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j'ai eu quasiment les mêmes symptomes que toi (sauf les saignements) j'avais mal depuis un moment, je suis passée par une coloscopie, un scan abdo avant que mon gynéco ne me fasse une celioscopie et découvre une endométrite!!! Une grosse infection de l'uterus!!! Retourne voir ton gyneco à mon avis!

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je te remercie pour ta réponse mais de toute façon je ne comptait pas rester comme ça, demain je comptait appeller mon dc et on verra ce qui me dira et si il me dit d'attendre mes prochaines régles je vais les attendre avec impatience pour pouvoir refaire une écho et voir ce que ça donne.Mon gynéco je ne peux pas l'avoir il est surbouqué j'ai un rdv que pour le mois de janvier.

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Eh bien trouve un autre gyneco !!!! Si tu es sa patiente depuis longtps il pourrait quand même faire l'effort de te prendre entre 2 RDV!!! C'est quand même de ta santé qu'il s'agit, je serai toi je ferai le forcing, il ne faut pas rester comme ça!!!
Mon généraliste m'avait très mal orienté...j'ai subit une hospitalisation au mois d'aout pour qu'on me dise gentiment que je somatisais et qu'il fallait que je destresse, resultat j'ai encore attendu et j'ai mauvaises nouvelles sur mauvaises nouvelles en ce qui concerne la gynéco !!! Si j'ai bien un conseille c'est de ne pas attendre pour consulter!!!

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mon gynéco est res surchagé car c'est un trés bon gynéco; j'ai mon dc tratant qui luia ussi me dit d'attendre mes prochaines régles et que c'est par rapport à mes hormones, donc je vais attendre et on verra par contre si apés mes régles ça y est toujours là je ferai le forcing soit auprés de mon généraliste soit auprés de mon gynéco.Si ce n'est pas trop indiscrét qu'est ce que c'est que tu as eu comme mauvaise nouvelle?

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En fait, j'ai eu mal au ventre au mois d'aout. Mon généraliste me traite pour une gastro banale, ça passe pas je retroune le voir il me donne un traitement plus fort avec analyses d'urine et de sang à faire. Les douleurs sont très intenses le week end suivant, je vais aux urgences il me renvoit chez moi qques heures plus tard avec des résultats d'analyse montrant simplement une infection urinaire...Le même week end je continue d'avoir vraiment très mal, j'en ai des nausées, j'appelle SOS medecin n'en pouvant plus (je n'en dormais plus!) qui me préconise d'aller rapidement consulter un gastro. Qques jours plus tard me voilà chez un gastro qui pense à la maladie de Crohn et décide de m'hospitaliser pour faire scann abdominal et coloscopie : resultat a la sortie il me dit gentiment que j'ai rien et que je somtaise, il me prescrit du lexomil.....
J'ai moins mal au ventre pdt un petit mois, le temps de partir en vacances et de reprendre à la rentrée. J'ai même presque plus de douleur donc je ne m'inquiète plus puisque de toute façon tout etait censé aller bien...
Sauf qu'il y a 10j les douleurs reviennent encore plus aigues, elles me clouent sur place parfois...Je contacte mon gyneco (les douleurs se precisaient dans le bas ventre et de toute façon vu les exams que j'avais deja fait je me dis que ça ne peut venir que de là!), il me prend mercredi midi dernier. Me fait un examen complet et trouve la douleur. Du coup il me fait hospitaliser pour subir une coelioscopie le lendemain car les grosses douleurs l'inquiètent. Resultat ap 2 heures d'anesthesie, + de 24h de jeun sous perf, des affreuses nausées et 72h d'hospitalisation j'apprends que j'ai une endometrite aigue (infection de l'utérus) dû à je sais pas quel germe et que mon ami et moi allions être sous antibio qques semaines....Heureusement j'ai éviter la salpingite apparement !!!
Enfin tout ça pour te dire de prendre au sérieux tes douleurs et de pas faire comme moi, d'attendre et de se retrouver avec des fils sur le bide et un gros traitement qui fait bien mal à l'estomac....(j'y ai aussi perdu la confiance en certains medecins!)
Je te souhaite bon courage en tout cas !!

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coucou,

je vais faire comme l'interne a dit et mon dc mais c'est vrai que depuis hier les douleurs sont pluslocalisés dans le bas du ventre, avecune pimpression sans cesse d'avoir mes régles.

En fait il faut prendre son mal en patience.

Tu devais être ravis d'être hospitalisé en urgence mais comment il a su que c'était ça, qu'il t'es fait un coeloscopie sans savoir avant ce que tu avais?

