Portrait de ursuleparis12
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Alors donc, la quarantaine entamée, et toujours pas d’enfant après un mariage et une relation en échec, je me suis interrogée sur le fait d’avoir un enfant, seule. Ce qui est un peu effrayant de prime abord. Seulement voilà, j’avais déjà 40 ans. Le temps commençait à presser… autour de moi mon entourage sans me le dire ouvertement, se questionnait à quand le premier bébé ???

Portrait de moulinette
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Bonjour ma grande, eh oui ! la vie nous réserve parfois des surprises comme tu le dis si bien, je peux te comprendre, car moi-même j’ai connu toutes les galères du monde dans la recherche d’un bébé, mais dis moi stp, pourquoi avoir attendu jusqu’à 40 ans pour essayer d’avoir un enfant ???de ce que j’ai pu retenir dans mon parcours d’infertilité, notre réserve ovarienne diminue fatalement avec le temps tu sais. Tu n’avais pas songé à adopter ?

Portrait de ricoso
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BONSOIR je suis nouveau sur le site et je peux vous dire que ma femme avait aussi vécu celà il y a quelque année de l'infertilité mais aujourd'hui j'ai trouver une solution et aujourd'hui elle est guérit et elle a eu deux enfants

je ne suis pas souvent connecter sur le site

voici mon email pour plus d'information

roger12berry@gmail.com

Portrait de ursuleparis12
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Au préalable, j’ai réalisé des examens pour voir si je n’avais pas de problèmes pour procréer. Après prises de sang et comptage folliculaire, il s’est avéré que mes chances d’avoir un enfant naturellement étaient quasi nulles, même avec de gros traitements hormonaux. Je commençais à comprendre que ma vie ne sera plus comme avant et je perdais le sommeil peu à peu

Portrait de alicia6
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c'est toujours normal de faire tous ces examens au début avant de se lancer dans un processus médical approfondi, voilà pourquoi j'avais écris au ministère de la santé afin d'intimer aux structures sanitaires de faire preuve de transparence quant aux attentes placées dans chaque traitement appliqué sans créer de faux espoirs. et en cela notre pays a encore beaucoup de chemin à faire

Portrait de ursuleparis
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Salut mouli, j’étais tellement instable avec mon travail et je me disais toujours que j’avais tout mon temps pour avoir un bébé, mais je ne souhaitais pas adopter. Je voulais vraiment porter mon enfant. Je me suis alors renseignée sur les solutions alternatives en france, une insémination avec donneur n’étant pas conseillée en raison du faible taux de réussite. En plus de ça on m’a inscrit sur une liste d’attente pour environ 2 ans pour espérer avoir une donneur

Portrait de anessa
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c'est toujours la même rengaine pour les jeunes femmes dynamique et entreprenantes, on se dit toujours qu'on fera nos enfants plus tard, on n'a jamais le temps, seul gagner de l'argent compte, on ne parle que boulot et parfois on oubli même de manger! or nous oublions que nos organismes sont très particuliers comparés à ceux des hommes, nos réserves ovariennes diminuent avec l'âge et à moment donné on ne peut plus faire d'enfants, voilà ce qui arrive, faut assumer!

Portrait de ursuleparis
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Par la suite j’ai pris contact avec une autre clinique à Marseille qui m’a envoyée balader sans égards en me disant qu’en raison de la longue liste d’attente, j’aurai dépassé l’âge pour une PMA quand mon tour arriverait. Du vrai n’importe les filles, je ne sais pas si c’est les mêmes galères que vous avez connues mais j’étais inconsolable et très décue

Portrait de ursuleparis
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Un peu dépitée, je me suis tournée vers une amie qui avait eu un parcours similaire. Je suis entrée en contact avec une connaissance à elle qui m’a bien éclairée et rassurée, sachant que son rêve s’était concrétisé quelques temps auparavant. Elle avait opté pour un accueil d’embryon dans une clinique en en Ukraine. Je dois reconnaitre que sur le coup j’étais très sceptique car je ne connais rien du tout de l’ukraine, rien moi !

