Portrait de Christiane59
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Bonjour,

Si les maux de tête persistent c'est que ton traitement n'est pas correct.

Quels sont tes derniers résultats sanguins ? TSH, T3 et T4 sans oublier les normes du labo et en espérant que ton médecin contrôle les hormones.

Donnes les premières analyses qui ont diagnostiqué la maladie et quel est ton traitement et ton dosage.
Sans quelles circonstances a-t-on découvert la maladie ?

Prends-tu un autre traitement que le thyroïdien ? Si oui lequel ?

A part les maux de tête, as-tu d'autres symptômes ?

Portrait de olivia33
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Je n'ai pas les résultats avec moi, je les mettrais en ligne demain.
Mes premiers symptomes ont été des crises de spamophilie, d'angoisse, peur au volant, prise de poid, perte d'appétit, troubles du sommeil et gros coups de fatigue. J'ai été traitée au départ pour dépression... j'ai changé 3 fois d'endocrino et 2 fois de généraliste (je suis comme ça, faut que ça marche et que je comprenne). J'ai commencé par une hypo à tsh 3.5 norme labo à maxi 3.2 et surtout des taux d'anticorps extrêment haut dont un des 2 n'était même pas calculé par la machine. Un traitement au lévo 75 m'a aidé et fait disparaître presque tous mes nodules et j'ai retrouvé à peu près la forme. Puis il y a un mois j'ai fait une crise de tétanie, TSH à 2.98 norme labo à 3.2 et taux d'anticorp explosés.... et encore j'ai du pleurer l'endocrino pour avoir les taux d'anticorps... j'ai donc changé de médecin, je suis passé à lévo 100, mais je suis toujours en hypo (je ne suis bien que lorsque ma TSH est très basse) avec tous les ymptômes habituels mais surtout des maux de tête (de chaque côté en partant du haut du dos) permanents. J'ai pris rdv chez un osthéo près de chez moi, que je ne connais pas, mais je voudrais savoir si d'autres personnes dans mon cas ont fait appel à ces méthodes ou d'autres méthodes douces.
merci d'avance

Portrait de Christiane59
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Les anticorps ne sont plus à analyser une fois qu'ils ont été fait et qu'ils ont permit de faire le diagnostic de la maladie.

Il faut faire contrôler les hormones qui sont bien plus intéressantes à connaître.
Surtout les T3 qui sont les hormones réellement actives.

Avec Hashimoto la TSH doit être aux environs de 0,5.

Portrait de olivia33
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Merci pour votre réponse, prochaine prise de sang avec T3 T4 début avril. En attendant je voudrai bien savoir si les médecines douces et l'ostéopathie peuvent aider.
A bientôt.

Portrait de Christiane59
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Avec une Hashimoto non il n'y a pas grand chose à faire.

Sauf peut-être un peu de sélenium qui peut aider à booster le système immunitaire mais cela peut le booster positivement ou négativement. Donc il faut être prudent.
Et puis en excès le sélénium peut donner des maux de tête donc pas intéressant dans ton cas.

Le sélénium à cependant la particularité d'améliorer la conversion des T4 en T3.

En dehors de cela il faut faire attention car par exemple il peut y avoir de gros problème avec des produits à base de soja. En effet, le soja inhibe les hormones thyroïdiennes.
Donc éviter tous ces produits.

Le Levothyrox est à prendre avec de l'eau et éviter la prise de calcium et de vitamines dans les 2 heures qui suivent.
Car c'est éléments n'aiment pas les hormones et donc peuvent leur nuire de façons différentes.

Portrait de olivia33
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Je le prend à jeun 30mn avant le petit déjeuner mais je prend aussi des vitamines et du magnésium en même temps... faut que je change mes habitudes alors. En même temps que le lévo j'avale 21 jours par mois ma contraception qui sont aussi des hormones à savoir Estreva et Cyprothérone. Est ce que tu crois que ça change quelque chose ?
En tous cas je suis à l'affut de tout ce qui pourrait améliorer mon quotidien car j'ai du mal à supporter cet état où j'ai l'impression d'être une vieille mamie.
Merci pour tes conseils.