Bon l'avantage c'est que l'on sait que j'ai une poche dans l'utérus et que si mes douleurs venaient à accentuer , on a déjà une piste.

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Coucou !
En fait, lorsque le gyneco m'a examiné, un moment il a touché un endroit qui m'a fait très mal et ça a lancé dans tout le ventre, je reconnaissais la douleur. De plus, il avait senti l'utérus "collé" me semble-t-il. J'avais également pas mal de drôle de perte blanche et visqueuse...La coelioscpoie était justement pour aller voir si c'était bien là la cause de mes douleurs. Tu me dis qu'ils ont trouvé une poche dans ton utérus, c'est à dire??
Donne moi des news!
A bientot et bon courage!

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coucou,

en fait ils pensent que c'est une poche de sang et qu'avec mes prochaines régles ça devrait partir c'est pour ça que je dois attendre et quand mes prochaines régles seront passées je devraient refaire une écho pelvienne.

Est ce qu'ils t'ont f

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coucou,

en fait ils pensent QUE C4EST UNE POCHE DE sang et que ça partira avec mes prochaines régles donc je n'ai plus qu'à prendre mon mal en patience.E n principe je n'aime pas les avoir mais là il me tarde pour refaire une écho pelvienne et voir ce qui en est .

Est ce qu'avant de te faire une coeloscopie ils t'ont fait un prélevement vaginal?
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Articles à lire concernant "mal de ventre"

  • Signifiant caresse en italien, la méthode Karezza est une méthode basée sur le contrôle de l'éjaculation au moment des rapports sexuels. La méthode Karezza est inspirée de la philosophie bouddhistes (tao et tantrisme). 

    Le tao est le principe qui englobe de nombreuses notions, à l’origine de la vie et permettrait de réguler toutes choses dans l’Univers, pour les taoïstes.
    Le tantrisme quant à lui est un ensemble de doctrines et de rites provenant de l’hindouisme et qui a en partie influencé le bouddhisme et le jaïnisme. Les textes c'est-à-dire les tantras doivent en théorie permettre d’atteindre la conciliation du monde des phénomènes et du monde de l’absolu par l’utilisation totale des forces de l’esprit et du corps.

    La méthode Karezza est basée sur le coït interrompu. Il ne s'agit pas d'un moyen contraceptif mais en réalité d'une méthode décrite par J.W. Lloyd dans un livre publié en 1931 appelé Karezza method.

    Le but de cette méthode est d'arriver à obtenir une union parfaite entre l'homme et la femme à travers leur rapprochement sexuel. La finalité est de faire intervenir une énergie sexuelle masculine et féminine réciproque afin d'aboutir à un échange souverain, supérieur.

    Pour réussir cette méthode est il est absolument nécessaire d'obtenir une communion sensuelle et émotionnelle. Le paroxysme du plaisir sexuel, c'est-à-dire l'orgasme, n'a pas sa place dans la méthode Karezza. En effet, il ne doit pas survenir car constituant alors un accident de parcours d'après l'auteur lui-même, ceci sur le chemin de la spiritualité.

    Comme on peut imaginer cette méthode ne peut être pratiqué par n'importe quel individu c'est-à-dire sans préparation. Elle peut tout de même permettre l'enrichissement de la relation amoureuse et également d'aider à mettre en place certains éléments afin de contrôler l'éjaculation car faisant intervenir également la femme qui a donc un rôle important à jouer.

    Au final la méthode Karezza a pour but d'arriver à faire le distinguo (la distinction) entre le désir, le plaisir et l'aboutissement sexuel ainsi que l'orgasme, privilégiant de ce fait la communion sensuelle et le rapport physique entre l'homme et la femme et ceci au travers d'une communion parfaite.

  • Il existe des méthodes que l'on peut pratiquer seul qui ont pour but de s'autosuggestionner afin d'obtenir une relaxation parfois complète,durant la grossesse. Une d'entre elles porte le nom de son inventeur : la relaxation de Johannes Schultz. Voir autosuggestion.

    La relaxation de Johannes Schultz repose sur la relaxation par autosuggestion. Son principe est relativement simple. Il s'agit d'arriver, progressivement, à s'autosuggestionner afin d'obtenir une sensation de pesanteur et de chaleur. Ceci est obtenu à force de concentration aboutissant à une distanciation vis-à-vis des sensations venant de l'extérieur est susceptible de parasiter l'obtention de ces impressions très positivec.

