Chorée : Traitement

Traitement 

Il comporte des neuroleptiques (dérivés de la phénothiazine, butyrophénones) pouvant être utiles chez les patients très agités, en sachant qu'une autre affection choréiforme fréquente est la dyskinésie (difficulté à effectuer des mouvements) tardive, observée lors de l'administration chronique de neuroleptiques. Les mouvements choréiques y sont souvent limités aux muscles de la bouche, de la langue et de la mâchoire, bien que le tronc et les membres puissent être atteints de façon sévère.

Chorée aiguë
Le traitement de la chorée de Sydenham comporte quelques mesures générales, comme le repos au lit pendant la phase aiguë. Il ne faut surtout pas obliger le patient à l’immobilité forcée.
Etant donné les problèmes de déglutition (difficultés pour avaler), l’alimentation doit faire l’objet de soins particuliers, et parfois même faire appel à l’alimentation par sonde nasale. Celle-ci consiste à introduire des aliments sous forme liquide à travers un petit tuyau introduit dans le nez jusque dans l’estomac. 
L’utilisation des neuroleptiques, et tout particulièrement de certaines molécules comme l’halopéridol ou les phénothiazines, est parfois d’un bon secours.
En ce qui concerne l’atteinte rhumatismale, les médicaments à base d’aspirine ou de corticoïde (cortisone) peuvent apporter une certaine amélioration. Ils n’ont toutefois pas d’effets sur les signes neurologiques.

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