Portrait de Christiane59
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Oups alors ca ne m'étonne pas.

Il faut absolument effectivement changer tout cela. Surtout les autres hormones qui demandent une quantité importantes d'hormones thyroïdiennes.

Donc autant d'hormones de ce type prises, te fait diminuer la quantité d'hormones thyroïdiennes T3 pour le reste de ton organisme.

De plus, il faut vérifier que ce n'est pas ce cocktail qui te provoque les maux de tête.
Le magnésium n'est pas gênant mais tous les autres si.

Su rmon blog, consultes l'article : http://thyroide-fibromyalgie.blogspot.com/2007/12/les-mdicaments-et-la-levothyroxine.html

Portrait de olivia33
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Bonjour
merci pour l'adresse de ton site que je connaissais déjà ; ) (grâce à un autre forum où je n'ai pas réussi à m'inscrire..)
ma dernière prise de sang :
AC Attpéroxydase : 2741,2ul/ml (norme : inf à 5,6)
AC Attroglobuline : 620,9ul/ml (norme : inf à 4,1)
TSH 2,42
A ce dosage là je suis totalement en hypo... va comprendre !

Pas d'analyses de T3 et T4 depuis.... plus d'un an !
Je ferai ça le mois prochain avec un dosage de calcium et une écho.
J'ai testé l'ostéo ce matin, ma nuque est moins tendue, il m'a débloqué un rein (?) il m'a dit que je devrai mieux dormir et être moins anxieuse, j'y retourne dans 3 semaines, on verra d'ici là ce que ça donne. Il m'a expliqué aussi que le changement de saison n'aidait pas les personnes "sensibles".
J'ai lu quelques part que les oligo éléments pouvaient aider aussi, mais lesquels et à quelle dose ?
J'ai suivi tes conseils, seulement le lévo à jeun, les vitamines à midi, et les autres hormones le soir.
Bonne journée.

Portrait de olivia33
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Bonjour,
Soulagement de courte durée, les maux de tête sont revenus et l'anxiété aussi.
Christiane que penses tu des résultats de ma prise de sang ?
Merci d'avance.

Portrait de Christiane59
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Bonjur,

Ta TSH montre encore des signes d'hypothyroîdie et les anticorps postifs confirment la maladie d'Hashimoto. Donc normal que tu ne sois pas bien et que les maux de tête perdurent.

Mais les anticorps ne sont plus à faire, ça ne sert à rien du tout, ils n'appartent aucune indication supplémentaires utiles. En revanche, les hormones seraient bien plus utiles. La prochaine fois dis à ton médecin pas les anticorps mais les T3L et les T4L.

Une amélioration avec les bonnes conditions de prises du Levothyrox ne se fera pas sentir de suite. Il faut plusieurs jours voire semaines.

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Articles à lire concernant "THYROIDITE AUTO-IMMUNE et ostéo"

  • Signifiant caresse en italien, la méthode Karezza est une méthode basée sur le contrôle de l'éjaculation au moment des rapports sexuels. La méthode Karezza est inspirée de la philosophie bouddhistes (tao et tantrisme). 

    Le tao est le principe qui englobe de nombreuses notions, à l’origine de la vie et permettrait de réguler toutes choses dans l’Univers, pour les taoïstes.
    Le tantrisme quant à lui est un ensemble de doctrines et de rites provenant de l’hindouisme et qui a en partie influencé le bouddhisme et le jaïnisme. Les textes c'est-à-dire les tantras doivent en théorie permettre d’atteindre la conciliation du monde des phénomènes et du monde de l’absolu par l’utilisation totale des forces de l’esprit et du corps.

