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Bonjour,

L'hyperthyroîdie provoque surtout des fausses couches et donc faire des inséminations sans que les taux thyroïdiens soient sabilisés c'est un peu inutile.

Où en sont tes taux thyroïdiens ? Donnes les résultats avec les normes de ton labo et surtout précises si tu es sous traitement et si il s'agit d'une simple hyperthyroïdie, ou une maladie de Basedow ou autre.
Quels sont tes symptômes ?

Car si tu as des difficultés également pour débuter une grossesse l'hyperthyroîdie peut être alors d'origine hypophysaire. Donc connaître l'origine de l'hyperthyroïdie est important.
Elle peut aussi être virale et donc passagère ou dans le cadre d'une maladie d'Hashimoto.

Donc précise bien de quelle hyperthyroidie, les résultats avec les normes, les symptômes et le traitement.
Si tu ne le sais pas, mieux vaut avant de continuer les inséminations, faire tous les examens afin de le déterminer sans quoi tes essais seront voués à l'échec.

Et oui l'hyperthyroïdie peut pro*voquer des cycles longs mais cela peut aussi être le signe que le problème peut venir de l'hypophyse.

Normalement pour les essais, on a dû te faire passer une batterie d'examens mais parfois ils ne sont pas complets. Les médecins se contentant généralement de la TSH et parfois un petit plus la T4. Ce qui est très insuffisant.

De plus si tu es sous traitement pour une hyperthyroîdie, je trouve curieux que l'on te fasse des essais bébé.
Ce n'est pas logique du tout.

Portrait de sylvia59
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Merci Christiane,

je vais essayer de résumer la situation le plus clairement possible.

J'ai commencé les inséminations en juillet 2007, jusqu'à janvier 2008 avec stimulation par Clomid et Menopur.

Jusque là, rien d'anormal n'avait été décelé concernant ma thyroide.
Ma gynéco m'a mise en garde parce que ma LH est élevée depuis plus d'un an déjà.

En fait, les analyses thyroidiennes ont été demandées par le médecin belge qui est censé me faire la fiv.

Voici mes résultats :
T4L 1.63 ng / dl (0.84 à 2.05)
tech.chimiluminescence (Immulite 2500) 20.98 pmol / l (10.81 à 26.38)
T.S.H. 3rd génaration 0.256 mUI / l le 03/03/08
0.084 mUI / l le 19/03/08
tech.chimiluminescence (Immulite 2500) (0.400 à 4.000)

Ma généraliste et ma gynéco ne se sont pas affolées en voyant ces résultats et l'ont interprété comme une petite hyperthyroidie. Je suis donc sous néo-mercazole 20 mg / jour pendant un mois et je suis censée refaire les examens huit jour après l'arrêt du traitement.

Mes symptomes ont été tout simplement une grosse fatigue, chute de tension pendant un mois, bouffées de chaleur nuits et jours, et je crois que mon conjoint ajouterait que j'ai les nerfs à fleur de peau !

Je n'ai pas encore consulté le médecin belge concernant cette hyperthyroidie et je ne sais donc pas si la fiv se fera toujours.

Savez-vous s'il existe un moyen, naturel si possible, de calmer mes nerfs ??? j'ai tendance à monter assez facilement dans les aigus en ce moment.

Cordialement.

Portrait de sylvia59
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J'ai fait également une écho de la thyroide.
conclusion de l'examen : thyroide augmentée de taille présentant deux nodules aux poles inférieurs des lobes thyroidiens droit et gauche qui mesurent 3.5 et 3.9 cm de hauteur.

Portrait de Christiane59
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Alors sans plus d'examen que cela et on conclu à une hyperthyroîdie ????
Mais tes T4 ne sont même pas hors normes !!!

De plus vu tes problèmes il se peut très bien que ce soit ton hypophyse qui ne donne pas la bonne indication.

Donc il faut absolument d'abord compléter les examens et faire un test au TRH et une IRM de l'hypophyse. Je pense qu'ainsi on trouvera même le pourquoi de ta LH élevée. La FSH est comment elle ?

