Contraceptif : Traitement

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Traitement 

Contre-indications

1) A la contraception orale :

 

  • Les oestrogènes de synthèse: la patiente ne doit pas souffrir de pathologies cardio-vasculaires et plus spécifiquement d'hypertension artérielle, de coronaropathie (maladie des coronaires) d'une atteinte des valvules cardiaques, de troubles de la coagulation, de maladie mettant en cause les lipides (corps gras), de troubles du rythme, de diabète et d'antécédents de thrombose artérielle avec ou sans embolie, d'obésité.
  • Le tabagisme est une contre-indication à la prescription des oestrogènes et de la progestérone associée surtout après 35 ans.

2) Au dispositifs intra-utérins:

 

 

  • Il faut citer avant tout les antécédents infectieux de l'appareil génital.
  • Les polypes
  • Les myomes
  • Les cancers de l'utérus
  • Les coagulopathies (maladie de la coagulation).

3) Au stérilet en cuivre:

 

 

  • Les allergies à ce métal
  • La maladie de Wilson (intoxication par le cuivre)
  • De façon générale les dispositifs intra-utérins sont contre-indiqués chez les femmes n'ayant eu aucune grossesse (nullipares), au cours de la prise d'anti-inflammatoires ou d'anticoagulants et chez celles ayant eu des antécédents de grossesse extra-utérine.

Remarque La stérilisation féminine ne doit avoir lieu qu'après une réflexion de trois mois, délai au cours duquel la femme doit prendre conscience du caractère définitif et des risques de l'intervention chirurgicale qui se fait sous anesthésie générale et par cœlioscopie.

La ligature des déférents (vasectomie) qui sont les canaux permettant le transport du sperme contenant les spermatozoïdes et faisant suite à l'épididyme est aujourd'hui une des méthodes les plus utilisées dans le monde pour diminuer la fécondité.

Environ 50 millions d'hommes, peut-être plus, ont eu recours à cette technique de contraception irréversible. Il s'agit d'une méthode définitive peu employée en Occident, technique proposée uniquement en alternative à la stérilisation féminine.

En cas de cancers du sein, une contraception mécanique est préférable. Après l'accouchement, de petites doses de progestatifs sont le plus souvent préférées, permettant ainsi l'allaitement.

Chez la primipare c'est-à-dire chez une femme ayant eu une première grossesse il est généralement proposé une contraception hormonale orale ou alors un dispositif intra-utérin posé pour un minimum de deux ans.

Autour de la ménopause en présence d'hémorragie ou de pathologies du sein, l'indication de progestatifs semble la règle.

Les ménométrorragies (régles anormalement abondantes associées à des saignements de l'utérus entre les règles) peuvent bénéficier d'un dispositif intra-utérin au lévonopgestrel.

Certaines femmes ayant des difficultés à observer la prise continuelle de la pilule, trouveront une solution à travers la pilule du lendemain ou l'implant. Tout en sachant que celui-ci empêche une éventuelle grossesse durant une longue période après sa pause.

 

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