Portrait de JFM
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Notre mère de 78 ans fait des selles sans arrêt. après quelques tests, les médecins nous annoncent qu'elle a le cancer du colon. les médecins nous ont dit qu'elle ne pourrait supporter une intervention jurgicale. On lui a prescrit à la place, ce traitement: Betnesol (poire rectale;Exacyl (empoules buvables) Actapulgite (sachets) et Arovit (gttes). le médecin nous recommande de faire un mélange des doses indiquées et de faire des lavements à notre mère. En cherchant sur le net, certains des produits traitent individuellement de: carence en vitamine A, des inflammations intestinales etc. pourriez-vous m'aider à comprendre comment ce traitement soulagerait la condition de notre mère. merci de votre réponse

Portrait de jenni
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JFM,

je suis désolée pour votre mère. Mon grand-père ne suis aucun traitement mais à passé de rayons pendant 5semaines, il ne souhaite pas se faire opérer car il peur de ne pas supporter l'opération et la poche qu'il lui installerait afin de remplacer le travail du colon... Je ne peux malheureusement pas vous aider sur ce traitement.
Bon courage dans cette épreuve.

Portrait de desperados
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Mon mari qui est atteint d'un cancer du colon métastasé foie + plèvre, sous chimio fait de l'ascite. son abdomen est très gonflé. Pour l'instant le cancérologue et le généraliste ne nous ont rien proposé pour y remédier, nous sommes très inquiets que faire ?

Portrait de Christiane59
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Bonjour Desperados,

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Portrait de jason77
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bonjour,
mon frère agée de 34 ans c'est fait opéré du cancer du colon il y a un peu plus d'un moi et il lui on retirer la tumeur mais également une partie d'autres organes comme la visicul, l'estomac,... il a eu en plus des métastases. il s'est fait réopérer il y a une semaine d'un abessait du à son opération. j'aurais voulut avoir plus amples connaissance sur ce cancer mais également sur les traitement et les répercution du à cette opération
Merci

Portrait de jason77
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aujourd'hui mon frere et toujour a l'hopital parce il ne peut plus s'alimenter, il vomit tous j'aimerai avoir une réponce merci

Portrait de jason77
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vendredi 18 avril 2008, mon frere a fait une oclusion, pour l'instant il ne ce nourri plus et n'arrète pas de vomir.
Quelqu'un pourrait me répondre et me donner des explications.
MERCI

Portrait de mohandamokrane
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Bonjour jason77
Je suis vraiment désolé pour votre frère, ne le lâchez pas SVP, il a besoin de vous ainsi que de tous les gens qu’il aime. Soutenez le, encouragez le à lutter.
Bon courage.

Portrait de jason77
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Merci Mohandamokrane de votre soutien
merci

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Articles à lire concernant "cancer du colon"

  • Signifiant caresse en italien, la méthode Karezza est une méthode basée sur le contrôle de l'éjaculation au moment des rapports sexuels. La méthode Karezza est inspirée de la philosophie bouddhistes (tao et tantrisme). 

    Le tao est le principe qui englobe de nombreuses notions, à l’origine de la vie et permettrait de réguler toutes choses dans l’Univers, pour les taoïstes.
    Le tantrisme quant à lui est un ensemble de doctrines et de rites provenant de l’hindouisme et qui a en partie influencé le bouddhisme et le jaïnisme. Les textes c'est-à-dire les tantras doivent en théorie permettre d’atteindre la conciliation du monde des phénomènes et du monde de l’absolu par l’utilisation totale des forces de l’esprit et du corps.

    La méthode Karezza est basée sur le coït interrompu. Il ne s'agit pas d'un moyen contraceptif mais en réalité d'une méthode décrite par J.W. Lloyd dans un livre publié en 1931 appelé Karezza method.

    Le but de cette méthode est d'arriver à obtenir une union parfaite entre l'homme et la femme à travers leur rapprochement sexuel. La finalité est de faire intervenir une énergie sexuelle masculine et féminine réciproque afin d'aboutir à un échange souverain, supérieur.

    Pour réussir cette méthode est il est absolument nécessaire d'obtenir une communion sensuelle et émotionnelle. Le paroxysme du plaisir sexuel, c'est-à-dire l'orgasme, n'a pas sa place dans la méthode Karezza. En effet, il ne doit pas survenir car constituant alors un accident de parcours d'après l'auteur lui-même, ceci sur le chemin de la spiritualité.

    Comme on peut imaginer cette méthode ne peut être pratiqué par n'importe quel individu c'est-à-dire sans préparation. Elle peut tout de même permettre l'enrichissement de la relation amoureuse et également d'aider à mettre en place certains éléments afin de contrôler l'éjaculation car faisant intervenir également la femme qui a donc un rôle important à jouer.

    Au final la méthode Karezza a pour but d'arriver à faire le distinguo (la distinction) entre le désir, le plaisir et l'aboutissement sexuel ainsi que l'orgasme, privilégiant de ce fait la communion sensuelle et le rapport physique entre l'homme et la femme et ceci au travers d'une communion parfaite.