    La méthode Karezza est basée sur le coït interrompu. Il ne s'agit pas d'un moyen contraceptif mais en réalité d'une méthode décrite par J.W. Lloyd dans un livre publié en 1931 appelé Karezza method.

    Le but de cette méthode est d'arriver à obtenir une union parfaite entre l'homme et la femme à travers leur rapprochement sexuel. La finalité est de faire intervenir une énergie sexuelle masculine et féminine réciproque afin d'aboutir à un échange souverain, supérieur.

    Pour réussir cette méthode est il est absolument nécessaire d'obtenir une communion sensuelle et émotionnelle. Le paroxysme du plaisir sexuel, c'est-à-dire l'orgasme, n'a pas sa place dans la méthode Karezza. En effet, il ne doit pas survenir car constituant alors un accident de parcours d'après l'auteur lui-même, ceci sur le chemin de la spiritualité.

    Comme on peut imaginer cette méthode ne peut être pratiqué par n'importe quel individu c'est-à-dire sans préparation. Elle peut tout de même permettre l'enrichissement de la relation amoureuse et également d'aider à mettre en place certains éléments afin de contrôler l'éjaculation car faisant intervenir également la femme qui a donc un rôle important à jouer.

    Au final la méthode Karezza a pour but d'arriver à faire le distinguo (la distinction) entre le désir, le plaisir et l'aboutissement sexuel ainsi que l'orgasme, privilégiant de ce fait la communion sensuelle et le rapport physique entre l'homme et la femme et ceci au travers d'une communion parfaite.

  • Il existe des méthodes que l'on peut pratiquer seul qui ont pour but de s'autosuggestionner afin d'obtenir une relaxation parfois complète,durant la grossesse. Une d'entre elles porte le nom de son inventeur : la relaxation de Johannes Schultz. Voir autosuggestion.

    La relaxation de Johannes Schultz repose sur la relaxation par autosuggestion. Son principe est relativement simple. Il s'agit d'arriver, progressivement, à s'autosuggestionner afin d'obtenir une sensation de pesanteur et de chaleur. Ceci est obtenu à force de concentration aboutissant à une distanciation vis-à-vis des sensations venant de l'extérieur est susceptible de parasiter l'obtention de ces impressions très positivec.

    Le but de la méthode de Johannes Schultz est avant tout d'obtenir une détente maximale pouvant aller jusqu'à un aspect de sérénité totale avec sensation de pesanteur et impression de détente musculaire accompagnée de chaleur s'expliquant par une dilatation des vaisseaux sanguins c'est-à-dire un agrandissement (vasodilatation) du calibre de ceux-ci. Parallèlement la future parturiente doit ressentir sa peau se réchauffer. S'il était possible de mesurer l'augmentation de température cutanée on constaterait un gain de 2 degrés par rapport à la température habituelle.

    Pour obtenir une sensation de plénitude totale la méthode, qui nécessite l'assistance d'un praticien, donne d'excellents résultats après trois à quatre mois d'apprentissage.

    Voir également :
    Manque de concentration.

  • La surveillance de la qualité de l'allaitement repose avant tout sur la courbe de croissance (voir une courbe de croissance) et sur le bien-être du nourrisson.

    Ainsi, si le bébé est calme, détendu, a un bon sommeil, n'est pas agité, ne pleure pas et surtout si sa courbe de poids est régulièrement ascendante (c'est-à-dire s'il prend du poids : en moyenne de 25 à 30 g par jour durant les trois premiers mois), cela signifie qu'il n'y a pas de problème particulier. En ce qui concerne la prise de poids, une pesée une à deux fois par semaine est largement suffisante.

    Idéalement, le rythme des tétées doit être d'environ 6 à 7 / 24 heures, du moins au début. Ensuite, rapidement 5 tétées le jour, toutes les 4 heures (plus ou moins 1 heure) et 1 tétée la nuit, de manière à arriver si nécessaire à cinq tétées par jour et aucune la nuit vers 2 à 3 mois.

