Polyglobulie secondaire : Traitement

Traitement 

Les traitements de la polyglobulie secondaire sont avant tout ceux de l'affection en cause :

  • Il est quelquefois nécessaire d'effectuer des saignées (prélèvement de sang comme cela se fait au cours de l'hémochromatose par exemple) quand on constate une augmentation trop importante de la masse globulaire, c'est-à-dire de l'ensemble des globules rouges.  La saignée est une méthode thérapeutique ayant pour but de retirer une certaine quantité de sang de l'organisme. Dans le passé la saignée était particulièrement utilisée, parfois trop fréquemment. Elle représentait, aux yeux de ceux qui l'employait, les médecins de l'époque une forme thérapeutique existante essentielle. De nos jours, elle est quelquefois utilisée pour plusieurs maladies, et en particulier quand les examens de sang mettent en évidence une hypervolémie, c'est-à-dire une augmentation du volume sanguin du sang circulant. Elle est également utilisée quand un patient présente une polyglobulie surtout faisant suite à une insuffisance respiratoire chronique. Il s'agit d'une affection au cours de laquelle, l'organisme compense l'insuffisance d'apport d'oxygène des organes du corps en fabriquant davantage de globules rouges. Ceci finit par entraîner une augmentation trop importante de la viscosité du sang. Dans ce cas la saignée va permettre de diminuer le nombre de globules rouges, favorisant ainsi leur mobilisation dans la circulation sanguine générale. Parfois la saignée est le premier temps thérapeutique d'une hémodilution. Dans ce cas, on remplace une certaine quantité de volume sanguin, par une quantité équivalente de plasma (après avoir retirer les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes). Ceci a pour avantage de réduire la viscosité exagérée du sang, quand elle est responsable de problèmes circulatoires. Cette dernière peut entraîner l'apparition d'une occlusion veineuse de la rétine entre autres, c'est-à-dire un défaut de passage du sang dans cette partie de l'oeil. Chez certains patients qui doivent subir une intervention avec un risque hémorragique, la saignée va permettre de constituer une réserve. Cette collection de sang récupéré, peut éventuellement après intervention, venir combler un déficit sanguin. Le déroulement de la saignée se fait de la manière suivante : elle se pratique à l'intérieur d'une artère, ou de manière équivalente à la prise de sang, à l'intérieur d'une veine de l'avant-bras. Dans ce cas elle porte le nom de saignée générale. Il est également possible de pratiquer une saignée en posant des ventouses, et en ayant pratiqué au préalable des scarifications (sortes d'entailles de la peau) en posant des sangsues. Dans ce cas, la saignée porte le nom de saignée locale. La quantité de sang prélevé varie entre eux 250 et 500 ml, soit un demi-litre. Ce prélèvement peut s'effectuer en une ou plusieurs étapes, les séances étant alors espacées d'un jour ou deux. 

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