  • Il existe des méthodes que l'on peut pratiquer seul qui ont pour but de s'autosuggestionner afin d'obtenir une relaxation parfois complète,durant la grossesse. Une d'entre elles porte le nom de son inventeur : la relaxation de Johannes Schultz. Voir autosuggestion.

    La relaxation de Johannes Schultz repose sur la relaxation par autosuggestion. Son principe est relativement simple. Il s'agit d'arriver, progressivement, à s'autosuggestionner afin d'obtenir une sensation de pesanteur et de chaleur. Ceci est obtenu à force de concentration aboutissant à une distanciation vis-à-vis des sensations venant de l'extérieur est susceptible de parasiter l'obtention de ces impressions très positivec.

    Le but de la méthode de Johannes Schultz est avant tout d'obtenir une détente maximale pouvant aller jusqu'à un aspect de sérénité totale avec sensation de pesanteur et impression de détente musculaire accompagnée de chaleur s'expliquant par une dilatation des vaisseaux sanguins c'est-à-dire un agrandissement (vasodilatation) du calibre de ceux-ci. Parallèlement la future parturiente doit ressentir sa peau se réchauffer. S'il était possible de mesurer l'augmentation de température cutanée on constaterait un gain de 2 degrés par rapport à la température habituelle.

    Pour obtenir une sensation de plénitude totale la méthode, qui nécessite l'assistance d'un praticien, donne d'excellents résultats après trois à quatre mois d'apprentissage.

    Voir également :
    Manque de concentration.

  • La surveillance de la qualité de l'allaitement repose avant tout sur la courbe de croissance (voir une courbe de croissance) et sur le bien-être du nourrisson.

    Ainsi, si le bébé est calme, détendu, a un bon sommeil, n'est pas agité, ne pleure pas et surtout si sa courbe de poids est régulièrement ascendante (c'est-à-dire s'il prend du poids : en moyenne de 25 à 30 g par jour durant les trois premiers mois), cela signifie qu'il n'y a pas de problème particulier. En ce qui concerne la prise de poids, une pesée une à deux fois par semaine est largement suffisante.

    Idéalement, le rythme des tétées doit être d'environ 6 à 7 / 24 heures, du moins au début. Ensuite, rapidement 5 tétées le jour, toutes les 4 heures (plus ou moins 1 heure) et 1 tétée la nuit, de manière à arriver si nécessaire à cinq tétées par jour et aucune la nuit vers 2 à 3 mois.

    La durée de la tétée n'excède pas généralement 10 minutes (pour un sein) et si besoin 20 minutes si la maman juge nécessaire de donner les deux seins. D'autre part, la pesée avant et après chaque tétée n'est pas indispensable parce que cela n'est pas vraiment le reflet exact de la quantité de lait avalée par le nourrisson ni d'ailleurs de sa qualité (pour laquelle une analyse chimique est inutile).

    Si toutefois on constate que l'allaitement est insuffisant et en particulier si le délai entre chaque tétée est inférieur à 3 heures, si l'on constate également une prise de poids insuffisante ou encore si l'enfant semble perturbé (pleurs fréquents par exemple), il est alors nécessaire de compléter l'allaitement par un lait adapté, généralement un lait hypoallergénique.

     

    Lire également :

    Allaitement (contre-indications)
    Sous-alimentation par l'allaitement au sein

  • Les morsures de lézards venimeux sont relativement rares. Elles concernent deux espèces de lézards venimeux :

    • Le monstre de Gila (heloderma suspectum).
    • H. Horridum.

    Le venin de ces lézards sont proches. Ils contiennent les substances suivantes : L-aminoacide oxidase, hyaluronidase, phospholipase, kallikréine, etc.

    Les blessures dues aux morsures de lézards se caractérisent par des douleurs importantes, un traumatisme des chairs (tissu mou) s'accompagnant d'un oedème autour de la morsure. À cela s'associe une cyanose c'est-à-dire une coloration bleue violette des tissus indiquant un déficit d'oxygénation à ce niveau et des ecchymoses (bleu).

    L'examen des morsures de lézards met quelquefois en évidence la présence de dents qui sont restées enfoncées dans la blessure.
    Certains patients présentent quelquefois une chute de tension artérielle (hypotension) associée ou pas à des vertiges, à une faiblesse et une diaphorèse c'est-à-dire une transpiration abondante.

    Prise en charge thérapeutique de la victime.
    Il est nécessaire, avant de transférer le patient à l'hôpital, d'effectuer quelque geste. Ces gestes sont identiques à ceux concernant les morsures de vipère. Parfois, quand le lézard continue à mordre le patient il est nécessaire d'écarter ses mâchoires pour pouvoir le libérer de son emprise.
    Initialement c'est-à-dire avant d'arriver à l'hôpital il faut transporter rapidement la victime vers un centre de soins intensifs que l'on aura prévenu dans la mesure du possible.

