Dépendance alcoolique (mécanisme et traitement) : Symptômes

Physiopathologie 

A faible dose, l'alcool est euphorisant et désinhibiteur. À forte dose, il devient un sédatif quelquefois très puissant et susceptible d'entraîner un coma.C'est la sensation agréable qui suit la consommation d'alcool qui, dans un deuxième temps, est remplacée par le besoin de reproduire cette première sensation. On peut schématiser le processus en disant que c'est la succession de gestes répétés des milliers de fois qui finit par développer une dépendance.Il existe des structures anatomiques (méso-limbe) situées dans le système nerveux central et plus précisément dans le cerveau, qui sont stimulées par les produits addictifs dont l'alcool fait partie. Ces zones font partie du système de récompense de notre organisme et la dépendance psychique est liée aux effets hédoniques (du plaisir) par l'intermédiaire de la dopamine (entre autres) qui agit comme neuromédiateur (substance de type hormonal permettant le passage de l'influx nerveux entre les neurones) dans cette région du cerveau.L'administration prolongée d'alcool renforce les effets sur la libération du neuromédiateur. Le sevrage est susceptible de réduire l'activité des neurones de cette région.Il existe plusieurs facteurs qui prédisposent à la rechute. Trois grands facteurs semblent jouer un rôle déclenchant :

  • Le toxique lui-même
  • Le stress
  • Les stimuli qui accompagnent la prise répétée d'alcool
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