Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Du coup je recolle mon message d'hier en réponse, mais il ne fallait pas toi recopier, je te laissais le temps de voir le message, et j'aurais moi-même déplacé la discussion.

Mais pas grave, mais du coup je supprime l'autre discussion qui va faire doublon.

Quote:
Bonjour,

Justement j'allais te conseiller de demander l'échographie axillaire cela permettra de savoir de quoi il s'agit exactement.

Il arrive effectivement que ce soit des ganglions qui enflent suite à une inflammation ou une infection à proximité de la zone, comme même ton problème de dent, mais il se peut aussi qu'il s'agisse de nodule lors de mastose (poitrine qui grossit fortement et devient douloureuse dans une période du cycle), ou alors un kyste provoqué par un poil rentré, dû à l'épilation.

Donc passes l'échographie au plus vite et tu seras vite fixée.

Petite remarque, ce message n'est pas dans la bon forum, tu aurais pu le placer dans Physiologie -Anatomie.

Portrait de mymy223
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Merci c'est mieux que ce soit mis là où il faut et j'en suis désolée.

Je tiens à préciser que je n'ai pas de mastose, mon médecin m'a bien inspecté la poitrine qui est très petite donc... Par contre, je suis hypocondriaque à l'extrême mais avec la peur de tous les résultats d'examens et le fait de passe l'écho me stresse un maximum. J'ai pas la force encore de prendre le rendez-vous.

Je prends un traitement homéopathique drosera 5 ch et des compresses de Calendula teinture mère et comme par hasard j'ai l'impression que ça dégonfle même bien. Mais il est toujours là ! snif snif... ça fait 15 jours et c'est la première fois que je le vois si petit, est ce bon signe ?

J'ai donc, vu mon médecin deux fois, elle a constaté qu'il avait diminué et m'a prescrit une écho rien que pour me soulager. Elle me connait très bien et sait de quoi je souffre psychologiquement et elle m'a dit que pour combattre tout ça il faut affronter sa peur, mais bon facile à dire. Il est vrai que j'ai une hépatite C Chronique et stable, j'ai tenté un traitement il a échoué (atteinte pulmonaire) et depuis je ne veux plus entendre parler médecine.

Enfin...Je me suis lachée là ça fait du bien désolée pour le texte.
Cordialement.

Portrait de Christiane59
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La mastose n'est pas le fait de grosse poitrine mais tout simplement des hormones et donc la poitrine y réagit dans le mois du cycle.
Les mastoses sont parfois présentes mais tellement légères que tu peux ne même pas y faire attention. Tu sentiras simplement la poitrine un peu plus ferme que d'habitude et peut être un peu douloureuse, sans plus.

Attendre ne sert à rien. Comme on dit la peur n'évite pas le danger.
Donc tu prends ton RV, tu passes l'examen et là tu seras fixée.
Ne pas savoir est pire que la réponse.

Si cela peut te consoler, j'en ai eu pendant plus d'un an, et ils a disparu. Parfois il refait surface une journée ou deux et puis plus rien.

Justement avec une hépatite mieux vaut avoir un bon suivi médical en revanche il faut savoir trouver LE bon médecin. Et ça c'est pas évident, je te le concède volontiers.

Allez prends ton courage à deux mains, prends le RV.

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Articles à lire concernant "grosseur sous le bras aidez moi svp..."

  • Le cancer du sein (ou glande mammaire) apparaît avant tout sous la forme d'un adenocarcinome c'est-à-dire d'un cancer du tissu glandulaire. Moins souvent il s'agit d'un sarcome c'est-à-dire d'un cancer du tissu conjonctif.

    Le cancer du sein concerne une femme sur 11 dont l'âge se situe le plus souvent entre 50 et 60 ans.
    Uniquement 5 % des femmes présentant un cancer du sein ont moins de 35 ans. Il s'agit du cancer le plus fréquent de la femme et le nombre de cancer du sein croît régulièrement.

    Quand une femme, à l'intérieur d'une même famille, présente un cancer du sein le risque de survenue chez d'autres membres féminins dans cette famille est plus élevé. Ainsi les mères, les soeurs et les tantes peuvent être concernées par cette pathologie.

    Le gène responsable (BRCA1 et BRCA2), présent dans environ 5 % des cas, est qualifié plus précisément de gène de susceptibilité. Quand une femme porte ce gène le risque est d'environ 85 %.

    Les autres facteurs prédisposant à la survenue d'un cancer du sein sont les facteurs hormonaux qui se caractérisent par une puberté précoce (avant 10 ans) et une première grossesse après 30 ans.

    Il en est de même des femmes qui ont déjà présenté un kyste ou une tumeur bénigne du sein que ceux-ci soient pris en charge ou pas.

    Régulièrement les femmes doivent être surveillées surtout si elles présentent ce type d'antécédent.

    Il existe une polémique quant à un éventuel rôle favorisant des substances telles que les oestrogènes et des progestatifs.

