Portrait de hydroxile
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Apperemment, personne n'a deja eu ce genre de chose :-( :-(
Je galère toujours pour trouver ce qui m'empêche de respirer profondemment.
Je viens de passer une echo abdominale... RAS... Je sais pas trop quoi faire...

Personne n'a une idee de ce que cela pourrait etre??

Portrait de Vnusienne
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Bonjour ,
peut etre vais je etre d une aide importante pour toutes les personnes souffrant de manque d air respiration bloquee inspiration limitee, aerophagie, besoin de prendre son souffle de bailler essouflements oppression thoracique , difficulte à parler par manque d air , gorge seche, palpitation , toux seche douleurs thoraciquesetc , ces troubles pouvant etre tous associes ou dissociés.
EN effet je souffre moi meme de quelques un de ces troubles entrainant en paralllele d autres troubles notemment barre et pesanteur epigastrique, aerophagie ,envie de roter pour se liberer troubles intestinaux anxiete .
J ai consulte cardio gastro examens pulmo sanguins et rien !lorsque par hazard je tombe sur un rapport medical du XIII congres international de medecine parlant de dyspnee neuroasthenique definissant un trouble fonctionnel se presentant chez des sujets à caractere anxieux emotif hypersensible hypocondriaque ou ayant subit plusieurs jours mois ou annees contrarietes affectives , stress masqué, surmenage, chocs etc .Ce trouble est particulier dans la mesure ou il est constant peut etre augmenté ( comme d crises) et disparait lorsque le sujet est face à une attention vive de l esprit ( ex: discussion tres prenante entre amis ou activites manuelles ou intellectuelles qui demandent enormement de concentration , en effet ces troubles s attenuent ou disparaissent quand l esprit est fortement sollicite et surtout quand la personne y eprouve du plaisir , pour les femmes un shopping exaltant peut tout à fait interrompre le trouble)
Beaucoup de medecins ne connaissent pas ce trouble ou n y pensent pas pour la simple et bonne raison que c est à un neurologue qu il faut s adresser car ce trouble fait partie des névroses.Il a ete .
Bien sur avant toute chose bien faire les examens de base pour enlever tous risques d autres pathologies.
Si vous vous reconnaissez examinez de près votre quotidien , votre environnement, analyser les declencheurs ou amplificateurs,je ne me suis pas plus penché sur les moyens de remédier à ce trouble je sais juste que ignatia amara 9ch a eu un rapport trés concluant en homeopathie. Tout cela est une histoire de dereglement neurovegetatif est cela se soigne!!
Extrait du rapport:Le trouble en question est caractérisé par une sensation d'angoisse respiratoire avec soif d'air et nécessité pour le malade de faire, volontairement d'ailleurs, des inspirations profondes, répétées, entrecoupées parfois de bâillements et provoquant à la fin un état de fatigue douloureux des muscles thoraciques. Il suffit au sujet d'être distrait,de se livrer à un travail pressant, à une lecture obligatoire, pour être débarrassé de cette obsession. Une dame de 40 ans, chez qui j'observe ce phénomène porté à son apogée et qui en est très affectée, a pu, il y a quelques semaines à peine, éprouver un allègement inespéré en lisant quelques-unes de mes observations.

Les circonstances qui donnent naissance à ces petites crises sont variables, tel névropathe, après l'ascension rapide d'un escalier, éprouvera un certain degré d'essoufflement, bientôt suivi d'une sensation d'angoisse respiratoire avec inspirations répétées qui persistera plusieurs heures.
Un autre éprouve le même phénomène par suite de la réplétion gazeuse de l'estomac après le repas, celui après une petite crise de
névralgie intercostale, tel autre après la lecture dun chapitre de pathólogie; il n'existe souvent aucune cause appréciable. En résumé, un trouble passager et de minime importance met en jeu un état dyspnéique qui sera prolongé indéfiniment par l'obsession. Les malades, d'un commun accord, se plaignent de ce qu'ils appellent leurs crises d'étouffement. La dyspnée des chlorotiques est un peu de même nature, mais elle est plus continue et beaucoup moins angoissante. Les sujets distinguent aussi très bien de cet état les palpitations cardiaques qui existent quelquefois parallèlement.