    Le but de la méthode de Johannes Schultz est avant tout d'obtenir une détente maximale pouvant aller jusqu'à un aspect de sérénité totale avec sensation de pesanteur et impression de détente musculaire accompagnée de chaleur s'expliquant par une dilatation des vaisseaux sanguins c'est-à-dire un agrandissement (vasodilatation) du calibre de ceux-ci. Parallèlement la future parturiente doit ressentir sa peau se réchauffer. S'il était possible de mesurer l'augmentation de température cutanée on constaterait un gain de 2 degrés par rapport à la température habituelle.

    Pour obtenir une sensation de plénitude totale la méthode, qui nécessite l'assistance d'un praticien, donne d'excellents résultats après trois à quatre mois d'apprentissage.

    Voir également :
    Manque de concentration.

  • La surveillance de la qualité de l'allaitement repose avant tout sur la courbe de croissance (voir une courbe de croissance) et sur le bien-être du nourrisson.

    Ainsi, si le bébé est calme, détendu, a un bon sommeil, n'est pas agité, ne pleure pas et surtout si sa courbe de poids est régulièrement ascendante (c'est-à-dire s'il prend du poids : en moyenne de 25 à 30 g par jour durant les trois premiers mois), cela signifie qu'il n'y a pas de problème particulier. En ce qui concerne la prise de poids, une pesée une à deux fois par semaine est largement suffisante.

    Idéalement, le rythme des tétées doit être d'environ 6 à 7 / 24 heures, du moins au début. Ensuite, rapidement 5 tétées le jour, toutes les 4 heures (plus ou moins 1 heure) et 1 tétée la nuit, de manière à arriver si nécessaire à cinq tétées par jour et aucune la nuit vers 2 à 3 mois.

    La durée de la tétée n'excède pas généralement 10 minutes (pour un sein) et si besoin 20 minutes si la maman juge nécessaire de donner les deux seins. D'autre part, la pesée avant et après chaque tétée n'est pas indispensable parce que cela n'est pas vraiment le reflet exact de la quantité de lait avalée par le nourrisson ni d'ailleurs de sa qualité (pour laquelle une analyse chimique est inutile).

    Si toutefois on constate que l'allaitement est insuffisant et en particulier si le délai entre chaque tétée est inférieur à 3 heures, si l'on constate également une prise de poids insuffisante ou encore si l'enfant semble perturbé (pleurs fréquents par exemple), il est alors nécessaire de compléter l'allaitement par un lait adapté, généralement un lait hypoallergénique.

     

    Lire également :

    Allaitement (contre-indications)
    Sous-alimentation par l'allaitement au sein

  • Les morsures de lézards venimeux sont relativement rares. Elles concernent deux espèces de lézards venimeux :

    • Le monstre de Gila (heloderma suspectum).
    • H. Horridum.

    Le venin de ces lézards sont proches. Ils contiennent les substances suivantes : L-aminoacide oxidase, hyaluronidase, phospholipase, kallikréine, etc.

    Les blessures dues aux morsures de lézards se caractérisent par des douleurs importantes, un traumatisme des chairs (tissu mou) s'accompagnant d'un oedème autour de la morsure. À cela s'associe une cyanose c'est-à-dire une coloration bleue violette des tissus indiquant un déficit d'oxygénation à ce niveau et des ecchymoses (bleu).

    L'examen des morsures de lézards met quelquefois en évidence la présence de dents qui sont restées enfoncées dans la blessure.
    Certains patients présentent quelquefois une chute de tension artérielle (hypotension) associée ou pas à des vertiges, à une faiblesse et une diaphorèse c'est-à-dire une transpiration abondante.

    Prise en charge thérapeutique de la victime.
    Il est nécessaire, avant de transférer le patient à l'hôpital, d'effectuer quelque geste. Ces gestes sont identiques à ceux concernant les morsures de vipère. Parfois, quand le lézard continue à mordre le patient il est nécessaire d'écarter ses mâchoires pour pouvoir le libérer de son emprise.
    Initialement c'est-à-dire avant d'arriver à l'hôpital il faut transporter rapidement la victime vers un centre de soins intensifs que l'on aura prévenu dans la mesure du possible.

    Il est avant tout nécessaire et indispensable de ne pas brutaliser le patient de manière à ne pas distribuer le venin dans tout son corps. Pour résumer il faut tenter de ne pas aggraver davantage l'état de la victime.
    La succion c'est-à-dire l'aspiration du venin a longtemps été recommandée pour les morsures de serpents venimeux et de lézards venimeux. Elle est actuellement contre-indiquée parce que ceci n'a pas d'intérêt et risque de contaminer la bouche de celui qui effectue ce geste. L'inspiration par une méthode mécanique (aspivenin par exemple) semble également peu efficace étant donné le peu de quantité de venin qui est aspiré. Enfin l'utilisation de ce type d'appareil semble au final entraîner des lésions du tissu au niveau de la plaie, ne rendant pas ainsi service au patient.