De plus demander aussi à analyser les T3. Car trop de T3 peut faire chuter la TSH mais cela peut surtout alors être dûs à un dysfonctionnement hépatique.
Donc il faut connaitre l'origine de cette hyperthyroïdie car prendre du Néo-mercazole si il s'agit d'un dysfobnctionnement hépatique cela ne va rien arranger du tout.

Une grande fatigue est signe d'hypothyroîdie sauf si elle est liée à des insomnies.
Les bouffées de chaleur peuvent être dues à autre chose que la thyroîde et par exemple à une montée du cortisol ce qui est souvent le cas avec du stress.
Un manque de calcium ou de phosphore donne les mêmes troubles.

Donc il est impératif de savoir de quoi il s'agit exactement et ta seule TSH n'explique en rien les symptômes.

De plus faire une FIV sous Néo-mercazole ou même dans les quelques mois qui suivent un traitement comme celui-là ce n'est pas très correct et même imprudent. Le Néo-mercazole est goitrogène et peut nuire au développement de bébé.
De plus il te mettera en hypothyroïdie et un manque d'hormones thyroïdiennes nuit également au développement de bébé.

Donc pas très sérieux comme suivi.
Exiges d'avoir TOUS les examens de fait : TSH, T3, T4, anticorps anti-thyroïdiens, échographie thyroïdienne + bilan hépatique complet.

Quant "aux nerfs" comme tu dis, du magnésium est une bonne aide. Mais la meilleure étant de savoir ce qui te perturbe réellement.

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gloups tu complétais pendant que je rédigeais.

Donc l'échographie montre bien un dysfonctionnement de la thyroïde.
Ce sont les nodules ou les lobes qui mesurent 3,5 et 3,9 cm ???

Portrait de sylvia59
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Ce sont les nodules qui mesurent 3.5 et 3.9 cm

J'ai fait d'autres examens. Je ne sais pas s'ils vous renseignent :

le 19/03/08
TRANSAMINASES S.G.O.T. 17 UI / L (inf à 32)
tech colormétrique UV IFCC
GAMMA-GLUTAMYL TRANSPEPTIDASE 14 UI / L (5 à 36)
FERRITINE 36.80 ng / ml (5.00 à 148.00)
tech.chimiluminescence (Immulite 2500) (1)
CHOLINESTERASE SERIQUE 4658 U / L (3167 à 6333 U / L)
technique : Roche DIagnostics sur Olympus AU640
CHOLINESTERASE ERYTHROCYTAIRE 14890 UI / L (11000 à 16700 UI/L)
(Roche-Olympus AU640)

NUMERATION GLOBULAIRE
Tech. cytométrie de flux (3)

LEUCOCYTES (4.000 à 10.000)
6.450 / mm3 le 03/03/08 7200 le 09/04/08 7080 le 19/04/08
HEMATIES (3800000 à 5800000)
4.070.000 / mm3 le 03/03/08 4.420.000 le 09/04/08 4.540.000 le 19/04/08
HEMOGLOBINE (11.7 à 16.0)
12.5 g / dL le 03/03/08 13.3 le 09/04/08 13.5 le 19/04/08
HEMATOCRITE (37.0 à 47.0)
36.4 % le 03/03/08 38.7 le 09/04/08 39.8 le 19/04/08
V.G.M. (82.0 à 98.0)
89.4 u3 le 03/03/08 87.6 le 09/04/08 87.7 le 19/04/08
C.C.M.H. (32.0 à 36.0)
34.3 % le 03/03/08 34.4 le 09/04/08 33.9 le 19/04/08
T.C.M.H. (27.0 à 32.0)
30.7 uug le 03/03/08 30.1 le 09/04/08 29.7 le 19/04/08
R.D.W. (11.0 à 16.0)
13.0 le 03/03/08 12.5 le 09/04/08 13.2 le 19/04/08