Portrait de IsabeauOdyssee
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Pouvez vous me donner les références du rapport dont vous parlez
Merci

Portrait de Greg_2018
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Bonjour, avez-vous réussi à retrouver ce rapport? Si c'est le cas, je suis preneur. Merci!

Portrait de Greg_2018
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Bonjour, à mon tour, je souhaiterai avoir un lien vers le rapport dont vous parlez "lorsque par hazard je tombe sur un rapport medical du XIII congres international de medecine parlant de dyspnee neuroasthenique definissant un trouble fonctionnel se presentant chez des sujets à caractere anxieux emotif hypersensible hypocondriaque ou ayant subit plusieurs jours mois ou annees contrarietes affectives , stress masqué, surmenage, chocs etc ". Merci d'avance =>

Portrait de Christiane59
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Bonjjour,

Avez-vous consulté un pneumologue ?

Portrait de hydroxile
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Oui, j'y suis allee trois fois. Le pneumologue a testé la fonction pulmonaire au repos, a l'effort (vélo d'appartement) puis apres l'effort au repos (apres avoir couru 1h). Tout était normal! J'ai passé un CT des poumons (avec produit de contrast), la encore RAS.
De mon coté, j'ai l'impression que c'est le diaphragme qui est touché, et juste le coté droite. Maintenant que l'origine abdominale est ecartee, je ne sais plus quoi faire. peut etre un nerf coincé ou autre chose dans le dos?
en janvier dernier, je me suis fracturée la L4 (l'apophyse transverse droite) en tombant sur le ventre: mon dos s'est plié a l'envers sous le coup de la vitesse... Mes problemes de respiration ont commencé le jour ou j'ai refait beaucoup de sport...

Peut-etre un lien envisageable?

Portrait de banhal
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bonjour Vous a t'on examiné en radioscopie(ou autre technique) pour évaluer les mouvements du diaphragme(recherche d'une paralysie partielle ou d'un arrachement des attaches postérieures du diaphragme?)

Portrait de hydroxile
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Non, je n'ai subi aucun examen de ce genre! Ce que tu decris semble donner des douleurs plutot intenses non?
J'ai en effets quelques douleures, mais celles-ci sont plutot passageres (pls fois dans la journee) voire insistentes durant qq heures au niveau vértebral (autour de L1) ainsi qu'au niveau des cotes flottantes.
Je vais voir prochainement si mon medecin accepte de m'envoyer passer un tel examen. Ca pourrait expliciter un peu plus le probleme...

Portrait de banhal
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bonjour Il suffit d'y penser pour faire le diagnostic (radio thoracique simple pour commencer ) Une fracture ou fissure de côte a pu également passer inaperçue.

Portrait de hydroxile
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Une radio du thorax a deja ete faite, mais n'a rien révélé d'anormal...

Portrait de banhal
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dans les problèmes de suspicion de fracture de côtes ,il faut parfois refaire des clichés à distance pour les mettre en évidence . je ne vois pas d'autre explication que des séquelles du traumatisme que vous avez signalé . Cet accident a marqué le début de vos douleurs ,il est logiquement responsable des troubles que vous ressentez.

Portrait de hydroxile
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Me revoila a nouveau !
Le temps passe et les choses ne s’arrange toujours pas… Cela fait plus de 7 mois à présent! Je fais a present de la physio 2X par semaine, mais 
Dernier evenement en date :
En faisant une course a pied il y a une semaine, j’ai ressenti des douleurs en haut des lombaires (T12-L1). Celles-ci ont augmenté au fur et a mesure de la course avant de se stabiliser, puis une respiration extremement difficile s’est installée lorsque je regardais droit devant moi : gros effort pour inspirer, bruit d’un asthmatique en crise… Bref, en ayant ma tete regardant par terre et l’épaule droite relevée c’était meilleur. Mais en franchissant la ligne d’arrivée, impossible a inspirer et je me suis effondrée… J’ai fini aux urgences de l’hopital, qui se sont contenté de me réhydrater, me shooter aux anti-douleurs et m’ont renvoyé a la maison après qq heures.
De retour chez mon medecin, 2 jours plus tard, tout était redevenu plus ou moins habituel (respiration profonde quand meme un peu améliorée, bien que les diffiultés sont toujours permanentes) ainsi que de violente douleurs dans le dos (T12-L1) en position assise ou debout. Un CT plus tard, rien d’anormal (CT de juillet retraité pour l’étage dorsale douloureux)…
Depuis 2 jours, les douleurs dorsale ont quasiment disparu, la respiration profonde est redevenue catastrophique et les douleurs costales sont de retour ! Depuis l’evenement de la semaine derniere j’ai repris la course a pied, mais ces difficultés respiratoires intenses ont disparu… au moins une bonne nouvelle !

