postopératoire sur une prothèse du genou. Le mécanisme de l'algodystrophie serait une mauvaise trophicité (conditions nécessaires à la nutrition et au développement d'un organe). Elle se caractérise par des douleurs et des problèmes de vasomotricité, c'est-à-dire une incapacité de l'organisme à régler la fermeture des artères, des veines et des vaisseaux.Enfin une usure peut entraîner une inflammation des membranes synoviales (membrane fabriquant le liquide synovial) résultat à d'une réaction à la présence dans l'articulation de débris provenant de l'usure la prothèse.Dans ce cas certains examens comme la radiographie et la ponction qui permet de retirer du liquide et de l'examiner afin de mettre en évidence des débris d'usure ainsi qu'une scintigraphie peuvent être utiles pour proposer le diagnostic d'algodystrophie (voir ci-dessus). Enfin, si nécessaire, l'arthroscopie (visualisation directe de l'intérieur de l'articulation par un tube muni d'un système optique) en permettant de faire un prélèvement d'un échantillon de membranes synoviales, donne quelquefois l'origine de douleurs inexpliquées par ailleurs. L'appui sur la jambe est généralement autorisé pendant l'hospitalisation, sauf cas exceptionnel (greffe osseuse, prothèses non cimentées, révision du prothèse du genou). Au domicile, le patient n'a pas besoin d'adapter sa vie quotidienne à sa prothèse le plus souvent. Néanmoins il est nécessaire de prévenir le patient des points suivants :

  • La montée et la descente des escaliers doit être introduite progressivement, et le plus souvent tardivement.
  • Les mouvements sont tous autorisés néanmoins, étant donné les risques de dégradation de la prothèse, il est déconseillé au patient de rester accroupi .
  • La réorganisation des pièces du domicile n'est pas non plus obligatoire
  • La conduite automobile doit être évitée jusqu'à la fin du deuxième mois après l'opération. En tant que passager la voiture n'est pas interdite.
  • Certains sports sont autorisés (natation, cyclisme). Le ski, le golf peuvent être pratiqués très progressivement
  • Le brossage, ainsi que l'hygiène bucco-dentaire, sont également importants afin de prévenir des foyers infectieux susceptibles de surinfecter la prothèse
  • Les surinfections nosocomiales (secondaire à une hospitalisation) telles que la pose d'un cathéter intraveineux, une affection dentaire importante, un ulcère de jambe) rentrent également dans ce cadre, et relèvent d'un traitement par pénicilline et en cas d'allergie par érythromycine à domicile.

 

Complications de la maladie 

Les complications susceptibles de survenir sont :

  • Un descellement (arrachement) exceptionnel en ce qui concerne les prothèses totales du genou. En cas de survenue, il est conseillé de pratiquer une réduction en urgence car il existe des risques de lésions des vaisseaux et des nerfs.
  • Les infections à staphylocoque sont plus importantes par exemple que dans la prothèse de hanche, et se démasquent par la surveillance de la température. L'utilisation d'antibiotiques sans avoir au préalable effectué un antibiogramme (qui permet de mettre en évidence l'antibiotique efficace) ne doit pas avoir lieu car ils risquent de masquer les signes d'infection. Ces affections des prothèses du genou semblent s'expliquer par le fait que cette articulation soit plus superficielle que d'autres.
  • Certaines pathologies favorisent la survenue d'une infection, c'est le cas entre autres de la polyarthrite rhumatoïde, de l'hématome (collection de sang) survenant après l'opération, d'une destruction de tissu, d'un problème de cicatrisation, d'antécédents de type infectieux, d'intervention sur le genou avant la pose d'une prothèse, d'un ulcère de jambe ipsilatéral (du même côté).
  • Il existe également un risque de survenue de thromboses (obstruction d'un vaisseau par un caillot sanguin) ou d'embolie (obstruction d'une artère pulmonaire). Généralement l'utilisation d'anticoagulant prévient ce genre de complications.

 

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