FORMULE SANGUINE
Tech. par fluorescence d'ARNs cellulaire (Sysmex)

POLYNUCLEAIRES NEUTROPHILES (2000 à 6500)
3161 / mm3 le 03/3/08 3168 (44%) le 09/04/08 4177 (59%) le 19/04/08
POLYNUCLEAIRES EOSINOPHILES (inf. à 800)
258 / mm3 le 03/03/08 216 (3%) le 09/04/08 212 (3%) le 19/04/08
POLYNUCLEAIRES BASOPHILES (inf. à 200)
0 / mm3 le 03/03/08 72 (1%) le 09/04/08 0 (0%) le 19/04/08
LYMPHOCYTES (1000 à 4000)
2386 / mm3 le 03/03/08 2952 (41%) le 09/04/08 2124 (30%) le 19/04/08
MONOCYTES (200 à 1000)
645 / mm3 le 03/03/08 792 (11%) le 09/04/08 566 (8 %) le 19/04/08

NUMERATION DES PLAQUETTES (150.000 à 500.000)
206.000 / mm3 le 03/03/08 253.000 le 09/04/08 228.000 le 19/04/08

Voila cette fois mes dernières analyses au complet.

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Bon alors les nodules demandent une cytoponction afin de les vider dansun premier temps et ensuite de savoir ce qu'ils contiennent.
Sont-ils hyper ou hypoéchogènes ?

Le reste de la prise de sang, à part quelques petites anomalies mais sans conséquence il n'y a rien.
Le bilan hépatique est toutefois incomplet. Mais ce qui est fait est normal.

En revanche, pas de VS, de CRP d'analysées ? Dommage car lorsqu'il y a une hyperthyroïdie c'est toujours bon de les avoir, car pour la thyroïdite de De Quervain, elles sont très significatives.

Portrait de sylvia59
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Echographie :
le lobe thyroidien droit mesure 5.4 cm de hauteur, 2.4 cm de largeur et 2.8 cm d'épaisseur avec un volume estimé de 21.7 cm3.
On met en évidence à son pole inferieur un nodule échogène, hétérogène avec des zones kystiques qui mesurent 3.5 cm de hauteur, 2.6 cm de largeur et 2.3 cm d'apaisseur. Il est bordé par un lin liseré hypo-échogène.
Le lobe thyroidien gauche mesure 5.2 cm de hauteur, 2.6 cm de largeur et 2.2 cm d'épaisseur avec un volume estimé de 15.8 cm3. Il présente également à son pole inférieur un nodule échogène, hétérogène avec des zones kystiques à contours bien limités.
Ce nodule mesure 3.9 cm de hauteur, 2.5 cm de largeur et 1.9 cm d'épaisseur.
L'isthme thyroidien est d'épaisseur normale. Il présente un petit nodule hypo-échogène de 4mm, de topographie para-médiane droite.
Pas d'adénopathie visible le long des axes jugulo-carotidiens droit et gauche.

Je n'ai malheureusement pas plus d'éléments à vous fournir.
Comment évoluent en général des kystes thyroidiens ?
Pensez-vous que le traitement soit adapté ? et pour combien de temps ?
Est-ce réversible ?

j'imagine que cela doit jouer également sur le fonctionnement de mes orvaires. Aux inséminations, malgré stimulation je n'avais chaque fois qu'un ou deux follicules. Pensez-vous que j'aie encore une possibilité d'avoir un enfant ???

LE 03/07/06 à J4 F.S.H. plasmatique à 18.3 UI / L
tech.chimiluminescence (Immulite 2500)

LE 25/08/06 à J3 F.S.H. plasmatique à 21.3 UI / L (meme tech)

LE 17/10/06 à J3 F.S.H. plasmatique à 14.1 UI / L
(ICMA, Unicel DxI 800/2è IRP 78/549)

Le 17/10/06 à J3 L.H. à 4.6 mUI / ml
(ICMA, Unicel DxI 800/2è IRP 80/552)

LE 28/03/07 à J2 F.S.H. plasmatique à 16.3 UI / L
(ICMA, Unicel DxI 800/2è IRP 78/549)

LE 03/03/08 à J4 F.S.H. plasmatique à 3.8 UI / L
tech.chimiluminescence (Immulite 2500)

LE 03/03/08 à J4 L.H. plasmatique à 0.75 UI / L
tech.chimiluminescence (Immulite 2500)

Cordialement.

