Portrait de anonymous
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J'ai subi une enucleation de l'oeil gauche a l'age de 3 ans. De ce fait, je ne peux pas te renseigner sur les problemes post operatoires. Je peux te dire toutefois qu'au niveau de l'estetisme ce ne sera jamais parfait car la prothese ne se deplace que jusqu'a 1 certain point = moins bien du nez vers la tempe entrainant un strabisme plus ou moins important. Je ne sais quel age tu as mais en ce qui me concerne, cela m'a pourri la vie et continue encore. J'ai meme developpe 1 dysmorphophobie suite a cela

Ton oeil va larmoyer frequemment voire suppurer surtout en cas de rhume.
Possibilite d'irritations due a la poussiere en periode estivale
Nettoyage quotidien avec produit adequat
Champs de vision restreint
difficulte a fermer la paupiere, en cas de grand froid par exemple
fixite du regard

Je te souhaite bon courage pour ton operation et je reste a ta disposition si necessaire

Portrait de Florent
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Pour donner une suite à mes interrogations avant opération.... voilà un retour du aprés ...

Je me suis fais opérer en septembre 2006 (2 jours hospitalisation , 5 semaines d'arrête de travail).
La douleur est intense les 15 premiers jours mais aprés tout s'arrange.
J'ai eu la prothése provisoire 4 semaines plus tard.
J'ai encore un traitement léger pendant quelques temps.
Je n'ai plus mal et la prothése est indolore.

Tout va bien à ce jour...et le résultat est spectaculaire...
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter

Portrait de anonymous
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bonjour,
je suis atteinte d'une cataracte congénitale et d'un glaucome. A cause des douleurs intenses et de l'inefficacité des traitements anti-douleurs, je vais subir aussi une énucléation et ça me fait assez peur: est-ce douloureux et esthétiquement est ce que l'on voit la différence? merci de me répondre

Portrait de Florent
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Bonsoir c'est normal d'avoir peur face à une telle opération.

Les 15 jours qui suivent l'opération sont douloureux à cause notament de l'hématome (autour de l'oeil) causé par l'opération. Cette douleur est pérsente (et va bien sur en s'attenuant) mais n'a rien à voir avec une tension occulaire dans l'oeil trop éléevée par exemple.
Aujourd'hui, je n'ai plus mal ... et le résultat est spéectaculaire (voire incroyable) sur le point esthétique ...

Par contre, attention à qui effectue l'opération ... elle peut être plus ou moins bien faite ...

Si vous avez des questions plus précises ... n'hésité pas à me contacter au 01.48.89.93.90 si vous le souhaite.r

Portrait de anonymous
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Bonjour
Ma mére (84 ans) envisage l'énucléation suite à un glaucome et d'intenses douleurs. Je suis un peu inquiéte. Pouvez vous me dire si l'opération en elle meme est lourde et si l'adaptation a la prothèse est facile et ne nécessite pas un apprentissage long et une manipulation trop délicate. Elle a également bcp d'éblouissement et de larmes.
Votre avis m'intéresse énormement car elle doit voir le chirurgiern le 1er février. Avec mes remerciements.

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Articles à lire concernant "Prothése occulaire"

  • Signifiant caresse en italien, la méthode Karezza est une méthode basée sur le contrôle de l'éjaculation au moment des rapports sexuels. La méthode Karezza est inspirée de la philosophie bouddhistes (tao et tantrisme). 

    Le tao est le principe qui englobe de nombreuses notions, à l’origine de la vie et permettrait de réguler toutes choses dans l’Univers, pour les taoïstes.
    Le tantrisme quant à lui est un ensemble de doctrines et de rites provenant de l’hindouisme et qui a en partie influencé le bouddhisme et le jaïnisme. Les textes c'est-à-dire les tantras doivent en théorie permettre d’atteindre la conciliation du monde des phénomènes et du monde de l’absolu par l’utilisation totale des forces de l’esprit et du corps.