Je n’y comprends plus rien ! J’espere que mon rdv chez un rhumatologue cette semaine va un peu eclaircir la situation. Les analyses couteuses n’ont pas encore été essayée, mais peut-etre que je vais devoir y passer :/…

Encore une chose… je n’ai pas eu de hoquet depuis le debut de ces problemes ! Un lien eventuel ??

Portrait de lilihbg
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Salut
J'ai les mêmes problèmes que toi et c'est de la spasmophilie.
Respire avec le ventre, essaie de te faire roter. Et surtout utilise la méthode Coué. Répètes toi que tout va bien, que tu es en bonne santé.
C'est une maladie psychologique et somatique, parles-en a ton médecin, mais malheureusement pas de ttt.
Tu peux aussi faire une cure de Mg ou aller chez un ostéopathe ou Chiro pour de détendre les muscles abdominaux et le diaphragme
Bon courage.

Portrait de hydroxile
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Après près de 1.5 ans de calvaire, entre les douleurs dans le dos, une respiration en permanence bloquée et le passage à travers un drame personnelle, séjour de longue durée en clinique psy, on vient de trouver la source de tout ces problèmes… J’ai en effet enfin pu aller passer un IRM (c’est pas faute de le demander depuis une annee) et il a révélé une « fracture par impression » de la vertebre L1… enfoncement de ½ cm de matière…

Tout cela a démarré 4 mois apres un accident de snowboard pour lequel on m’avait dit dans un premier temps qu il ne s’agissait que d’ecchymose, ensuite cela s’est transformé en une fracture d’un aileron de vertèbre pas bien méchant, puis cela a passé par prob psych. On me l’a martelé des mois durant, me refusant tout IRM ou autre analyse… Et j’en passe… jusqu à la semaine dernière et le passage de cet IRM !

Maintenant, je ne sais pas si c’est opérable, ni la reussite d’une telle operation, mais me voila soulagee de savoir que je ne suis pas folle et que mes douleurs et difficultés respiratoire ne sont pas psyschique mais bel et bien réel.