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Donc rien de méchant au niveau des nodules puisqu'ils sont kystiques et que les kystes sont toujours bénins.

Pas d'adénopathie donc rien de risqué.

Pour la FSH et la LH ce qui est important c'est aussi de savoir à quelle période du cycle la prise de sang a été faite et en fonction regarder les valeurs du labo. Car là les résultats sans la période du cycle et encore plus sans les normes de ton labo qui correspondent à cette période, on ne peut rien dire du tout.

Portrait de sylvia59
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LE 03/07/06 à J4 F.S.H. plasmatique à 18.3 UI / L
tech.chimiluminescence (Immulite 2500)
Phase folliculaire : 2.8 à 11.3
Phase folliculaire J2-3 : 3 à 14.4
Phase ovulatoire : 5.8 à 21.0
Phase Lutéale : 1.2 à 9.0
Phase ménopause : 18.0 à 96

LE 25/08/06 à J3 F.S.H. plasmatique à 21.3 UI / L
tech.chimiluminescence (Immulite 2500)
Phase folliculaire : 2.8 à 11.3
Phase folliculaire J2-3 : 3 à 14.4
Phase ovulatoire : 5.8 à 21.0
Phase Lutéale : 1.2 à 9.0
Phase ménopause : 18.0 à 96

LE 17/10/06 à J3 F.S.H. plasmatique à 14.1 UI / L
(ICMA, Unicel DxI 800/2è IRP 78/549)
phase folliculaire : 3.8 - 8.8
pic ovulatoire 4.5 - 22.5
phase lutéale 1.8 - 5.2
ménopause non traitée 17.0 - 114.0

Le 17/10/06 à J3 L.H. à 4.6 mUI / ml
(ICMA, Unicel DxI 800/2è IRP 80/552)
phase folliculaire : 2.1 - 10.9
pic ovulatoire 19.2 - 103
phase lutéale 1.2 - 12.9
ménopause non traitée 10.9 - 58.6

LE 28/03/07 à J2 F.S.H. plasmatique à 16.3 UI / L
(ICMA, Unicel DxI 800/2è IRP 78/549)
phase folliculaire : 3.8 - 8.8
pic ovulatoire 4.5 - 22.5
phase lutéale 1.8 - 5.2
ménopause non traitée 17.0 - 114.0

LE 03/03/08 à J4 F.S.H. plasmatique à 3.8 UI / L
tech.chimiluminescence (Immulite 2500)
tech.chimiluminescence (Immulite 2500)
Phase folliculaire : 2.8 à 11.3
Phase folliculaire J2-3 : 3 à 14.4
Phase ovulatoire : 5.8 à 21.0
Phase Lutéale : 1.2 à 9.0
Phase ménopause : 18.0 à 96

LE 03/03/08 à J4 L.H. plasmatique à 0.75 UI / L
tech.chimiluminescence (Immulite 2500)
Phase folliculaire : 1.1 à 11.6
Phase ovulatoire : 17 à 77
Phase Lutéale : 0.1 à 14.7
Phase ménopause : 6.1 à 44.0

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Articles à lire concernant "hyperthyroidie"

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    Le tao est le principe qui englobe de nombreuses notions, à l’origine de la vie et permettrait de réguler toutes choses dans l’Univers, pour les taoïstes.
    Le tantrisme quant à lui est un ensemble de doctrines et de rites provenant de l’hindouisme et qui a en partie influencé le bouddhisme et le jaïnisme. Les textes c'est-à-dire les tantras doivent en théorie permettre d’atteindre la conciliation du monde des phénomènes et du monde de l’absolu par l’utilisation totale des forces de l’esprit et du corps.

