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Avez vous passer un vng? Je vous suggérerais de consulter un autre ORL spécialiser ds les vertiges.

Portrait de delaux
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Non, cet examen ne m'a été fait, ce qui m'étonne à vrai dire. Je pense que je vais effectivement consulter un autre ORL.

Portrait de souheila
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bonsoir delaux es ce que tu as consulté un autre orl je veux savoir tes nouvelles

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Articles à lire concernant "Vertiges et douleurs dans l'oreille"

  • L'aphasie est un trouble du langage, une perte du langage, une perturbation acquise du langage, de sa compréhension et de son expression écrite et ceci indépendamment c'est-à-dire sans relation avec un dysfonctionnement ou mauvais fonctionnement des organes de la phonation. Il s'agit des organes permettant de faire des sons : pharynx, oropharynx, larynx, bouche, langue pour les principaux.
    L'aphasie est un trouble de l'expression de la pensée par la parole, d'un déficit du langage parlé et ceci à n'importe quel degré.
    Il est préférable de parler d'aphasie que de dysphasie. Le premier terme est surtout utilisé par les Anglo-Saxons, le deuxième sert à désigner les troubles d'acquisition du langage chez l'enfant.

    Avant de procéder à l'examen du patient aphasique il est nécessaire de vérifier, à l'aide de l'examen neurologique, s'il existe des troubles de la sensoricité (mauvais fonctionnement des organes de la vue et de l'audition) et de la motricité (présence d'une éventuelle hémiplégie, d'une hémianopsie).

    L'évaluation du niveau culturel, en années d'études par exemple et du niveau de scolarisation est également important à effectuer. Il est également nécessaire de connaître l'état thymique du patient autrement dit son humeur au sens psychiatrique et psychologie du terme (s'il est plus ou moins dépressif). Il faut également savoir si le patient a conscience de son état ou au contraire ne se rend pas compte qui est aphasique dans tel cas il sera qualifié d'anosognosique (atteint d'anosognosie). Ainsi, au cours de l'aphasie de Wernicke le patient, au départ présente une anosognosie mais pas par la suite. Au cours de l'aphasie de conduction le patient a conscience du trouble.

    Durant tout l'examen neuropsychologique d'un patient aphasique il est important de tenir compte de la fatigabilité (la fatigue que ressent le patient) de l'examen qui a un impact sur le déroulement de la consultation neuropsychologique. C'est une des raisons pour lesquelles il faut parfois recommencer l'interrogatoire à un autre moment de la journée. Enfin il ne faut pas oublier la date de réalisation autrement dit savoir si le patient est gaucher ou droitier. En effet, dans la majorité des cas les patients sont droitiers ce qui signifie que la lésion cérébrale concerne l'hémisphère gauche. Pour les gauchers dans 60 % des cas c'est l'hémisphère droit qui est touché et dans 40 % l'hémisphère gauche comme pour les droitiers.

    Dès le premier contact avec le patient il est possible de repérer quelques grands traits des troubles. Ainsi la parole spontanée est-elle facile ou bien difficile, laborieuse, malaisée...

    Le patient comprend-il ce qu'on lui demande ou ce qu'on lui dit tout simplement ?

    Les épreuves d'exécution d'ordre de complexité croissante sont employées également. D'autres épreuves sont utilisées, par exemple trois papiers de Pierre Marie. Cette épreuve, ce test comporte trois papiers de grandeur différent. Il est demandé au patient de jeter le petit papier par terre, de garder le papier moyen est de donner le grand papier à l'examinateur. Voir neuropsychologie.

    Il existe une multitude d'épreuves en cas de suspicion d'aphasie chez un patient. Citons par exemple l'épreuve de désignation des figures géométriques (Token test).

    Relativement rapidement il est possible de classer les différents types d'aphasie à partir de ce qu'on appelle la fluence verbale.  La fluence verbale est le nombre de mots que le patient a la capacité de prononcer en un temps déterminé. Plus le nombre de mots est élevé plus la fluence verbale est bonne et inversement. La fluence verbale chute en cas d'aphasie de Broca et augmente jusqu'à devenir logorrhéique (grand nombre de mots émis par le patient) en cas d'aphasie de Wernicke. Citons quelques aphasies comme exemple, il en existe en réalité un grand nombre, les plus fréquentes étant :

    • L'aphasie de Broca.
    • L'aphasie de Wernicke.
    • L'aphasie de conduction.
    • L'aphasie transcorticale motrice.
    • L'aphasie transcorticale sensorielle.
    • L'aphasie transcorticale amnésique.
    • L'anarthrie pure.
    • L'aphasie dissidente.
    • L'aphasie globale ou totale ou grande aphasie de Broca.
    • L'aphasie transcorticale mixte.
    • L'aphasie sous-corticale.
    • L'aphasie optique de Freud considérée plutôt comme une agnosie.

    Quand les lésions sont situées autour de la scissure de Sylvius ceci entraîne l'apparition de troubles de la répétition.