Portrait de carosselle
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Woooooh en ukraine ?? ce pays n’est-il pas instable politiquement et j’ai cru avoir entendu il y a quelques années que certaines régions de ce pays étaient en conflit armé ? bah pour moi c’est un pays pauvre et je ne crois pas qu’ils soient plus efficace là-bas qu’en France en matière de de procréation médicalement assistée, j’en doute ! bref tu en diras en peu plus alors

Portrait de ursuleparis12
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Tu as raison de penser ainsi car moi aussi c’est bien ce que je me disais, mais parfois il ne faut pas juger les choses de loin, la réalité que j’ai vue sur place était tout simplement époustouflant ! pour moi la ville de Kiev par exemple n’a rien à envier aux grandes capitales européennes, c’est une ville très moderne avec des sites touristiques et des cathédrales magnifiques, je me suis quand même documentée sur d’autres pays, et compte-tenu de mon âge et des législations en vigueur, j’ai finalement choisi l’Ukraine.

Portrait de ursuleparis12
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Je suis allée dans la même clinique qu’elle ; une structure à taille humaine, où je me suis sentie soutenue, entourée et bien accompagnée. Tout le contraire de ce que j’avais connu ici en France ou même en Belgique mon dieu ! le centre de reproduction du Pr feskov en ukraine m’a tout de suite impressionnée , Après entretiens téléphoniques et consultations médicales, j’ai finalisé mon choix de recourir à un accueil d’embryons, mes chances de grossesse par PMA avec mes ovocytes étant seulement de 10 %.

Portrait de alicia6
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je me demande toujours pourquoi nous ne parvenons pas simplement à observer comment les autres font pour réussir et avoir de bons résultats et l'implémenter ici chez nous, en PMA l'aspect psychologique est vachement important, se sentir soutenue et encouragée aide bien sur à réussir son programme de FIV ou de PMA tout simplement, je suis émue de voir comment tu mentionnes que là-bas en ukraine tu as été très bien prise en charge dans tous les aspects, ça me rappelle un peu mes souvenirs de PMA en espagne

Portrait de ursuleparis12
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ils m’ont suggéré de sélectionner un donneur d'ovules à partir d'une vaste base de données de candidats, woooooh, dire qu’en France on me parlait de 1 à 2 ans pour obtenir un donneur d’ovules, j’ai constaté qu’en ukraine la base de données de la clinique feskov comprenait plusieurs dizaines de candidats, et constamment mise à jour, y compris de nouveaux candidats. J’avais repris espoir rien qu’à voir cela

Portrait de aicha-lune
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eh oui, moi je dois dire que je ne suis pas trop étonnée, il y a qu’en France où faire un PMA ou un don d’ovules est si compliqué et long, c’est bien pour cela que de plus en plus les femmes ici chez nous se tournent vers l’étranger pour réussir leur programme de recherche bébé ! c’est magnifique de voir que même les petits pays comme l’ukraine nous donnent des leçons aujourd’hui. dis moi, et comment as-tu choisis ta donneuse ? elles étaient jeunes j’espère

Portrait de anessa
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aicha mais tu oublies aussi de dire que contrairement à d'autres pays, en france la sécurité sociale rembourse une bonne partie des dépenses, moi ce qui me gêne tout simplement ici c'est l'ensemble des difficultés qu'on rencontre ici pour réaliser un programme de pma, trouver une donneuse pour un don d'ovocyte alors est totalement mystérieux, même le CECOS qui a la chargé de résoudre cela semble débordé et on peut te demander d'attendre des années pour avoir une donneuse, incroyable ça!!