    La méthode Karezza est basée sur le coït interrompu. Il ne s'agit pas d'un moyen contraceptif mais en réalité d'une méthode décrite par J.W. Lloyd dans un livre publié en 1931 appelé Karezza method.

    Le but de cette méthode est d'arriver à obtenir une union parfaite entre l'homme et la femme à travers leur rapprochement sexuel. La finalité est de faire intervenir une énergie sexuelle masculine et féminine réciproque afin d'aboutir à un échange souverain, supérieur.

    Pour réussir cette méthode est il est absolument nécessaire d'obtenir une communion sensuelle et émotionnelle. Le paroxysme du plaisir sexuel, c'est-à-dire l'orgasme, n'a pas sa place dans la méthode Karezza. En effet, il ne doit pas survenir car constituant alors un accident de parcours d'après l'auteur lui-même, ceci sur le chemin de la spiritualité.

    Comme on peut imaginer cette méthode ne peut être pratiqué par n'importe quel individu c'est-à-dire sans préparation. Elle peut tout de même permettre l'enrichissement de la relation amoureuse et également d'aider à mettre en place certains éléments afin de contrôler l'éjaculation car faisant intervenir également la femme qui a donc un rôle important à jouer.

    Au final la méthode Karezza a pour but d'arriver à faire le distinguo (la distinction) entre le désir, le plaisir et l'aboutissement sexuel ainsi que l'orgasme, privilégiant de ce fait la communion sensuelle et le rapport physique entre l'homme et la femme et ceci au travers d'une communion parfaite.

  • Il existe des méthodes que l'on peut pratiquer seul qui ont pour but de s'autosuggestionner afin d'obtenir une relaxation parfois complète,durant la grossesse. Une d'entre elles porte le nom de son inventeur : la relaxation de Johannes Schultz. Voir autosuggestion.

    La relaxation de Johannes Schultz repose sur la relaxation par autosuggestion. Son principe est relativement simple. Il s'agit d'arriver, progressivement, à s'autosuggestionner afin d'obtenir une sensation de pesanteur et de chaleur. Ceci est obtenu à force de concentration aboutissant à une distanciation vis-à-vis des sensations venant de l'extérieur est susceptible de parasiter l'obtention de ces impressions très positivec.

    Le but de la méthode de Johannes Schultz est avant tout d'obtenir une détente maximale pouvant aller jusqu'à un aspect de sérénité totale avec sensation de pesanteur et impression de détente musculaire accompagnée de chaleur s'expliquant par une dilatation des vaisseaux sanguins c'est-à-dire un agrandissement (vasodilatation) du calibre de ceux-ci. Parallèlement la future parturiente doit ressentir sa peau se réchauffer. S'il était possible de mesurer l'augmentation de température cutanée on constaterait un gain de 2 degrés par rapport à la température habituelle.

    Pour obtenir une sensation de plénitude totale la méthode, qui nécessite l'assistance d'un praticien, donne d'excellents résultats après trois à quatre mois d'apprentissage.

    Voir également :
    Manque de concentration.

  • La surveillance de la qualité de l'allaitement repose avant tout sur la courbe de croissance (voir une courbe de croissance) et sur le bien-être du nourrisson.

    Ainsi, si le bébé est calme, détendu, a un bon sommeil, n'est pas agité, ne pleure pas et surtout si sa courbe de poids est régulièrement ascendante (c'est-à-dire s'il prend du poids : en moyenne de 25 à 30 g par jour durant les trois premiers mois), cela signifie qu'il n'y a pas de problème particulier. En ce qui concerne la prise de poids, une pesée une à deux fois par semaine est largement suffisante.