Au cas ou cela peut aider,

Amicalement,
hydro

Portrait de Vnusienne
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Bonjour ,
peut etre vais je etre d une aide importante pour toutes les personnes souffrant de manque d air respiration bloquee inspiration limitee, aerophagie, besoin de prendre son souffle de bailler essouflements oppression thoracique , difficulte à parler par manque d air , gorge seche, palpitation , toux seche douleurs thoraciquesetc , ces troubles pouvant etre tous associes ou dissociés.
EN effet je souffre moi meme de quelques un de ces troubles entrainant en paralllele d autres troubles notemment barre et pesanteur epigastrique, aerophagie ,envie de roter pour se liberer troubles intestinaux anxiete .
J ai consulte cardio gastro examens pulmo sanguins et rien !lorsque par hazard je tombe sur un rapport medical du XIII congres international de medecine parlant de dyspnee neuroasthenique definissant un trouble fonctionnel se presentant chez des sujets à caractere anxieux emotif hypersensible hypocondriaque ou ayant subit plusieurs jours mois ou annees contrarietes affectives , stress masqué, surmenage, chocs etc .Ce trouble est particulier dans la mesure ou il est constant peut etre augmenté ( comme d crises) et disparait lorsque le sujet est face à une attention vive de l esprit ( ex: discussion tres prenante entre amis ou activites manuelles ou intellectuelles qui demandent enormement de concentration , en effet ces troubles s attenuent ou disparaissent quand l esprit est fortement sollicite et surtout quand la personne y eprouve du plaisir , pour les femmes un shopping exaltant peut tout à fait interrompre le trouble)
Beaucoup de medecins ne connaissent pas ce trouble ou n y pensent pas pour la simple et bonne raison que c est à un neurologue qu il faut s adresser car ce trouble fait partie des névroses.Il a ete .
Bien sur avant toute chose bien faire les examens de base pour enlever tous risques d autres pathologies.
Si vous vous reconnaissez examinez de près votre quotidien , votre environnement, analyser les declencheurs ou amplificateurs,je ne me suis pas plus penché sur les moyens de remédier à ce trouble je sais juste que ignatia amara 9ch a eu un rapport trés concluant en homeopathie. Tout cela est une histoire de dereglement neurovegetatif est cela se soigne!!
Extrait du rapport:Le trouble en question est caractérisé par une sensation d'angoisse respiratoire avec soif d'air et nécessité pour le malade de faire, volontairement d'ailleurs, des inspirations profondes, répétées, entrecoupées parfois de bâillements et provoquant à la fin un état de fatigue douloureux des muscles thoraciques. Il suffit au sujet d'être distrait,de se livrer à un travail pressant, à une lecture obligatoire, pour être débarrassé de cette obsession. Une dame de 40 ans, chez qui j'observe ce phénomène porté à son apogée et qui en est très affectée, a pu, il y a quelques semaines à peine, éprouver un allègement inespéré en lisant quelques-unes de mes observations.

Les circonstances qui donnent naissance à ces petites crises sont variables, tel névropathe, après l'ascension rapide d'un escalier, éprouvera un certain degré d'essoufflement, bientôt suivi d'une sensation d'angoisse respiratoire avec inspirations répétées qui persistera plusieurs heures.
Un autre éprouve le même phénomène par suite de la réplétion gazeuse de l'estomac après le repas, celui après une petite crise de
névralgie intercostale, tel autre après la lecture dun chapitre de pathólogie; il n'existe souvent aucune cause appréciable. En résumé, un trouble passager et de minime importance met en jeu un état dyspnéique qui sera prolongé indéfiniment par l'obsession. Les malades, d'un commun accord, se plaignent de ce qu'ils appellent leurs crises d'étouffement. La dyspnée des chlorotiques est un peu de même nature, mais elle est plus continue et beaucoup moins angoissante. Les sujets distinguent aussi très bien de cet état les palpitations cardiaques qui existent quelquefois parallèlement.

Portrait de Malau
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Coucou,

Comme tu ne postes plus je suppose que tu t'en es sortie. De mon côté j'ai soufert de ce problème (enfin un pb similaire) de façon intermittente depuis 30 ans, mais là depuis 4,5 ans ça ne se débloque pas... Je viens de trouver un soté qui pour une fois fait de l'effet (disons qq heures, c'est chouette :D). Mais comme je suis vraiment au bout du rouleau (je n'en peux plus de ce combat permanent pour respirer et tout ce qui va avec: du crâne jusq8u'au milie des dorsales c'est pas le paradis).

Bref si par chance tu vois ce poste pourrais-tu me contacter je cherche quelqu'un qui puisse m'aider sans passer des mois à m'expliquer comment méditer, m'apaiser et autres détails agaçantsqui n'on rien à voir avec ce que je vis :D)

Par avance merci :D

Portrait de Biaggio
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Salut, comment puis je vous contacter jaurais besoin daide et vous semblez avoir passé par les meme problemes que moi.

Merci

Portrait de pooker.stratege
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Bonjour Vnusienne je me suis parfaitement reconnu dans votre "pavé" et j'ai été cherché les articles parlant de la maladie et il y a qu'un professeur ou neurologue qui en parle et à la fin de son article il ne parle pas de traitements ou autre donc comment s'en sortir?