    La méthode Karezza est basée sur le coït interrompu. Il ne s'agit pas d'un moyen contraceptif mais en réalité d'une méthode décrite par J.W. Lloyd dans un livre publié en 1931 appelé Karezza method.

    Le but de cette méthode est d'arriver à obtenir une union parfaite entre l'homme et la femme à travers leur rapprochement sexuel. La finalité est de faire intervenir une énergie sexuelle masculine et féminine réciproque afin d'aboutir à un échange souverain, supérieur.

    Pour réussir cette méthode est il est absolument nécessaire d'obtenir une communion sensuelle et émotionnelle. Le paroxysme du plaisir sexuel, c'est-à-dire l'orgasme, n'a pas sa place dans la méthode Karezza. En effet, il ne doit pas survenir car constituant alors un accident de parcours d'après l'auteur lui-même, ceci sur le chemin de la spiritualité.

    Comme on peut imaginer cette méthode ne peut être pratiqué par n'importe quel individu c'est-à-dire sans préparation. Elle peut tout de même permettre l'enrichissement de la relation amoureuse et également d'aider à mettre en place certains éléments afin de contrôler l'éjaculation car faisant intervenir également la femme qui a donc un rôle important à jouer.

    Au final la méthode Karezza a pour but d'arriver à faire le distinguo (la distinction) entre le désir, le plaisir et l'aboutissement sexuel ainsi que l'orgasme, privilégiant de ce fait la communion sensuelle et le rapport physique entre l'homme et la femme et ceci au travers d'une communion parfaite.

  • Il existe des méthodes que l'on peut pratiquer seul qui ont pour but de s'autosuggestionner afin d'obtenir une relaxation parfois complète,durant la grossesse. Une d'entre elles porte le nom de son inventeur : la relaxation de Johannes Schultz. Voir autosuggestion.

    La relaxation de Johannes Schultz repose sur la relaxation par autosuggestion. Son principe est relativement simple. Il s'agit d'arriver, progressivement, à s'autosuggestionner afin d'obtenir une sensation de pesanteur et de chaleur. Ceci est obtenu à force de concentration aboutissant à une distanciation vis-à-vis des sensations venant de l'extérieur est susceptible de parasiter l'obtention de ces impressions très positivec.

    Le but de la méthode de Johannes Schultz est avant tout d'obtenir une détente maximale pouvant aller jusqu'à un aspect de sérénité totale avec sensation de pesanteur et impression de détente musculaire accompagnée de chaleur s'expliquant par une dilatation des vaisseaux sanguins c'est-à-dire un agrandissement (vasodilatation) du calibre de ceux-ci. Parallèlement la future parturiente doit ressentir sa peau se réchauffer. S'il était possible de mesurer l'augmentation de température cutanée on constaterait un gain de 2 degrés par rapport à la température habituelle.

    Pour obtenir une sensation de plénitude totale la méthode, qui nécessite l'assistance d'un praticien, donne d'excellents résultats après trois à quatre mois d'apprentissage.

    Voir également :
    Manque de concentration.

  • La surveillance de la qualité de l'allaitement repose avant tout sur la courbe de croissance (voir une courbe de croissance) et sur le bien-être du nourrisson.

    Ainsi, si le bébé est calme, détendu, a un bon sommeil, n'est pas agité, ne pleure pas et surtout si sa courbe de poids est régulièrement ascendante (c'est-à-dire s'il prend du poids : en moyenne de 25 à 30 g par jour durant les trois premiers mois), cela signifie qu'il n'y a pas de problème particulier. En ce qui concerne la prise de poids, une pesée une à deux fois par semaine est largement suffisante.

    Idéalement, le rythme des tétées doit être d'environ 6 à 7 / 24 heures, du moins au début. Ensuite, rapidement 5 tétées le jour, toutes les 4 heures (plus ou moins 1 heure) et 1 tétée la nuit, de manière à arriver si nécessaire à cinq tétées par jour et aucune la nuit vers 2 à 3 mois.

