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bonjour
Je prépare un blog sur les origines iatrogènes de certaines fibromyalgie. pourriez vous m'aider à complèter ce blog ?
http://fibromialgieiatrogene.spaces.live.com/
Merci d'avance
Je commence d'autre part (depuis quelques mois) à avoir des doulleurs de type fibromyalgie à une épaule puis aux deux...
Mais je suis une victime des benzodiazépines et je pense que comme beaucoup d'autres victimes des benzos ces symptômes disparaîtront en fin de période de syndrôme prolongé de sevrage (hélas ce n'est pas encore demain la veille...)
http://syndromeprolongesevrage.spaces.live.com
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Bonjour,
Pourquoi parlez-vous de douleurs fibromyalgiques ?
Le fait d'avoir prit un traitement qui provoquent des douleurs, ne sont pas automatiquement des douleurs de fibromyalgie.
Dans cette façon de dire les choses, on laisse entendre que la fibromyalgie n'est qu'un ensemble de douleurs. Or ce n'est pas le cas du tout.
Il faut aussi tenir compte de la fatigue qu'elle engendre, du mal-être général, des troubles cognitifs,....etc.
Quant à la fibromyalgie dite iatrogène, on met surtout le vaccin contre l'hépatite B en cause.
Mais pour d'autres causes iatrogènes, non sauf dans le sens que vous vous en parlez du moins donc en ce qui concerne des douleurs.
Les autres causes de la fibromyalgie les plus mises en avant, est une origine plutôt accidentelle (voiture, chute,...), voire aussi un aspect psychologique (que je ne retiens pas vraiment mais ça c'est une position très personnelle),....
Le terme fibromyalgie est trop utilisé en ce moment et ce pour des raisons qui n'ont rien à voir avec la maladie réelle, si bien que les patients vraiment atteint de la maladie sont inscrit dans un phénomène de généralité qui banalise complètement leur situation réelle.
D'ailleurs je fais très souvent la remarque que l'on confond la fibromyalgie avec les symptômes des maladies thyroïdiennes et plus particulièrement de l'hypothyroïdie qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau et là donc en tout points.
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bonjour
Je parle de douleur de type fibromiylgique car se sont les mêmes douleurs que les 30% à 40% minimum de personnes souffrant d'un syndrôme de sevrage aux benzodiazépines qui sont reconnues faussement mais officiellement comme fibromyalgique, uniquement afin de ne pas reconnaître le caractaire iatrogène du syndrôme de sevrage qui je le rappelle ne dure officellement 15 jours en France. D'autre sont passé faussement en SEP, SJSR ou SFC...comme les victimes de syndrôme de sevrage (prolongé ou non) à d'autres psychotropes.
Chez certains de nos membres cette fibromyalgie est d'ailleurs déclanché avant même le sevrage uniquement par la prise des médicaments (ces médicaments étant des neurotoxiques cela n'est pas surpprennant)
En ce qui concerne les autres symptômes, je n'en ai pas parler car il font partie des symtômes de sevrage courant au benzos.
Liste de symptômes de sevrage aux benzodiazépines
Symptômes de sevrage aigu
Acouphènes
Agitation
Agoraphobie
Agressivité
Akathisie
Anxiété
Apathie
Ataxie (trouble de la coordination des mouvements)
Attaques de panique
Bouffées de chaleur
Cauchemars
Manque de souffle
Constipation
Convulsions (en cas de sevrage brutal)
Démangeaisons, peau sèche
Dépersonnalisation
Dépression
Déréalisation
Diarrhée
Distorsion de l’image corporelle, perceptions faussées
Douleurs dentaires
Dysphorie
Excitabilité
Faiblesse musculaire, « jambes en coton »
Fasciculations
Fibromialgie (symptome de)
Formication
Goût métallique dans la bouche
Hyperacousie (hypersensibilité au son)
Hypersensibilité sensorielle
Hyperosmie (odorat sensible)
Hyperthermie
Hyperventilation
Insomnie
Irritabilité
Jambe sans repos (symptome des)
Nausées
Nervosité
Obsessions
Palpitations cardiaques
Pensées intrusives
Perte de poids (peut être très rapide)
Perturbations sensorielles
Photosensibilité
Prise de poids
Rage irrationnelle
Sensation de brûlure au niveau du cuir chevelu
Sensation de choc électrique à travers le corps
Sensation d’étouffement
Sensation d’inconfort et d’oppression dans la poitrine
Spasmes (habituellement musculaires)
Sueurs, suées nocturnes
Symptômes psychotiques (habituellement temporaires et limités au sevrage rapide)
Tasikinésie
Tremblements
Vomissements
Symptômes de sevrage “Cold Turkey” (arrêt brutal)
Les symptômes suivants sont en général limités au sevrage par arrêt brutal ou au sevrage rapide à partir de doses élevées de benzodiazépines :
Crise d’épilepsie
Confusion
Convulsions
Délire
Hallucinations
Symptômes psychotiques
Symptômes de sevrage prolongé
Acouphènes
Anxiété
Akathisie
Apathie
Ataxie
Blépharospasme (saut de muscle de la paupière)
Brûlures d’estomac
Changement de couleur de l’iris
Constipation (alternant souvent avec la diarrhée)
Convulsions myocloniques (spasmes des muscles / des nerfs)
Crampes d’estomac
Crampes musculaires
Démangeaisons et douleurs des yeux
Dépersonnalisation
Dépression
Déréalisation
Déshydratation
Diarrhée (alternant souvent avec la constipation)
Douleurs articulaires
Douleurs dentaires
Douleurs dorsales
Douleurs mammaires
Dysphagie (gêne ou blocage de la déglutition)
Envies irrépressibles (« cravings »)
Faiblesse (des muscles et des os)
Fasciculations
Fibromialgie (symptômes de)