Portrait de membrree
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Bonjout
svp pout les gens qui ont trouvé une solution pour ce problème veuillez nous aider j'ai le meme probleme et enceinte de 4mois.
voici mon email:

Portrait de kelykali
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Bonjour,

Moi aussi je souffre depuis presque 2 ans ... Enceinte de 5 mois je craque, j'en peux plus. Je vis une grossesse merdique et ma vie ressemble a un combat perpétuel, c'est épuisant. J'ai que 30 ans ....

Est-ce qu'on s'en sort un jour ?

Portrait de membrree
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kelykali peu tu me donner tes coordonnees pr communiquer

Portrait de Nef
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Diaphragme spasmé ;
Le diaphragme est un muscle traversé par des reseaux veineux(aorte,veine cave,...)et nerveux(nerf sympathique,...),et il arrive qu'il se bloque(coup,chute,charge lourde,emotion forte,...)causant des dysfonctionnements tels que respiration difficile,dos bloqué,spasmophilie,malaise vagal,phosphenes,palpitations,baisse de tension....ect ect
Il joue un role important dans le bon fonctionnement de la respiration,donc.
Voir un osteo,ou meme un chiropracteur pour le "debloquer"(pas si simple du premier coup),et travailler sa respiration pour resoudre ce probleme,souvent inconnu,mais relativement repandu.
J'en ai souffert pendant 10 ans,ayant subi moult examens et entendu le tres ô combien et souvent inutile "c'est psychologique"(deni total du probleme et de la souffrance physique et morale de la personne),qui ne resoud rien une fois le probleme installé. Il faut traiter le probleme(deblocage)et identifier son origine.
Apprendre a mieux respirer pendant un port de charge,par exemple,ou apprendre a respirer pour gerer l'anxiete si tel est le cas,permet d'eviter ce blocage responsable de bien des maux organiques par la suite.

Bon courage a tous.

Portrait de Vero Aube
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Bonjour, ça fais 3 mois que j'ai de la difficulté à respirer profondément mais de temps en temps je suis capable de respirer profondément mais plus souvent qu'autrement je ne réussi pas. Je n'ai pas les moyens d'aller voir un chiro ou un ostéo mais est-ce que tu pourrais me dire qu'est ce que le chiro ou un osteo fait pour que je puisse le faire par moi-meme afin que cela ce termine???Car je suis un peu tanné de me faire dire que c'est psychologique d'aller dehors et tout et tout que ça va finir par passé.... Merci de me répondre

Portrait de pinou30
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Tres intéressant. ..j ai aussi le même problème de temps à autre. . Quand je stress qu boulot et quand je fais du sport
Ce peut durer des jours par fois! !! mais J essaie d' apprendre à respirer pour gérer cela.pas évident mais ça aide tout de même
J aimerais savoir comment avez vous pu réglé ce problème
Plus en détails
Comment apprendre à respirer ? Comment débloquer ce foutu diaphragme! !
Merci à vous

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Articles à lire concernant "La respiration profonde bloquée, probleme abdominal?"

  • La capacité que possède un neurone de recevoir des informations et de les transmettre s'effectue sous la forme de signaux électriques : le mécanisme de traitement et de transmission de l'information par le neurone repose sur le transfert de charges électriques et biochimiques.

     

     

  • Les bases neurophysiologiques de la mémoire ont été développées par Donald Hebb qui proposa un mécanisme d'apprentissage de la mémoire susceptible de se faire à travers une modification de la force des connexions entre les neurones. D'autre part il a estimé également que la force de connexion neuronale augmentait en fonction de l'activation simultanée des neurones. Il s'agissait d'une forme d'algorithmes d'apprentissage Hebbien utilisée par la suite largement comme modèle informatique du cerveau. À peu de chose près ce mécanisme est celui utilisé par le cerveau pour la mémoire. Un processus, du nom de potentialisation à long terme (PLT) au cours duquel les forces de connexion entre les neurones sont renforcées par une stimulation électrique ou naturelle, va dans ce sens.

    On distingue plusieurs variétés de mémoire ou plusieurs formes de mémoire qui sont toutes basées sur les forces de connexion entre les neurones. Chacune d'entre elles est localisées dans une zone plus ou moins précise du cerveau et possède un substrat et une nature propre. Ainsi :
    La mémoire à long terme est constituée de l'ensemble des informations stockées à l'intérieur du cerveau.

