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L'amour durable détectable par IRM !

Et si l'enregistrement de l'activité cérébrale permettait de prédire la solidité d'une relation amoureuse ?

Des chercheurs en neurosciences de l'Université d'état de New-York se sont posés la question il y a 4 ans.

Ils ont demandé à des personnes en début de relation amoureuse de se prêter à une expérience : regarder une série de photos parmi lesquelles se trouvait celle de l'être aimé, pendant que l'on mesurait l'activité de leur cerveau.

Puis, 4 ans plus tard, ils ont recontacté ces mêmes personnes : certaines étaient toujours en couple, d'autres avaient rompu.

Ils ont alors analysé les clichés d'imagerie cérébrale pris 4 ans plus tôt et ont constaté que ceux dont l'histoire d'amour durait encore avaient une activité neuronale supérieure dans une zone du cerveau appelée le noyau caudé. Ce centre cérébral réagit notamment à la beauté.

En revanche, l'activité de certaines zones impliquées dans le plaisir pur, comme le noyau accumbens, était plus faible chez eux.

D'où l'on pourrait conclure que les relations fondées sur une véritable admiration de la beauté de l'autre ont plus de chance de durer que celles basées sur le pur plaisir physique.

La science a donc validé ce que beaucoup pressentaient …
Les relations amoureuses sont souvent complexes, parfois surprenantes, ... souhaitons qu'elles gardent leur part de mystère !

 

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1 commentaire pour "L'amour durable détectable par IRM !"

Portrait de Marylène66
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C'est fou ce que la science s'évertue de jongler avec la conscience ! La place du mystère a pourtant son rôle à jouer, pourvu qu'on ne nous dévoile pas tout !

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