    Quand les patients présentent des lésions très éloignées de la scissure de Sylvius appelée également scissure latérale, ils peuvent répéter et le faire, même quelquefois, de façon compulsive.

    La fluence élevée ou non oriente donc vers localisation d'une lésion cérébrale ou vers une autre.

    Les lésions antérieures à la scissures de Rolando entraînent une aphasie non fluente c'est le cas de l' aphasie de Broca, de l'aphasie transcorticale motrice ou encore de la grande aphasie de Broca, de l'aphasie transcorticale mixte ou de l'aphasie sous-corticale qui s'accompagne d'autre part d'une incohérence du discours avec paraphasies verbales et mots étranges.

    Inversement quand les lésions sont situées à la partie postérieure de la fissure de Rolando on constate une aphasie fluente comme l'aphasie de Wernicke. D'autre part ces aphasies fluentes ont tendance à ne pas être associées à des hémiplégies au contraire des aphasies non fluentes étant donnée le lieu des lésions situées relativement éloignées des aires motrices de la circonvolution frontale ascendante (aire située en avant de la scission de Rolando).

    L'incapacité du patient à produire les mots corrects est appelée anomie. L'anomie est présente dans la quasi-totalité des aphasies ne représentant donc à un symptôme intéressant pour les différencier les unes des autres. Le manque de mot est mis en évidence dans le langage spontané.

    Parfois le patient ne donnera ce qu'on appelle une formule circonlocutoire.

    Quand le manque de mot est isolé il s'agit d'une aphasie amnésique.

    Les paraphasies sont des troubles de l'expression orale. Il s'agit de mots dits à la place d'autres mots que le patient veut employer. Il faut distinguer les paraphasies littérales et les paraphasies verbales. Les paraphasies littérales appelées également paraphasies phonémiques sont des perturbations de l'agencement des phonèmes c'est-à-dire des sons ayant un sens et composant un mot. Il peut s'agir d'omission, d'adjonction, d'inversion, de déplacement. Par exemple le mot locomotive est prononcé colomotive par le patient.

    Quand la structure est trop bouleversée cela aboutit non plus à une aphasie mais un néologisme qui ne possède plus de valeur informative par rapport à la deuxième articulation du langage. Rappelons que les unités de première articulation du langage sont les monèmes c'est-à-dire les plus petites unités dotées de sens pour lesquelles on considère un signifié et un signifiant.
    Les unités de troisième articulation du langage sont appelées traits. Il s'agit des mouvements élémentaires de l'appareil qui est constitué par la bouche et les organes de la phonation, permettant de réaliser les phonèmes et ceci conformément à certaines conventions phonétiques.

    Après les paraphasies phonémique, voyons maintenant les paraphasies verbale appelées également paraphonies qui se caractérisent par la substitution d'un mot par un autre mot du lexique. Le lexique étant en quelque sorte la liste des mots que le patient connaît.

    Il faut distinguer les paraphasies verbales morphologiques pour lesquelles le mot émis est phonétiquement proche du mot cible. C'est le cas par exemple du mot tulipe que le patient prononce tuile. Les paraphasies verbales sémantiques quant à elles se caractérisent par le fait que le mot émis présente un lien conceptuel avec la cible. La cible est le mot que désire prononcer le patient mais qu'il ne peut pas prononcer. Autrement dit le mot sur le plan phonétique (prononciation) n'a plus de rapport avec le mot cible c'est-à-dire le mot que désire dire le patient. Par exemple table est proche sémantiquement (sens du mot) de chaise mais en est éloigné phonétiquement. Il en est de même du mot clé que le patient ne peut pas prononcer et à la place duquel il prononce le mot fer. On voit bien que le mot clé est le mot fer sont très éloignés en ce qui concerne leur prononciation mais proches en ce qui concerne leur sémantique, c'est-à-dire l'idée que s'en fait le patient.

    Le patient présente également quelquefois ce qu'on appelle une persévération ou intoxication par le mot. Il s'agit de la reprise d'un mot précédemment énoncé par le sujet ou l'examinateur.

    L'agrammatisme est la réduction des monèmes grammaticaux et des verbes que le patient prononce  à l'infinitif, son langage adoptant un style télégraphique. Par exemple je veux prendre ma voiture dans le garage puis je vais faire les commissions. Cette phrase risque de devenir : prendre voiture dans un dragage puis faire sioncommi.

    La dysintaxie doit être différenciée de l'agrammatisme dans la mesure où elle caractérise l'utilisation de mots grammaticaux en grand nombre ne de manière inappropriée. Par exemple le patient peut dire la route dont je repars.

    La stéréotypie est la répétition de quelque syllabes, répétition inlassablement effectuée et émis de façon involontaire lors de toute tentative de verbalisation. Le mot verbalisation est le fait d'exprimer ou de s'exprimer par le langage.

    Les périphrases sont des mots remplacés par une traduction. Par exemple le mot montre ne peut pas être prononcé par le patient, à la place il dira le machin pour voir l'heure.

    L'écholalie est la répétition, par le patient, de la question posée par l'examinateur.