    La mémoire déclarative est constituée d'éléments d'information discrets, stockés dans les cortex associatifs de l'ensemble du cerveau. Ce type de mémoire est composé d'informations qui n'ont pas de rapport avec un lieu géographique ou un moment donné. C'est le cas par exemple de la lecture d'un texte. Ce type de mémoire déclarative est appelé mémoire sémantique. La nature de la mémoire sémantique est composée d'informations génériques.
    La mémoire déclarative, mais cette fois-ci repérable dans le temps et l'espace comme cela se fait pour une personne ou un endroit où l'on se trouve, est appelée mémoire épisodique. La mémoire épisodique est constituée d'informations spécifiques dans le temps et l'espace. De façon générale les mémoires déclaratives ne seront pas complètement détruites étant données qu'elles sont dispersées en quelque sorte à l'intérieur des différents cortex du cerveau. Cette dégradation faisant suite à une lésion localisée de cet organe.
    La mémoire non déclarative inclut divers types d'information. Parmi celles-ci il faut distinguer la mémoire procédurale appelée également mémoire des habilités motrices qui permet par exemple de se souvenir sans faire d'efforts que l'on sait faire du vélo ou que l'on sait nager. La mémoire procédurale est sans doute stockée pour sa plus grande partie dans les systèmes moteurs du cerveau et tout particulièrement les cortex moteur et prémoteur c'est-à-dire l'air 4 et 6 de Brodmann mais aussi dans le cervelet.
    La mémoire de conditionnement parfaitement mise en évidence par l'expérience de Pavlov avec l'aide de son chien et de la sonnerie d'une cloche associés à l'arrivée imminente de la nourriture, fait intervenir des associations actives par les conditionnements. Elle est stockée dans diverses endroits du système nerveux central.
    La mémoire récente désigne le processus d'acquisition de souvenirs nouveaux.
    La mémoire immédiate correspond à la mémoire de travail. Il s'agit d'une mémoire généralement utilisée afin de rappeler l'information maintenue temporairement en mémoire. L'exemple le plus courant est celui du rappel de numéro de téléphone ou d'un itinéraire afin de se rendre dans un endroit donné. Ce type de mémoire fait intervenir le cortex associatif.

    Par expérience chacun d'entre nous à objectiver le fait que l'acquisition des souvenirs passe par le rappel le plus souvent possible de ceux-ci. L'apprentissage se développe donc à travers un grand nombre de répétitions. Au sein du système nerveux du cerveau ce sont les formes de connexion dont l'intensité va croissante qui va permettre le phénomène d'acquisition des souvenirs. Néanmoins la mémoire déclarative peut également s'acquérir après une seule exposition à une information.
    Le cœur du système d'acquisition de l'information est l'hippocampe.
    Le système hippocampique est connecté de manière étroite aux structures immédiatement voisines et adjacentes. Ces structures sont le subiculum et le girus parahippocampique ainsi que le cortex sus-jacent à l'amygdale, deux groupes importants de noyaux thalamiques c'est-à-dire loyaux dorso médian et le groupe nucléaire antérieur. À cela s'ajoutent les corps mamillaires, le cortex situé derrière le splénium du corps calleux (cortex rétrosplénial), les noyaux médians du septum et la base des lobes frontaux, autrement dit le tissu cérébral qui est situé au niveau de la partie inférieure des lobes frontaux, en avant de la tige pituitaire. Voir l'anatomie du système limbique.

    Les souvenirs sont dépendants en ligne droite de la mémoire déclarative, celle-ci étant directement liée à l'intensité des connexions de neurones au niveau du cortex général.
    L'hippocampe reçoit des inférences et envoie des efférences vers les cortex associatifs polymodaux et supramodaux assurant ainsi l'intensité des connexions. Ces connexions sont nécessaires pour permettre l'encodage de souvenirs nouveaux. C'est la raison pour laquelle n'importe quelle atteinte de la substance blanche aboutit à une altération de la mémoire déclarative.