    La durée de la tétée n'excède pas généralement 10 minutes (pour un sein) et si besoin 20 minutes si la maman juge nécessaire de donner les deux seins. D'autre part, la pesée avant et après chaque tétée n'est pas indispensable parce que cela n'est pas vraiment le reflet exact de la quantité de lait avalée par le nourrisson ni d'ailleurs de sa qualité (pour laquelle une analyse chimique est inutile).

    Si toutefois on constate que l'allaitement est insuffisant et en particulier si le délai entre chaque tétée est inférieur à 3 heures, si l'on constate également une prise de poids insuffisante ou encore si l'enfant semble perturbé (pleurs fréquents par exemple), il est alors nécessaire de compléter l'allaitement par un lait adapté, généralement un lait hypoallergénique.

     

    Lire également :

    Allaitement (contre-indications)
    Sous-alimentation par l'allaitement au sein

  • Les morsures de lézards venimeux sont relativement rares. Elles concernent deux espèces de lézards venimeux :

    • Le monstre de Gila (heloderma suspectum).
    • H. Horridum.

    Le venin de ces lézards sont proches. Ils contiennent les substances suivantes : L-aminoacide oxidase, hyaluronidase, phospholipase, kallikréine, etc.

    Les blessures dues aux morsures de lézards se caractérisent par des douleurs importantes, un traumatisme des chairs (tissu mou) s'accompagnant d'un oedème autour de la morsure. À cela s'associe une cyanose c'est-à-dire une coloration bleue violette des tissus indiquant un déficit d'oxygénation à ce niveau et des ecchymoses (bleu).

    L'examen des morsures de lézards met quelquefois en évidence la présence de dents qui sont restées enfoncées dans la blessure.
    Certains patients présentent quelquefois une chute de tension artérielle (hypotension) associée ou pas à des vertiges, à une faiblesse et une diaphorèse c'est-à-dire une transpiration abondante.

    Prise en charge thérapeutique de la victime.
    Il est nécessaire, avant de transférer le patient à l'hôpital, d'effectuer quelque geste. Ces gestes sont identiques à ceux concernant les morsures de vipère. Parfois, quand le lézard continue à mordre le patient il est nécessaire d'écarter ses mâchoires pour pouvoir le libérer de son emprise.
    Initialement c'est-à-dire avant d'arriver à l'hôpital il faut transporter rapidement la victime vers un centre de soins intensifs que l'on aura prévenu dans la mesure du possible.

    Il est avant tout nécessaire et indispensable de ne pas brutaliser le patient de manière à ne pas distribuer le venin dans tout son corps. Pour résumer il faut tenter de ne pas aggraver davantage l'état de la victime.
    La succion c'est-à-dire l'aspiration du venin a longtemps été recommandée pour les morsures de serpents venimeux et de lézards venimeux. Elle est actuellement contre-indiquée parce que ceci n'a pas d'intérêt et risque de contaminer la bouche de celui qui effectue ce geste. L'inspiration par une méthode mécanique (aspivenin par exemple) semble également peu efficace étant donné le peu de quantité de venin qui est aspiré. Enfin l'utilisation de ce type d'appareil semble au final entraîner des lésions du tissu au niveau de la plaie, ne rendant pas ainsi service au patient.

    La pression qui va maintenir le venin de manière forcée au niveau de la morsure semble aggraver la nécrose c'est-à-dire la destruction des tissus (de la chaire).
    Bien entendu si la victime se trouve à une distance éloignée d'un centre médical qui va prendre en charge la morsure, il est quelquefois nécessaire d'envisager d'utiliser une bande ou un pansement compressif aboutissant généralement à une nécrose tissulaire supplémentaire au niveau de la morsure.

    L'utilisation d'un éventuel garrot qui arrête le flux artériel c'est-à-dire qui empêche le sang de passer dans les artères, n'est pas souhaitable.