    La durée de la tétée n'excède pas généralement 10 minutes (pour un sein) et si besoin 20 minutes si la maman juge nécessaire de donner les deux seins. D'autre part, la pesée avant et après chaque tétée n'est pas indispensable parce que cela n'est pas vraiment le reflet exact de la quantité de lait avalée par le nourrisson ni d'ailleurs de sa qualité (pour laquelle une analyse chimique est inutile).

    Si toutefois on constate que l'allaitement est insuffisant et en particulier si le délai entre chaque tétée est inférieur à 3 heures, si l'on constate également une prise de poids insuffisante ou encore si l'enfant semble perturbé (pleurs fréquents par exemple), il est alors nécessaire de compléter l'allaitement par un lait adapté, généralement un lait hypoallergénique.

     

    Lire également :

    Allaitement (contre-indications)
    Sous-alimentation par l'allaitement au sein

  • Les morsures de lézards venimeux sont relativement rares. Elles concernent deux espèces de lézards venimeux :

    • Le monstre de Gila (heloderma suspectum).
    • H. Horridum.

    Le venin de ces lézards sont proches. Ils contiennent les substances suivantes : L-aminoacide oxidase, hyaluronidase, phospholipase, kallikréine, etc.

    Les blessures dues aux morsures de lézards se caractérisent par des douleurs importantes, un traumatisme des chairs (tissu mou) s'accompagnant d'un oedème autour de la morsure. À cela s'associe une cyanose c'est-à-dire une coloration bleue violette des tissus indiquant un déficit d'oxygénation à ce niveau et des ecchymoses (bleu).

    L'examen des morsures de lézards met quelquefois en évidence la présence de dents qui sont restées enfoncées dans la blessure.
    Certains patients présentent quelquefois une chute de tension artérielle (hypotension) associée ou pas à des vertiges, à une faiblesse et une diaphorèse c'est-à-dire une transpiration abondante.

    Prise en charge thérapeutique de la victime.
    Il est nécessaire, avant de transférer le patient à l'hôpital, d'effectuer quelque geste. Ces gestes sont identiques à ceux concernant les morsures de vipère. Parfois, quand le lézard continue à mordre le patient il est nécessaire d'écarter ses mâchoires pour pouvoir le libérer de son emprise.
    Initialement c'est-à-dire avant d'arriver à l'hôpital il faut transporter rapidement la victime vers un centre de soins intensifs que l'on aura prévenu dans la mesure du possible.

    Il est avant tout nécessaire et indispensable de ne pas brutaliser le patient de manière à ne pas distribuer le venin dans tout son corps. Pour résumer il faut tenter de ne pas aggraver davantage l'état de la victime.
    La succion c'est-à-dire l'aspiration du venin a longtemps été recommandée pour les morsures de serpents venimeux et de lézards venimeux. Elle est actuellement contre-indiquée parce que ceci n'a pas d'intérêt et risque de contaminer la bouche de celui qui effectue ce geste. L'inspiration par une méthode mécanique (aspivenin par exemple) semble également peu efficace étant donné le peu de quantité de venin qui est aspiré. Enfin l'utilisation de ce type d'appareil semble au final entraîner des lésions du tissu au niveau de la plaie, ne rendant pas ainsi service au patient.

    La pression qui va maintenir le venin de manière forcée au niveau de la morsure semble aggraver la nécrose c'est-à-dire la destruction des tissus (de la chaire).
    Bien entendu si la victime se trouve à une distance éloignée d'un centre médical qui va prendre en charge la morsure, il est quelquefois nécessaire d'envisager d'utiliser une bande ou un pansement compressif aboutissant généralement à une nécrose tissulaire supplémentaire au niveau de la morsure.

    L'utilisation d'un éventuel garrot qui arrête le flux artériel c'est-à-dire qui empêche le sang de passer dans les artères, n'est pas souhaitable.