    Idéalement, le rythme des tétées doit être d'environ 6 à 7 / 24 heures, du moins au début. Ensuite, rapidement 5 tétées le jour, toutes les 4 heures (plus ou moins 1 heure) et 1 tétée la nuit, de manière à arriver si nécessaire à cinq tétées par jour et aucune la nuit vers 2 à 3 mois.

    La durée de la tétée n'excède pas généralement 10 minutes (pour un sein) et si besoin 20 minutes si la maman juge nécessaire de donner les deux seins. D'autre part, la pesée avant et après chaque tétée n'est pas indispensable parce que cela n'est pas vraiment le reflet exact de la quantité de lait avalée par le nourrisson ni d'ailleurs de sa qualité (pour laquelle une analyse chimique est inutile).

    Si toutefois on constate que l'allaitement est insuffisant et en particulier si le délai entre chaque tétée est inférieur à 3 heures, si l'on constate également une prise de poids insuffisante ou encore si l'enfant semble perturbé (pleurs fréquents par exemple), il est alors nécessaire de compléter l'allaitement par un lait adapté, généralement un lait hypoallergénique.

     

    Lire également :

    Allaitement (contre-indications)
    Sous-alimentation par l'allaitement au sein

  • Les morsures de lézards venimeux sont relativement rares. Elles concernent deux espèces de lézards venimeux :

    • Le monstre de Gila (heloderma suspectum).
    • H. Horridum.

    Le venin de ces lézards sont proches. Ils contiennent les substances suivantes : L-aminoacide oxidase, hyaluronidase, phospholipase, kallikréine, etc.

    Les blessures dues aux morsures de lézards se caractérisent par des douleurs importantes, un traumatisme des chairs (tissu mou) s'accompagnant d'un oedème autour de la morsure. À cela s'associe une cyanose c'est-à-dire une coloration bleue violette des tissus indiquant un déficit d'oxygénation à ce niveau et des ecchymoses (bleu).

    L'examen des morsures de lézards met quelquefois en évidence la présence de dents qui sont restées enfoncées dans la blessure.
    Certains patients présentent quelquefois une chute de tension artérielle (hypotension) associée ou pas à des vertiges, à une faiblesse et une diaphorèse c'est-à-dire une transpiration abondante.

    Prise en charge thérapeutique de la victime.
    Il est nécessaire, avant de transférer le patient à l'hôpital, d'effectuer quelque geste. Ces gestes sont identiques à ceux concernant les morsures de vipère. Parfois, quand le lézard continue à mordre le patient il est nécessaire d'écarter ses mâchoires pour pouvoir le libérer de son emprise.
    Initialement c'est-à-dire avant d'arriver à l'hôpital il faut transporter rapidement la victime vers un centre de soins intensifs que l'on aura prévenu dans la mesure du possible.

    Il est avant tout nécessaire et indispensable de ne pas brutaliser le patient de manière à ne pas distribuer le venin dans tout son corps. Pour résumer il faut tenter de ne pas aggraver davantage l'état de la victime.
    La succion c'est-à-dire l'aspiration du venin a longtemps été recommandée pour les morsures de serpents venimeux et de lézards venimeux. Elle est actuellement contre-indiquée parce que ceci n'a pas d'intérêt et risque de contaminer la bouche de celui qui effectue ce geste. L'inspiration par une méthode mécanique (aspivenin par exemple) semble également peu efficace étant donné le peu de quantité de venin qui est aspiré. Enfin l'utilisation de ce type d'appareil semble au final entraîner des lésions du tissu au niveau de la plaie, ne rendant pas ainsi service au patient.

    La pression qui va maintenir le venin de manière forcée au niveau de la morsure semble aggraver la nécrose c'est-à-dire la destruction des tissus (de la chaire).
    Bien entendu si la victime se trouve à une distance éloignée d'un centre médical qui va prendre en charge la morsure, il est quelquefois nécessaire d'envisager d'utiliser une bande ou un pansement compressif aboutissant généralement à une nécrose tissulaire supplémentaire au niveau de la morsure.