    Il est avant tout nécessaire et indispensable de ne pas brutaliser le patient de manière à ne pas distribuer le venin dans tout son corps. Pour résumer il faut tenter de ne pas aggraver davantage l'état de la victime.
    La succion c'est-à-dire l'aspiration du venin a longtemps été recommandée pour les morsures de serpents venimeux et de lézards venimeux. Elle est actuellement contre-indiquée parce que ceci n'a pas d'intérêt et risque de contaminer la bouche de celui qui effectue ce geste. L'inspiration par une méthode mécanique (aspivenin par exemple) semble également peu efficace étant donné le peu de quantité de venin qui est aspiré. Enfin l'utilisation de ce type d'appareil semble au final entraîner des lésions du tissu au niveau de la plaie, ne rendant pas ainsi service au patient.

    La pression qui va maintenir le venin de manière forcée au niveau de la morsure semble aggraver la nécrose c'est-à-dire la destruction des tissus (de la chaire).
    Bien entendu si la victime se trouve à une distance éloignée d'un centre médical qui va prendre en charge la morsure, il est quelquefois nécessaire d'envisager d'utiliser une bande ou un pansement compressif aboutissant généralement à une nécrose tissulaire supplémentaire au niveau de la morsure.

    L'utilisation d'un éventuel garrot qui arrête le flux artériel c'est-à-dire qui empêche le sang de passer dans les artères, n'est pas souhaitable.

    Il est nécessaire d'éviter de procéder à l'incision de la blessure ou à son refroidissement. Il en est de même de l'application de chocs électriques ou d'utilisation d'alcool localement ou par voie générale (le fait de faire boire de l'alcool au patient).

    En réalité le plus efficace est de mettre en place une attelle (pour maintenir la plaie immobile) et de maintenir celle-ci au niveau du coeur.
    Les antibiotiques ne sont pas systématiques mais la vaccination antitétanique est nécessaire.

    En centres de soins spécialisés, à l'hôpital, le patient subira des examens de laboratoire (numération, test de coagulation sanguine, dosage des électrolytes, groupe sanguin, compatibilité sanguine, analyses d'urine, électrocardiogramme) ceci quand la morsure n'apparaît pas banal.
    Des antalgiques sont quelquefois nécessaires en cas de souffrance. Il peut s'agir d'antalgiques classiques qui quand ils ne sont pas suffisants doivent laisser la place à des médicaments contenant des opiacés. Chez quelques patients il est également utiles de procéder à la mise en place de blocs locaux de nerfs.
    La blessure sera soigneusement nettoyée et l'on procédera à une irrigation de celle-ci dans la mesure du possible.
    La radiographie des tissus mous au niveau de la morsure permet quelquefois de mettre en évidence des morceaux dedent restés à l'intérieur de la blessure.
    Une nouvelle attelle est mise en place et la plaie positionnée au niveau du coeur.
    Chez quelques patients souffrant d'hypotension artérielle (chute de la tension artérielle), il est quelquefois nécessaire de procéder une perfusion dont la finalité est d'apporter du liquide à l'intérieur des vaisseaux faisant ainsi remonter la tension artérielle.

    En ce qui concerne le sérum antivenimeux il n'en existe pas dans le commerce.

    L'évolution de ce type de pathologie est rarement mortelle.

  • La conduite d'échec, appelée également névrose d'échec, est un comportement systématique de nature inconsciente de mise en faillite de ses propres désirs ce qui aboutit à des situations d'échec aussi bien dans la vie professionnelle que sociale. Autrement dit le patient souffrant de névrose d'échec accumule des échecs sociaux, affectifs comme des déboires sentimentaux, des difficultés sexuelles ou encore un isolement affectif, voire un rejet par les autres. Les échecs peuvent également survenir dans le domaine scolaire (échecs répétitifs à des examens).

    La conduite d'échec va quelquefois jusqu'à une intolérance totale au succès. Ceci survient chez des individus dont les projets sont normalement réalisables. Pour les psychanalyses et les psychiatres, la névrose d'échec ferait intervenir une importante culpabilité inconsciente d'un individu. Celui-ci pourrait vouloir se punir de ses désirs inconscients. Il pourrait s'agir d'un masochisme plus primaire renvoyant alors à un trouble plus profond de la personnalité.

    Pour certains spécialistes en psychiatrie et en psychologie la névrose d'échec est assimilé à certains incidents de santé physique avec participation pathologique (à type de morbidité) le plus souvent inconsciente liée à une grande négligence de soi.

    Pour la psychanalyse la conduite d'échec serait la traduction d'une culpabilité inconsciente associée à une tendance masochiste profonde procédant ainsi de l'aliénation familiale c'est-à-dire à une névrose de destinée. Pour d'autres spécialistes, la névrose d'échec comporterait également certaines conduites d'échec ainsi que certains troubles dépressifs qui font suite à un événement heureux tel que la promotion sociale ou professionnelle, un succès à un examen par exemple.
     

    Pour résumer il est possible de dire que la névrose d'échec se déroule comme si un individu organisait sa vie, les choses et les événements de façon à ne pas parvenir à ses fins pour ne pas arriver à satisfaire ses désirs qu'il perçoit consciemment mais bien au contraire pour les contrariée, les combattre, les contrecarrer.