Pour exercer le métier, il faut passer le brevet professionnel préparateur en pharmacie. Il se prépare en 2 ans après l’obtention d’un CAP ou d’un BEP d’accompagnement, soins et services à la personne. La préparatrice en pharmacie, c’est en effet celle qui délivre les médicaments et les appareillages médicaux ; celle qui réalise les pommades, solutions ou gélules en officine. À la fois, elle doit être une bonne vendeuse et être capable de gérer les stocks. Sinon, ce genre de professionnel peut conseiller ses clients et leur proposer des produits annexes.

Ni médecin ni pharmacien ?

Effectivement, disons plutôt qu’elle est l’adjointe, le bras droit du pharmacien et elle est donc la seule autorisée à seconder celui-ci. Sa responsabilité peut toutefois être engagée au cas où elle ferait une erreur de dosage ou de prescription. La préparatrice en pharmacie doit en effet connaître les médicaments ainsi que leur usage sur le bout des doigts. Elle décrypte l’ordonnance et la transforme en boîtes ou flacons de médicaments. Elle doit être à même de vérifier si l’association d’un médicament à un autre n’est pas dangereuse ou si la quantité indiquée correspond ou non à l’âge du patient. Derrière le comptoir, elle précise par ailleurs à ses clients les conditions dans lesquelles ceux-ci doivent suivre le traitement.

La préparatrice en pharmacie consacre la majeure partie de son temps à travail s’occuper des stocks. Elle se doit d’éliminer les médicaments périmés, de checker les livraisons, de ranger ou de classer l’ensemble des produits dans l’officine. Si le stock d’un quelconque médicament est épuisé, il doit rapidement appeler les fournisseurs et passer commande.

Une profession presque exclusivement féminine ?

On voit souvent ce métier au féminin. Ce n’est pas entièrement faux étant donné que des postes sont manifestement occupés par des femmes. Cela ne veut pas toutefois dire que le travail n’est pas physique. La préparatrice en pharmacie doit en effet travailler debout toute la journée, notamment lorsque les clients se succèdent à un rythme plus grand. Ses horaires sont certes réguliers. Mais ce professionnel doit souvent faire des gardes par roulement la nuit, le soir, le dimanche ou les jours fériés.

90% des préparatrices en pharmacie interviennent en officine, sous la houlette du pharmacien. Mais elles peuvent aussi se spécialiser dans le domaine de la cosmétologie, la phytologie, l’homéopathie ou encore l’orthopédie. Autrement, elles peuvent évoluer en préparateur en pharmacie hospitalière. Dans ce cas précis, elle ne délivre plus des médicaments aux patients, mais plutôt au personnel hospitalier. Lorsqu’elle exerce dans l’hôpital, elle assure le reconditionnement des médicaments selon les besoins de chaque malade pour ensuite les transmettre aux infirmières. Enfin, dans le domaine industriel, elle contrôle les matières premières et peut encadrer des équipes de travail sur machines. Malgré tout, il n’existe jusqu’à maintenant une possibilité d’évolution vers un emploi de pharmacien. En tant que débutante, elle gagne le smic mais des primes d’ancienneté peuvent s’y ajouter. Plus précisément, le salaire se trouve donc entre 1445 et 1999 euros.

Source : www.lerecruteurmedical.fr

 

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