  • Les bases neurophysiologiques de la mémoire ont été développées par Donald Hebb qui proposa un mécanisme d'apprentissage de la mémoire susceptible de se faire à travers une modification de la force des connexions entre les neurones. D'autre part il a estimé également que la force de connexion neuronale augmentait en fonction de l'activation simultanée des neurones. Il s'agissait d'une forme d'algorithmes d'apprentissage Hebbien utilisée par la suite largement comme modèle informatique du cerveau. À peu de chose près ce mécanisme est celui utilisé par le cerveau pour la mémoire. Un processus, du nom de potentialisation à long terme (PLT) au cours duquel les forces de connexion entre les neurones sont renforcées par une stimulation électrique ou naturelle, va dans ce sens.

    On distingue plusieurs variétés de mémoire ou plusieurs formes de mémoire qui sont toutes basées sur les forces de connexion entre les neurones. Chacune d'entre elles est localisées dans une zone plus ou moins précise du cerveau et possède un substrat et une nature propre. Ainsi :
    La mémoire à long terme est constituée de l'ensemble des informations stockées à l'intérieur du cerveau.

    La mémoire déclarative est constituée d'éléments d'information discrets, stockés dans les cortex associatifs de l'ensemble du cerveau. Ce type de mémoire est composé d'informations qui n'ont pas de rapport avec un lieu géographique ou un moment donné. C'est le cas par exemple de la lecture d'un texte. Ce type de mémoire déclarative est appelé mémoire sémantique. La nature de la mémoire sémantique est composée d'informations génériques.
    La mémoire déclarative, mais cette fois-ci repérable dans le temps et l'espace comme cela se fait pour une personne ou un endroit où l'on se trouve, est appelée mémoire épisodique. La mémoire épisodique est constituée d'informations spécifiques dans le temps et l'espace. De façon générale les mémoires déclaratives ne seront pas complètement détruites étant données qu'elles sont dispersées en quelque sorte à l'intérieur des différents cortex du cerveau. Cette dégradation faisant suite à une lésion localisée de cet organe.
    La mémoire non déclarative inclut divers types d'information. Parmi celles-ci il faut distinguer la mémoire procédurale appelée également mémoire des habilités motrices qui permet par exemple de se souvenir sans faire d'efforts que l'on sait faire du vélo ou que l'on sait nager. La mémoire procédurale est sans doute stockée pour sa plus grande partie dans les systèmes moteurs du cerveau et tout particulièrement les cortex moteur et prémoteur c'est-à-dire l'air 4 et 6 de Brodmann mais aussi dans le cervelet.
    La mémoire de conditionnement parfaitement mise en évidence par l'expérience de Pavlov avec l'aide de son chien et de la sonnerie d'une cloche associés à l'arrivée imminente de la nourriture, fait intervenir des associations actives par les conditionnements. Elle est stockée dans diverses endroits du système nerveux central.

    La mémoire récente désigne le processus d'acquisition de souvenirs nouveaux.
    La mémoire immédiate correspond à la mémoire de travail. Il s'agit d'une mémoire généralement utilisée afin de rappeler l'information maintenue temporairement en mémoire. L'exemple le plus courant est celui du rappel de numéro de téléphone ou d'un itinéraire afin de se rendre dans un endroit donné. Ce type de mémoire fait intervenir le cortex associatif.

    Par expérience chacun d'entre nous à objectiver le fait que l'acquisition des souvenirs passe par le rappel le plus souvent possible de ceux-ci. L'apprentissage se développe donc à travers un grand nombre de répétitions. Au sein du système nerveux du cerveau ce sont les formes de connexion dont l'intensité va croissante qui va permettre le phénomène d'acquisition des souvenirs. Néanmoins la mémoire déclarative peut également s'acquérir après une seule exposition à une information.
    Le cœur du système d'acquisition de l'information est l'hippocampe.
    Le système hippocampique est connecté de manière étroite aux structures immédiatement voisines et adjacentes. Ces structures sont le subiculum et le girus parahippocampique ainsi que le cortex sus-jacent à l'amygdale, deux groupes importants de noyaux thalamiques c'est-à-dire loyaux dorso médian et le groupe nucléaire antérieur. À cela s'ajoutent les corps mamillaires, le cortex situé derrière le splénium du corps calleux (cortex rétrosplénial), les noyaux médians du septum et la base des lobes frontaux, autrement dit le tissu cérébral qui est situé au niveau de la partie inférieure des lobes frontaux, en avant de la tige pituitaire. Voir l'anatomie du système limbique.

