Hyperphagie, ou hyperorexie, ou boulimie : Examen médical

Analyses médicales 

Les analyses biologiques effectuées chez le boulimique montrent :  

  • Une élévation du pH sanguin, c’est-à-dire l’apparition d’une alcalose (déficit d’acidité) du sang à cause de l’utilisation de laxatifs et des épisodes itératifs de vomissements.
  • Une augmentation des taux de la LH (hormone lutéinisante ou lutéostimuline : gonadostimuline hypophysaire stimulant la sécrétion de la progestérone chez la femme et des androgènes testiculaires chez l’homme).
  • Une diminution de la sécrétion de sérotonine et de cholécystokinine (hormone sécrétée par la muqueuse du duodénum provoquant la contraction la vésicule biliaire). La sérotonine est un neuromédiateur ou neurotransmetteur, retrouvé dans le processus de la douleur, possédant également une action vaso-constrictrice (fermeture des vaisseaux) importante. Cette substance est sécrétée par les fibres nerveuses, mais également lors de la formation du caillot sanguin par les plaquettes qui sont des éléments présents normalement dans le sang, et participent au processus de l’hémostase (arrêt spontané ou provoqué d’une hémorragie). 
  • Dans les cas les plus graves, les vomissements des épisodes boulimiques entraînent parfois une déshydratation (pertes importantes d’eau) et une fuite de potassium (surtout en cas d’association avec des laxatifs) se traduisant généralement par une faiblesse et des crampes.

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