    Il est nécessaire d'éviter de procéder à l'incision de la blessure ou à son refroidissement. Il en est de même de l'application de chocs électriques ou d'utilisation d'alcool localement ou par voie générale (le fait de faire boire de l'alcool au patient).

    En réalité le plus efficace est de mettre en place une attelle (pour maintenir la plaie immobile) et de maintenir celle-ci au niveau du coeur.
    Les antibiotiques ne sont pas systématiques mais la vaccination antitétanique est nécessaire.

    En centres de soins spécialisés, à l'hôpital, le patient subira des examens de laboratoire (numération, test de coagulation sanguine, dosage des électrolytes, groupe sanguin, compatibilité sanguine, analyses d'urine, électrocardiogramme) ceci quand la morsure n'apparaît pas banal.
    Des antalgiques sont quelquefois nécessaires en cas de souffrance. Il peut s'agir d'antalgiques classiques qui quand ils ne sont pas suffisants doivent laisser la place à des médicaments contenant des opiacés. Chez quelques patients il est également utiles de procéder à la mise en place de blocs locaux de nerfs.
    La blessure sera soigneusement nettoyée et l'on procédera à une irrigation de celle-ci dans la mesure du possible.
    La radiographie des tissus mous au niveau de la morsure permet quelquefois de mettre en évidence des morceaux dedent restés à l'intérieur de la blessure.
    Une nouvelle attelle est mise en place et la plaie positionnée au niveau du coeur.
    Chez quelques patients souffrant d'hypotension artérielle (chute de la tension artérielle), il est quelquefois nécessaire de procéder une perfusion dont la finalité est d'apporter du liquide à l'intérieur des vaisseaux faisant ainsi remonter la tension artérielle.

    En ce qui concerne le sérum antivenimeux il n'en existe pas dans le commerce.

    L'évolution de ce type de pathologie est rarement mortelle.

  • La conduite d'échec, appelée également névrose d'échec, est un comportement systématique de nature inconsciente de mise en faillite de ses propres désirs ce qui aboutit à des situations d'échec aussi bien dans la vie professionnelle que sociale. Autrement dit le patient souffrant de névrose d'échec accumule des échecs sociaux, affectifs comme des déboires sentimentaux, des difficultés sexuelles ou encore un isolement affectif, voire un rejet par les autres. Les échecs peuvent également survenir dans le domaine scolaire (échecs répétitifs à des examens).

    La conduite d'échec va quelquefois jusqu'à une intolérance totale au succès. Ceci survient chez des individus dont les projets sont normalement réalisables. Pour les psychanalyses et les psychiatres, la névrose d'échec ferait intervenir une importante culpabilité inconsciente d'un individu. Celui-ci pourrait vouloir se punir de ses désirs inconscients. Il pourrait s'agir d'un masochisme plus primaire renvoyant alors à un trouble plus profond de la personnalité.

    Pour certains spécialistes en psychiatrie et en psychologie la névrose d'échec est assimilé à certains incidents de santé physique avec participation pathologique (à type de morbidité) le plus souvent inconsciente liée à une grande négligence de soi.

    Pour la psychanalyse la conduite d'échec serait la traduction d'une culpabilité inconsciente associée à une tendance masochiste profonde procédant ainsi de l'aliénation familiale c'est-à-dire à une névrose de destinée. Pour d'autres spécialistes, la névrose d'échec comporterait également certaines conduites d'échec ainsi que certains troubles dépressifs qui font suite à un événement heureux tel que la promotion sociale ou professionnelle, un succès à un examen par exemple.
     

    Pour résumer il est possible de dire que la névrose d'échec se déroule comme si un individu organisait sa vie, les choses et les événements de façon à ne pas parvenir à ses fins pour ne pas arriver à satisfaire ses désirs qu'il perçoit consciemment mais bien au contraire pour les contrariée, les combattre, les contrecarrer.