Diathèse : Symptômes

Physiopathologie 

Par exemple, la goutte, jusqu'au XVIIème siècle était considérée comme une diathèse, se caractérisant fréquemment par une atteinte des articulations (podale), et correspondant à l'arthritisme. A la même époque, il en est de même des rhumatismes chroniques, de la lithiase biliaire ou urinaire, du diabète, ou de l'obésité.

Citons deux autres exemples :

  • La lymphadénie de Ranvier (terme issu du grec numphê : déesse des eaux et adên : glande) appelée également lymphadénomatose, lymphadénose, diathèse hémorragique. La première correspondait à la diathèse lymphogène de Jaccoud. Ce terme désuet caractérisait la prolifération (multiplication) trop importante du tissu composant les ganglions lymphatiques, présentant une hypertrophie (augmentation très importante de volume appelée adénopathie) du tissu hématopoïétique, en particulier au niveau des ganglions lymphatiques, en augmentant le volume. Le tissu hématopoïétique, est le tissu possédant la capacité de fabriquer les précurseurs des éléments sanguins.
  • La diathèse hémorragique, était un état pathologique se caractérisant par une coagulopathie (troubles de la coagulation) résultant d'un mauvais fonctionnement d'un ou de plusieurs composants participant à l'hémostase (première étape de la coagulation sanguine proprement dite). L'hémophilie, à cette époque, était considérée comme une diathèse hémorragique congénitale et familiale (connue depuis le 2ème siècle avant Jésus-Christ).

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