    Le cancer du sein se manifeste par l'apparition d'une grosseur que l'on appelle nodule avec un écoulement de liquide clair quelquefois contenant du sang. Cet écoulement se fait par l'intermédiaire du mamelon du sein où l'on constate quelquefois une déformation du galbe du sein. Les malformations du mamelon sont de type rétraction. Quelquefois mais rarement, la patiente présente des douleurs de la glande mammaire.

    Chez certaines patientes le cancer du sein est asymptomatic c'est-à-dire n'entraîne l'apparition d'aucun symptôme et est mis en évidence par une mammographie c'est-à-dire l'examen radiologique du sein.

    Grâce à l'autoexamen du sein c'est-à-dire à l'examen de son propre au sein par la patiente, il est possible de favoriser la découverte d'un cancer du sein.
    Un examen systématique permet également de révéler la présence de cancer du sein.

    La mammographie est l'examen clef pour confirmer cette pathologie gynécologique de la glande mammaire. Parfois la mammographie est complétée par une échographie mammaire et par une ponction quand par exemple on constate la présence de nodules ou de kyste, il s'agit d'une biopsie. Le liquide prélevé ou les cellules prélevées sont examinées au microscope. Cet examen permet de mettre en évidence d'éventuelles cellules cancéreuses (tumorales).

    Comme la majorité des cancers, l'évolution du cancer du sein a lieu préalablement localement puis on constate une extension aux organes et aux ganglions lymphatiques de l'aine tout d'abord. Par la suite les cellules cancéreuses se propagent, en utilisant la circulation sanguine et se déposent au niveau du tissu squelettique, du cerveau, du foie ou du poumon. Il s'agit dans ce cas de métastases. Celles-ci sont susceptibles d'apparaître 10 ans après la découverte du cancer initial.

    Le traitement consiste à procéder à l'ablation d'une tumeur. Une chimiotherapie c'est-à-dire l'utilisation de médicaments antitumoraux et anticancéreux est associée ainsi qu'une radiothérapie et une hormonothérapie, consécutivement à l'utilisation de rayons pour finir de détruire la tumeur cancéreuse et l'utilisation d'hormones. Voyons en détails les caractéristiques de chaque partie thérapeutique.

    Le traitement chirurgical est le plus souvent le premier traitement qui est proposé à la patiente. Celui-ci consiste généralement, de nos jours, à retirer la tumeur (on appelle ceci une tumorectomie). À cette tumorectomie est associée un examen histologique immédiat que les spécialistes appellent extemporané alors que la femme est encore sous anesthésie générale. Autrement dit les prélèvements sont effectués durant l'intervention chirurgicale puis envoyés au laboratoire pour examen. Si l'examen histologique s'avère positif c'est-à-dire si l'on constate la présence de cellules cancéreuses venant confirmer la malignité de la tumeur, alors il faut procéder à l'ablation des ganglions de l'aisselle (curage ganglionnaire axillaire) en ayant pris soin préalable de demander l'accord de la patiente. En ce qui concerne les tumeurs de volume important ou les tumeurs multiples il faut procéder à une mastectomie c'est-à-dire une ablation du sein.

    La radiotherapie c'est-à-dire l'utilisation de rayons X comme thérapeutique, est pratiquée après la tumorectomie. La radiothérapie consiste à procéder à l'irradiation de la glande mammaire et du pourtour de celle-ci et plus précisément de la zone retirée afin d'éviter les récidives locales. Ce traitement comprend le plus souvent six à 12 séances à raison de deux séances par semaine durant six semaines. Parfois une autre technique de radiothérapie est employée, il s'agit de la curietherapie qui consiste à implanter à l'intérieur de la glande mammaire, près de la tumeur, des aiguilles creuses à l'intérieur desquelles est glissé un fil radioactif. Ce fils est laissé en place quelques jours.

    La chimiotherapie anticancereuse est utilisée quand à elle après la tumorectomie ou comme seule méthode thérapeutique quand la tumeur présente l'évolution rapide et surtout chez les femmes peu âgées ou quand on constate des métastases. Le traitement de chimiothérapie va se faire sur une période allant de deux à six mois. La chimiothérapie comprend plusieurs cures qui sont espacées de l'une ou de plusieurs substances médicamenteuses ayant des capacités anticancéreuses comme la mono ou la polychimiothérapie.

    L'hormonotherapie quant à elle est généralement associée aux autres traitements qui viennent d'être décrits. L'hormonothérapie consiste à ingurgiter des antioestrogènes des médicaments ayant un effet antioestrogène à condition que le cancer soit hormonodépendant c'est-à-dire réponde favorablement au traitement par cestrogènes. L'hormonodépendance se caractérise, au niveau de la tumeur, par la présence de récepteurs hormonaux c'est-à-dire d'éléments situés à la surface de certaines cellules qui sont destinées à recevoir les messages hormonaux.

