Glaire cervicale : Symptômes

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Physiologie 

La glaire cervicale qui est sécrétée par la partie interne du col de l'utérus, au cours du cycle menstruel (pendant la période qui précède l'ovulation : l'émission de l'ovule plus précisément l'ovocyte), se modifie et devient plus épaisse (en début du cycle), puis plus fluide, acquérant alors une certaine élasticité en milieu d'un cycle (aux environs du 14e jour) de 28 jours.
La glaire présente un milieu particulièrement adapté aux spermatozoïdes, favorisant leur traverser du col de l'utérus où la glaire est très dense.
Elle favorise également leur ascension à l'intérieur de l'utérus. La glaire participe enfin à la transformation (capacitation) de la tête du spermatozoïde, le préparant ainsi à la fécondation de l'ovule (plus précisément l'ovocyte).
En résumé la glaire se transforme au cours du cycle menstruel : de consistance épaisse en fin de cycle, elle devient filante, transparente et claire quelques jours avant l'ovulation.

Physiopathologie 

La glaire cervicale est susceptible de contenir des substances pouvant s'opposer au passage des spermatozoïdes provenant de l'éjaculation effectuée à proximité du col de l'utérus au moment du rapport sexuel. Il peut s'agir entre autres de substances infectieuses (germes) aboutissant à une inflammation du col utérin. Les hormones progestatives sont également susceptibles de modifier la composition de la glaire cervicale, s'opposant ainsi au fonctionnement normal des spermatozoïdes (plus précisément leur mobilité).
Certaines anomalies de la glaire proviennent également de dysfonctionnement (mauvais fonctionnement) des mécanismes immunologiques de l'organisme (défenses immunitaires).

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