    Les souvenirs sont dépendants en ligne droite de la mémoire déclarative, celle-ci étant directement liée à l'intensité des connexions de neurones au niveau du cortex général.
    L'hippocampe reçoit des inférences et envoie des efférences vers les cortex associatifs polymodaux et supramodaux assurant ainsi l'intensité des connexions. Ces connexions sont nécessaires pour permettre l'encodage de souvenirs nouveaux. C'est la raison pour laquelle n'importe quelle atteinte de la substance blanche aboutit à une altération de la mémoire déclarative.

  • Le système nerveux de l'homme peut être considéré comme un système comprenant trois parties fonctionnelles semi-autonomes. Il s'agit du :

    • Système nerveux central constitué du cerveau de la moelle épinière.
    • Système nerveux somatique comprenant les nerfs spinaux qui arrivent et partent de la moelle épinière. Ces nerfs acheminent l'information qui provient ou qui va vers les muscles, la peau et les articulations. en main cette partie du système nerveux comporte aussi les nerfs crâniens qui permettent la connexion entre le système nerveux central à différentes parties de la tête, du cou et des organes internes.
    • Système nerveux autonome appelé également système nerveux végétatif qui contrôle les organes internes du corps. Le système nerveux végétatif est constitué de deux parties : le système nerveux sympathique et le système nerveux parasympathique. Il s'agit de deux systèmes qui fonctionnent en opposition l'un par rapport à l'autre. En effet, un stimule l'organisme en le préparant à une action, l'autre repose en quelque sorte l'organisme.

    Au sein de la colonne vertébrale plus précisément de la moelle épinière la loi de Bell et Magendie stipule que les faisceaux et les nerfs qui arrivent vers la moelle épinière viennent se connecter à la partie dorsale de celle-ci. Ces nerfs véhiculent l'information sensorielle. L'autre sorte de nerfs, c'est-à-dire les nerfs efférents autrement dits des nerfs qui partent de la moelle épinière, véhiculent l'information motrice en quittant la moelle épinière au niveau ventral.

  • L'encodage, le stockage et la récupération sont les trois événements, mécanismes, pour faire fonctionner la mémoire.

    Il s'agit des trois étapes essentielles impliquées par la mémoire qui vont permettre, pour :
    L'encodage de se référer aux aspects du stimulus qui sont extraits pour former la base de la trace mnésique de ce stimulus. Il s'agit en fait de la première étape de la mémoire mettant en place, (encoder les événements mnésiques) dans le cerveau.
    Le stockage se réfère au processus pouvant conduire à une altération de l'information localisée dans la mémoire à long terme, le stockage étant lié au processus de consolidation. Cette deuxième étape qui fait appel à la consolidation reprendrait les ment mises en place par l'encodage afin de les consolider pour tenter de les garder en mémoire c'est-à-dire sur une très longue période de la vie d'un individu.
    La récupération se réfère au processus qui permet à une information d'être extraite de la mémoire à long terme. Cette troisième étape permet en théorie de se souvenir d'événements qui étaient en attente dans le cerveau.

    Le plus souvent l'amnésie s'explique par un problème de consolidation en rapport donc le avec le stockage. En effet, un déficit des processus de consolidation à long terme est susceptible d'expliquer le gradient temporel du trouble rétrograde c'est-à-dire de la perte du souvenir des événements très anciens, perte de plus en plus importante au fur et à mesure que l'on s'approche du temps présent.

    Une autre variété d'amnésie porte sur le déficit de récupération c'est-à-dire les processus d'extraction d'événements de la mémoire à long terme.

    De façon générale, certains neuropsychologues comme Tulving qui en se servant d'études d'imagerie (I.R.M. fonctionnelle) entre autres, ont proposé que le cortex frontal gauche serait dominant pour l'encodage et le cortex frontal droit pour la récupération.