    Le pronostic du cancer du sein est bon à condition d'intervenir rapidement. Il est nécessaire de surveiller régulièrement une femme qui a déjà eu un cancer du sein et à ne pas hésiter à reprendre le traitement si celle-ci présente le moindre signe de récidive ce qui permet ainsi d'améliorer le pronostic.

    D'autre part une femme qui a subi un traitement du cancer du sein peut envisager d'avoir une grossesse normale. Il est nécessaire d'attendre deux ans après la fin du traitement ce qui permet de surveiller l'évolution de maladie. L'allaitement maternel n'est pas conseillé tout de même.

    Le pronostic du cancer du sein a été amélioré grâce au dépistage précoce comprenant un examen gynécologique régulier tous les ans, la mammographie systématique tous les trois ans à partir de 50 ans et l'auto-examen des seins par la femme. Un avis médical et bien entendu immédiatement demandé en cas de doute sur une éventuelle anomalie constatée sur ses seins.

  • Le régime dans le cancer comporte essentiellement quelques recommandations générales. Avant tout il est nécessaire de consommer moins de lipides et moins de viande rouge. D'autre part la consommation de fruits, de légumes et de céréales entières doit être augmentée. Enfin la consommation de boissons alcoolisées et de sucre doit être limitée.

    Plusieurs études expérimentales et épidémiologiques ont permis de mettre en évidence le rôle de l'alimentation humaine comme facteur favorisant la survenue des cancers (les spécialistes parlent de carcinogenèse). Il existe également des facteurs qui inhibent la survenue de la carcinogenèse.
    En dehors des substances susceptibles de favoriser les cancers, substances artificielles rajoutés par l'homme pour éviter, en théorie, la pullulation des insectes, les herbicides, donc des substances susceptibles de contaminer la nourriture, nous parlerons des constituants normaux de l'alimentation humaine.

    Avant tout, c'est la quantité d'aliments absorbés par une personne qui risque de favoriser la survenue d'un cancer. Ainsi l'excès de calories et l'obésité prédisposent à certains cancers et plus particulièrement à celui de l'endomètre (couche de cellules recouvrant l'intérieur de l'utérus), de la vésicule biliaire et de la glande mammaire (le sein).

    Les corps gras jouent un rôle particulièrement délétère, c'est-à-dire dangereux, quant à l'éventuelle survenue d'un cancer. Ceci est particulièrement vrai dans nos pays occidentaux où la part des lipides par rapport aux protéines et aux glucides est trop importante (fast-food).
    Il semble que ce soit avant tout les graisses naturelles animales qui soient mises en cause. Ceci est particulièrement vrai pour les tumeurs malignes du sein et du côlon (rôle également nocif de la constipation qui favorise la stagnation des excréments au contact des parois intestinales). En ce qui concerne le cancer du côlon il faut également noter qu'une augmentation du cholestérol et des dérivés du cholestérol à l'intérieur du côlon stimulerait la formation de tumeurs malignes.

    Les fibres alimentaires constituées de cellulose provenant des fruits et des légumes semblent inhiber la carcinogenèse c'est-à-dire diminuer la survenue de cancer en particulier en ce qui concerne le côlon. Au contraire la pauvreté de l'alimentation en fibres et la richesse en lipides favoriseraient la genèse du cancer du côlon.

    En ce qui concerne les vitamines il semble que le rôle de la vitamine A  et du béta-carotène diminuerait la survenue du cancer du poumon. Néanmoins ceci est au centre d'une polémique entre spécialistes en gastro-entérologie et diététiciens.

    En ce qui concerne la vitamine C, elle a souvent été considérée comme permettant de diminuer la survenue des cancers de façon générale. Il a également été émis une hypothèse comme quoi un régime carencé en vitamine C pourrait augmenter la prédisposition à tous les types de cancer.
    La vitamine C pourrait avoir une action inhibitrice certaine de la carcinogenèse. Des expériences sur l'animal ont prouvé ceci. Chez l'homme les preuves sont moins formelles.

    Le sélénium est un oligo-élément qui joue un rôle important dans le processus d'oxydation des tissus. Le sélénium, par l'intermédiaire de la glutathione peroxydase semble inhiber la survenue des cancers. Différentes études expérimentales et épidémiologiques ont montré que la carence en sélénium favorise la survenue de l'ensemble des tumeurs malignes. L'excès de sélénium à son tour semble également favoriser la survenue de tumeurs de toutes sortes.

    Voir également :
    Makros nutriment
    Régime dans le cancer du colon et du rectum
    Comment les Français se nourrissent-ils aujourd'hui

  • ... peut atteindre environ 50% sur cinq ans si l'exérèse (ablation) complète a été possible. La survie moyenne n'est que ...
  • Le cancer de la prostate qui augmente avec l'âge, est le plus fréquent des cancers masculins, et concerne le plus souvent les hommes âgés de plus de 50 ans.
    Il s'agit de la deuxième cause de mortalité de cancer chez l'homme, après celui du poumon.

  • ... ces derniers temps. En effet les techniques chirurgicales d'exérèse (pour retirer la tumeur) du mésorectum se sont nettement ...