Alcoolique (intoxication) : conséquences sur le sommeil

L’intoxication alcoolique entraîne des perturbations du système endocrinien (hormones de l’organisme) dont le retour à un fonctionnement normal nécessite plusieurs années.

Le problème est le même en ce qui concerne le sommeil. Les études effectuées à ce sujet ont clairement établi que des troubles du sommeil à type d’insomnies persistent longtemps après le sevrage alcoolique. L’alcool réduit le délai d’endormissement, et interfère également avec les capacités du cerveau à maintenir le sommeil.

De plus, la prise d’alcool avant le coucher est contre-indiquée chez les patients présentant des apnées (arrêt de la respiration pendant quelques secondes) du sommeil en raison des effets inhibiteurs de l'alcool sur la respiration. La mémoire cellulaire (mémoire de chaque cellule de l’organisme et de tout l’organisme) garde en elle les traces de ces perturbations physiologiques du sommeil. C’est pour cette raison qu’il est si long de retrouver un sommeil équilibré.

Les maux de tête, fréquents pendant le sevrage alcoolique, sont en rapport étroit avec les perturbations circulatoires.

Les thérapies comportementales apportent à ce niveau une aide efficace, pour qui s’y soumet avec assiduité, et permettent parfois de rompre le cercle vicieux infernal.

Révisé le 20/04/2001

Aucun commentaire pour "Alcoolique (intoxication) : conséquences sur le sommeil"

Commentez l'article "Alcoolique (intoxication) : conséquences sur le sommeil"