    La pression qui va maintenir le venin de manière forcée au niveau de la morsure semble aggraver la nécrose c'est-à-dire la destruction des tissus (de la chaire).
    Bien entendu si la victime se trouve à une distance éloignée d'un centre médical qui va prendre en charge la morsure, il est quelquefois nécessaire d'envisager d'utiliser une bande ou un pansement compressif aboutissant généralement à une nécrose tissulaire supplémentaire au niveau de la morsure.

    L'utilisation d'un éventuel garrot qui arrête le flux artériel c'est-à-dire qui empêche le sang de passer dans les artères, n'est pas souhaitable.

    Il est nécessaire d'éviter de procéder à l'incision de la blessure ou à son refroidissement. Il en est de même de l'application de chocs électriques ou d'utilisation d'alcool localement ou par voie générale (le fait de faire boire de l'alcool au patient).

    En réalité le plus efficace est de mettre en place une attelle (pour maintenir la plaie immobile) et de maintenir celle-ci au niveau du coeur.
    Les antibiotiques ne sont pas systématiques mais la vaccination antitétanique est nécessaire.

    En centres de soins spécialisés, à l'hôpital, le patient subira des examens de laboratoire (numération, test de coagulation sanguine, dosage des électrolytes, groupe sanguin, compatibilité sanguine, analyses d'urine, électrocardiogramme) ceci quand la morsure n'apparaît pas banal.
    Des antalgiques sont quelquefois nécessaires en cas de souffrance. Il peut s'agir d'antalgiques classiques qui quand ils ne sont pas suffisants doivent laisser la place à des médicaments contenant des opiacés. Chez quelques patients il est également utiles de procéder à la mise en place de blocs locaux de nerfs.
    La blessure sera soigneusement nettoyée et l'on procédera à une irrigation de celle-ci dans la mesure du possible.
    La radiographie des tissus mous au niveau de la morsure permet quelquefois de mettre en évidence des morceaux dedent restés à l'intérieur de la blessure.
    Une nouvelle attelle est mise en place et la plaie positionnée au niveau du coeur.
    Chez quelques patients souffrant d'hypotension artérielle (chute de la tension artérielle), il est quelquefois nécessaire de procéder une perfusion dont la finalité est d'apporter du liquide à l'intérieur des vaisseaux faisant ainsi remonter la tension artérielle.

    En ce qui concerne le sérum antivenimeux il n'en existe pas dans le commerce.

    L'évolution de ce type de pathologie est rarement mortelle.

  • La conduite d'échec, appelée également névrose d'échec, est un comportement systématique de nature inconsciente de mise en faillite de ses propres désirs ce qui aboutit à des situations d'échec aussi bien dans la vie professionnelle que sociale. Autrement dit le patient souffrant de névrose d'échec accumule des échecs sociaux, affectifs comme des déboires sentimentaux, des difficultés sexuelles ou encore un isolement affectif, voire un rejet par les autres. Les échecs peuvent également survenir dans le domaine scolaire (échecs répétitifs à des examens).

    La conduite d'échec va quelquefois jusqu'à une intolérance totale au succès. Ceci survient chez des individus dont les projets sont normalement réalisables. Pour les psychanalyses et les psychiatres, la névrose d'échec ferait intervenir une importante culpabilité inconsciente d'un individu. Celui-ci pourrait vouloir se punir de ses désirs inconscients. Il pourrait s'agir d'un masochisme plus primaire renvoyant alors à un trouble plus profond de la personnalité.

    Pour certains spécialistes en psychiatrie et en psychologie la névrose d'échec est assimilé à certains incidents de santé physique avec participation pathologique (à type de morbidité) le plus souvent inconsciente liée à une grande négligence de soi.

    Pour la psychanalyse la conduite d'échec serait la traduction d'une culpabilité inconsciente associée à une tendance masochiste profonde procédant ainsi de l'aliénation familiale c'est-à-dire à une névrose de destinée. Pour d'autres spécialistes, la névrose d'échec comporterait également certaines conduites d'échec ainsi que certains troubles dépressifs qui font suite à un événement heureux tel que la promotion sociale ou professionnelle, un succès à un examen par exemple.
     

    Pour résumer il est possible de dire que la névrose d'échec se déroule comme si un individu organisait sa vie, les choses et les événements de façon à ne pas parvenir à ses fins pour ne pas arriver à satisfaire ses désirs qu'il perçoit consciemment mais bien au contraire pour les contrariée, les combattre, les contrecarrer.