    Il est nécessaire d'éviter de procéder à l'incision de la blessure ou à son refroidissement. Il en est de même de l'application de chocs électriques ou d'utilisation d'alcool localement ou par voie générale (le fait de faire boire de l'alcool au patient).

    En réalité le plus efficace est de mettre en place une attelle (pour maintenir la plaie immobile) et de maintenir celle-ci au niveau du coeur.
    Les antibiotiques ne sont pas systématiques mais la vaccination antitétanique est nécessaire.

    En centres de soins spécialisés, à l'hôpital, le patient subira des examens de laboratoire (numération, test de coagulation sanguine, dosage des électrolytes, groupe sanguin, compatibilité sanguine, analyses d'urine, électrocardiogramme) ceci quand la morsure n'apparaît pas banal.
    Des antalgiques sont quelquefois nécessaires en cas de souffrance. Il peut s'agir d'antalgiques classiques qui quand ils ne sont pas suffisants doivent laisser la place à des médicaments contenant des opiacés. Chez quelques patients il est également utiles de procéder à la mise en place de blocs locaux de nerfs.
    La blessure sera soigneusement nettoyée et l'on procédera à une irrigation de celle-ci dans la mesure du possible.
    La radiographie des tissus mous au niveau de la morsure permet quelquefois de mettre en évidence des morceaux dedent restés à l'intérieur de la blessure.
    Une nouvelle attelle est mise en place et la plaie positionnée au niveau du coeur.
    Chez quelques patients souffrant d'hypotension artérielle (chute de la tension artérielle), il est quelquefois nécessaire de procéder une perfusion dont la finalité est d'apporter du liquide à l'intérieur des vaisseaux faisant ainsi remonter la tension artérielle.

    En ce qui concerne le sérum antivenimeux il n'en existe pas dans le commerce.

    L'évolution de ce type de pathologie est rarement mortelle.

  • La conduite d'échec, appelée également névrose d'échec, est un comportement systématique de nature inconsciente de mise en faillite de ses propres désirs ce qui aboutit à des situations d'échec aussi bien dans la vie professionnelle que sociale. Autrement dit le patient souffrant de névrose d'échec accumule des échecs sociaux, affectifs comme des déboires sentimentaux, des difficultés sexuelles ou encore un isolement affectif, voire un rejet par les autres. Les échecs peuvent également survenir dans le domaine scolaire (échecs répétitifs à des examens).

    La conduite d'échec va quelquefois jusqu'à une intolérance totale au succès. Ceci survient chez des individus dont les projets sont normalement réalisables. Pour les psychanalyses et les psychiatres, la névrose d'échec ferait intervenir une importante culpabilité inconsciente d'un individu. Celui-ci pourrait vouloir se punir de ses désirs inconscients. Il pourrait s'agir d'un masochisme plus primaire renvoyant alors à un trouble plus profond de la personnalité.

    Pour certains spécialistes en psychiatrie et en psychologie la névrose d'échec est assimilé à certains incidents de santé physique avec participation pathologique (à type de morbidité) le plus souvent inconsciente liée à une grande négligence de soi.

    Pour la psychanalyse la conduite d'échec serait la traduction d'une culpabilité inconsciente associée à une tendance masochiste profonde procédant ainsi de l'aliénation familiale c'est-à-dire à une névrose de destinée. Pour d'autres spécialistes, la névrose d'échec comporterait également certaines conduites d'échec ainsi que certains troubles dépressifs qui font suite à un événement heureux tel que la promotion sociale ou professionnelle, un succès à un examen par exemple.
     

    Pour résumer il est possible de dire que la névrose d'échec se déroule comme si un individu organisait sa vie, les choses et les événements de façon à ne pas parvenir à ses fins pour ne pas arriver à satisfaire ses désirs qu'il perçoit consciemment mais bien au contraire pour les contrariée, les combattre, les contrecarrer.