Portrait de ursuleparis12
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oui oui, c’était des donneuses dans la vingtaine d’âge et j’avais la possibilité de choisir un donneur d'ovules par une photo avec la description du phénotype des jeunes filles et des paramètres physiologiques, c’était magnifique et je ressentais l’espoir renaître en moi. J’avais également la possibilité d’avoir une connaissance personnelle avec le candidat choisi pour moi: la communication avec les jeunes filles aide à faire un choix éclairé

Portrait de alicia6
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il y a de quoi l'espoir va renaître en toi ma chère, moi je dois t'avouer que j'ai beaucoup d'admiration pour ce que tu nous apprend à propos du centre de reproduction feskov , c'est cela que doivent faire nos structures, accompagner les patients durant le processus qui leur permettra de réaliser leur rêve tout en respectant strictement les conseils médicaux, et en faisant en sorte qu’ils se sentent le plus à l’aise possible au moment de concrétiser leur projet. on comprend donc pourquoi nous allons de plus en plus à l'étranger, on en a besoin comme disait moulinette

Portrait de ursuleparis12
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J’avoue qu’au départ, j’étais un peu contrariée que mon enfant n’ait pas mes gènes. Cela revenait à une adoption, mais je portais mon enfant. Et c’est ce que je souhaitais. Finalement j’ai fini par comprendre que le fait de porter de son enfant en son sein, de l’entendre de donner des petits coups de pieds, de faire des échographies et voir son cœur battre, de l’allaiter quand il est né, le laver , changer son changer, le balader au parc dans sa poussette est un bonheur fou et qui prouve bien que l’enfant est bien le nôtre !

Portrait de ursuleparis12
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En pesant le pour et le contre, je me suis dit que le protocole d’une PMA avec mes ovocytes était long et douloureux, et que les chances de réussite était quasi nulles. J’ai d’ailleurs connu plein de femmes qui étaient à plus de 4 essais de fiv infructueux à Paris et leur seule chance était le don d’ovules. En plus le temps ne jouant pas en ma faveur, et mon désir d’enfant grandissant, j’ai opté pour l’accueil d’embryons, sans aucun regret.

Portrait de ursuleparis12
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Le parcours a alors réellement commencé en octobre 2016, batterie d’examens obligatoires : contrôle pour voir si mes polypes utérins étaient revenus. Oui. Donc opération vite programmée, fin décembre 2016, une fois tous les examens et opérations préalables réalisés, le processus a été lancé début février 2017. Je n’oublie pas l’étape des jeunes et belles filles donneur d’ovules. Beaucoup d'entre elles étudient dans les universités, donc cela parle de leur haute intelligence. J’avais apprécié cette façon très professionnelle de travailler

Portrait de alicia6
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personnellement, même si je dois dire que c'est fabuleux de se retrouver avec un bon nombre de donneuses d'ovules au point de faire son choix, mais j'ai cru entendre que c'est filles sont payées pour se rendre disponible pour cela en ukraine, et ça me pose un problème, je suis contre tout acte de ce genre où on doit payer pour rendre un service médical de ce genre, je pense que c'est bien pour cela que nous avons une très grande rareté des donneuses ici en france vu qu'on ne rémunère pas les donneuses, moi je suis contre et sur ce plan je critique l'ukraine et d'autres pays qui le font

Portrait de ursuleparis12
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Ma coordinatrice me disait qu’il est très important d'assurer une génétique saine pour un enfant, et c’est bien pour cela que qu’avant de m’attribuer une donneuse on a nécessairement effectué un certain nombre d'études préliminaires comme le diagnostic médical complet et examen d'un donneur d'ovules, des tests pour le tabagisme, les drogues et les précurseurs, qui sont répétés tout le temps, et beaucoup d’autres tests dont je ne me souviens plus

Portrait de moulinette
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Je crois que ça se passe aussi de la sorte dans bien des cliniques d’infertilité, ce qui m’impressionne dans ton cas est juste le fait que tu avais une large possibilité de choisir une donneuse d’ovocytes, en passant est-ce qu’on a la possibilité dans cette clinique de pouvoir choisir une donneuse originaire d’un autre continent ?? c’est toujours bon à savoir ça !

Portrait de ursuleparis12
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De ce que je me rappelle au centre de reproduction humaine feskov, le phénotype standard d'un donneur d'ovocytes dans leur base de données est une femme de race européenne principalement quoi, mais ma coordinatrice m’expliquait qu’il existe d'autres options de choix, par exemple, les phénotypes asiatiques et afro-américains. En tout cas toutes ces possibilités dépendent du type de pack choisi par la patiente pour effectuer son traitement

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