    Le jargon est l'aboutissement et le mélange de toutes les perturbations du langage dont nous venons de parler.

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  • L'indice de masse corporelle, IMC, ou indice de corpulence, se calcule de la façon suivante : poids / taille²

    C’est-à-dire : Poids (en kg) divisé par [taille (en m) X taille (en m)]

    Par exemple, pour un poids de 60 kg et une taille de 1m60, l’I.M.C est de :

    60 / [1,6 X 1,6] = 60 / 2,56 = 23,43

    Quand celui-ci est :

    • inférieur à 18,5 : on parle de maigreur
    • compris entre 18,5 et 24,9 : il correspond au poids "normal"
    • compris entre 25 et 29,9 : on parle de surpoids
    • comprise entre 30 et 34,9 : on parle d’obésité modérée
    • compris entre 35 et 39,9 : on parle d’obésité sévère
    • supérieur à 40 : on parle d’obésité massive ou morbide

    L'indice de masse corporelle permet de calculer les risques d'obésité entre autres.

    Le chiffre obtenu doit être compris entre 18,5 et 27,9.
    Autrement dit, quand ce chiffre est situé entre 25 et 29,9 il est nécessaire de perdre du poids.
    À partir de 30, on considère qu'il s'agit d'une obésité.
    Inversement, quand ce chiffre est inférieur à 18,5 il s'agit de maigreur.

    Quand le chiffre est égal ou supérieur à 25, l'individu a de fortes chances de présenter des problèmes de santé.
    Quand le chiffre est égal ou supérieur à 30, les risques sont encore plus importants, surtout quand l'excès de poids se localise au niveau de la taille.

    Certaines études ont montré que le risque de survenue de maladies concernant le coeur et les vaisseaux ainsi que le diabète était plus élevé chez les personnes présentant un surpoids localisé au niveau du ventre par rapport à ceux présentant un surpoids localisé au niveau des hanches et des cuisses.
    C'est la raison pour laquelle il est intéressant de mesurer le tour de taille et le tour de hanches (le matin à jeun). Ensuite, en divisant le tour de la taille par le tour de la hanche, on obtient le rapport taille/hanche. Quand ce rapport est inférieur à 0,75, il ne semble pas y avoir de risque pour la santé. À l'opposé, quand ce chiffre dépasse 0,90, le risque est important de voir apparaître une dégradation de la santé.

    Il existe une autre méthode beaucoup plus simple pour trouver le rapport taille-hanches.
    Quand le tour de taille dépasse 0,90 cm et que l'indice de corpulence est supérieur à 25, le risque est élevé d'être exposé à des maladies liées à l'obésité.

    De façon générale, quand un individu (surtout s'il s'agit d'une femme) présente un tour de taille supérieur à 75 cm, les risques d'être exposé à des pathologies liées à l'obésité sont plus importants, même en considérant que l'indice de masse corporelle est normal.

    L'âge est un facteur également indispensable à prendre en compte pour évaluer les risques. Si la prise de poids, légère, est  normale en prenant de l'âge, elle doit rester modérée.

    Pour perdre du poids, il existe quelques règles simples.
    Il est nécessaire avant tout de diminuer, voire de supprimer les graisses d'origine animale, c'est-à-dire celles provenant des produits laitiers, et de certaines viandes en particulier les viandes rouges.
    Il est également important de diminuer la quantité de substances sucrées et en particulier les sucres rapides (sucreries, confitures, sucre blanc, etc.). L'alcool constitue une source énergétique riche qu'il faut savoir également diminuer voire supprimer.

    Enfin, l'élément le plus important sans doute est l'activité physique. Celle-ci doit être pratiquée régulièrement à raison d'une demi-heure par jour si possible ou d'une heure tous les deux jours en adoptant un rythme cardiaque pas trop élevé  (sans atteindre une fatigue et un essoufflement excessif). Il est nécessaire de signaler qu'un léger essoufflement est utile pour l'organisme.
    Certaines personnes souffrant d'obésité, donc peu mobiles, ont des difficultés à effectuer des exercices physiques. Il est donc nécessaire de commencer doucement, sur de très courtes périodes les premiers jours (un quart d'heure maximum), puis d'augmenter progressivement le temps de l'exercice physique pour atteindre une demi-heure à trois quarts d'heure par jour, au fur et à mesure que les kilos ont fondu. Le but à atteindre est de transformer la masse graisseuse en masse musculaire sans toutefois que celle-ci soit hypertrophiée (trop volumineuse). Chez certaines personnes, la perte de taille ne s'accompagne pas d'une perte de poids. Ceci s'explique par le remplacement de la graisse par les muscles. Enfin, les cellules musculaires brûlent plus de calories que les cellules graisseuses même au repos, c'est la raison pour laquelle il est intéressant pour la personne en surpoids d'acquérir du muscle.

    Bien entendu, dans la majorité des cas, un avis médical est nécessaire avant d'entreprendre une activité physique.

  • ... ne doivent pas prendre l'avion non plus.Le grand âge n'est pas une contre-indication à voyager en avion. Néanmoins le vol ...