    L'utilisation d'un éventuel garrot qui arrête le flux artériel c'est-à-dire qui empêche le sang de passer dans les artères, n'est pas souhaitable.

    Il est nécessaire d'éviter de procéder à l'incision de la blessure ou à son refroidissement. Il en est de même de l'application de chocs électriques ou d'utilisation d'alcool localement ou par voie générale (le fait de faire boire de l'alcool au patient).

    En réalité le plus efficace est de mettre en place une attelle (pour maintenir la plaie immobile) et de maintenir celle-ci au niveau du coeur.
    Les antibiotiques ne sont pas systématiques mais la vaccination antitétanique est nécessaire.

    En centres de soins spécialisés, à l'hôpital, le patient subira des examens de laboratoire (numération, test de coagulation sanguine, dosage des électrolytes, groupe sanguin, compatibilité sanguine, analyses d'urine, électrocardiogramme) ceci quand la morsure n'apparaît pas banal.
    Des antalgiques sont quelquefois nécessaires en cas de souffrance. Il peut s'agir d'antalgiques classiques qui quand ils ne sont pas suffisants doivent laisser la place à des médicaments contenant des opiacés. Chez quelques patients il est également utiles de procéder à la mise en place de blocs locaux de nerfs.
    La blessure sera soigneusement nettoyée et l'on procédera à une irrigation de celle-ci dans la mesure du possible.
    La radiographie des tissus mous au niveau de la morsure permet quelquefois de mettre en évidence des morceaux dedent restés à l'intérieur de la blessure.
    Une nouvelle attelle est mise en place et la plaie positionnée au niveau du coeur.
    Chez quelques patients souffrant d'hypotension artérielle (chute de la tension artérielle), il est quelquefois nécessaire de procéder une perfusion dont la finalité est d'apporter du liquide à l'intérieur des vaisseaux faisant ainsi remonter la tension artérielle.

    En ce qui concerne le sérum antivenimeux il n'en existe pas dans le commerce.

    L'évolution de ce type de pathologie est rarement mortelle.

  • La conduite d'échec, appelée également névrose d'échec, est un comportement systématique de nature inconsciente de mise en faillite de ses propres désirs ce qui aboutit à des situations d'échec aussi bien dans la vie professionnelle que sociale. Autrement dit le patient souffrant de névrose d'échec accumule des échecs sociaux, affectifs comme des déboires sentimentaux, des difficultés sexuelles ou encore un isolement affectif, voire un rejet par les autres. Les échecs peuvent également survenir dans le domaine scolaire (échecs répétitifs à des examens).

    La conduite d'échec va quelquefois jusqu'à une intolérance totale au succès. Ceci survient chez des individus dont les projets sont normalement réalisables. Pour les psychanalyses et les psychiatres, la névrose d'échec ferait intervenir une importante culpabilité inconsciente d'un individu. Celui-ci pourrait vouloir se punir de ses désirs inconscients. Il pourrait s'agir d'un masochisme plus primaire renvoyant alors à un trouble plus profond de la personnalité.

    Pour certains spécialistes en psychiatrie et en psychologie la névrose d'échec est assimilé à certains incidents de santé physique avec participation pathologique (à type de morbidité) le plus souvent inconsciente liée à une grande négligence de soi.

    Pour la psychanalyse la conduite d'échec serait la traduction d'une culpabilité inconsciente associée à une tendance masochiste profonde procédant ainsi de l'aliénation familiale c'est-à-dire à une névrose de destinée. Pour d'autres spécialistes, la névrose d'échec comporterait également certaines conduites d'échec ainsi que certains troubles dépressifs qui font suite à un événement heureux tel que la promotion sociale ou professionnelle, un succès à un examen par exemple.
     

    Pour résumer il est possible de dire que la névrose d'échec se déroule comme si un individu organisait sa vie, les choses et les événements de façon à ne pas parvenir à ses fins pour ne pas arriver à satisfaire ses désirs qu'il perçoit consciemment mais bien au contraire pour les contrariée, les combattre, les contrecarrer.