Formication (sensation d’avoir des insectes rampant sur la peau)
Fluctuations de la tension
Fluctuations de la libido
Gastrite
Hyperacousie
Hyperesthésie (hypersensibilité sensorielle)
Hyperosmie
Infections fongiques (du type candidose)
Insensibilité de la peau
Insomnie
Irrégularité menstruelle
Kakosmie (impression de sentir des odeurs nauséabondes)
Leukonychie (coloration des ongles par tâches blanches)
Maux de tête sévères
Nausée
Oedèmes (habituellement des chevilles ou du visage)
Oesophagite
Palpitations cardiaques
Paresthésies (engourdissement, brûlures et picotement, douleurs d’aiguilles)
Perte de cheveux
Perte de concentration
Perte de mémoire à court terme
Perturbations visuelles (vision floue, double, ou images très vives, éclatantes)
Problèmes neurologiques (anesthésie topique)
Pupilles minuscules
Réactions allergiques
Regard vitreux
Rétention d’eau
Rigidité musculaire
Sensation de choc électrique dans le corps
Sensation de brûlure dans la colonne vertébrale
Sinusite
Soif
Spasmes musculaires
Symptômes grippaux
Tension musculaire anormale
Toux sèche, irritante
Transpiration excessive et suées nocturnes
Tremblements
Troubles de l’équilibre (le sol semble bouger sous les pieds)
Troubles urinaires (vessie hyperactive / ou le contraire) Vertige
Vomissements
http://cid-1a9bf45e79c64b0c.spaces.live.com/
Quand à l'origine iatrogène de très nombreuse fibromyalgise, nous en avons déjà un peu parler et je pense que nous ne serons pas d'accord. Le liens en parle...
En tout cas merci de ta réponse.
bonne journée
Dernière modification par benzo (07-10-2009 10:44:33)
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Certains symptômes sont effectivement retenus dans le cadre de la fibromyalgie bien, que pour la plupart de ceux que vous citez ce n'est pas le cas, mais ils peuvent aussi être présents dans le cadre de bien des pathologies qui peuvent ne pas être diagnostiquées car la prise des benzodiazépines les masquent.
Donc avec le sevrage, ces symptômes sont alors observés, mais ne sont pas forcément non plus dûs au traitement sevré.
Je pense qu'il est nécessaire de bien faire les différences et de ne pas faire un amalgame de tout car cela deviendra alors des informations complètement erronées.
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Christiane59 a écrit:
Certains symptômes sont effectivement retenus dans le cadre de la fibromyalgie bien, que pour la plupart de ceux que vous citez ce n'est pas le cas, mais ils peuvent aussi être présents dans le cadre de bien des pathologies qui peuvent ne pas être diagnostiquées car la prise des benzodiazépines les masquent.
Donc avec le sevrage, ces symptômes sont alors observés, mais ne sont pas forcément non plus dûs au traitement sevré.
.
Parfaitement faux, car ces symtpômes disparraisent en cas de "windows" pendant le syndrôme de sevrage et en fin de sevrage, ce qui prouve sans aucun doute possible la cause iatrogène.
Ou même dans certains cas comme le témoignage sur le blog en cas simplement de diminution des "médicaments".
Dernière modification par benzo (07-10-2009 20:10:25)
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Bonjour,
Donc si ils disparaissent ce n'est pas de la fibromyalgie c'est bien ce que je dis.
Et relisez ce que j'ai dit, je pense que vous avez mal interprété mon propos. Je parle de certains symptômes que vous avez cités qui correspondent bien à la fibromyalgie mais qui se retrouvent aussi dans d'autres pathologies.
Mais je ne dis absolument pas que ces symptômes ne sont pas présents lors du sevrage des traitements et que donc ensuite ils disparaissent en fin de sevrage. Ce qui est logique d'ailleurs et ce qui permet de dire que le sevrage est bien fini c'est justement la disparition de ces troubles.
Mais mon propos vise aussi à dire que certains de ces symptômes qui apparaissent et persistent même après le sevrage sont des symptômes d'une autre pathologie. Pathologie qui était donc masquée à cause des traitements.
Tout comme on peut observer l'apparition d'une hypothyroïdie chez une personne qui arrête l'intoxication tabagique.
Ce n'est pas l'arrêt du tabac qui provoque l'hypothyroïdie, mais le tabac faisant descendre la TSH ne permettait pas de voir que son taux était anormal.
Et de plus le tabac stimule la thyroïde, donc ce qui permet que celle-ci même avec une TSH basse pouvait encore produire des hormones en suffisance.
A l'arrêt du tabac, la TSH augmente et les hormones diminuent.
Apparition de l'hypo pas parce qu'elle survient maintenant mais tout simplement parce qu'elle était cachée sous l'effet du tabac.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle on dit surtout aux personnes en hyperthyroïdie de stopper le tabac car cela augmente l'hyperhyroïdie de façon considérable.
Donc il peut survenir des symptômes à l'arrêt de certains produits. Ce n'est pas l'arrêt qui provoque, les symptômes mais une maladie qui était cachée.
Mais attention je ne dis pas que tous les symptômes sont dûs à des maladies cachées. Mais je dis que parfois c'est le cas.
Donc il est clair que tous les symptômes qui surviennent lors d'un sevrage ne sont pas dus au sevrage uniquement. Il faut dêtre très à l'écoute de ce qui se passe dans un sevrage et ne rien laisser de côté et surtout il est nécessaire de bien tout prendre au sérieux.
D'où ma remarque au sujet des erreurs qui pourraient être commises en pensant que tous ces symptômes ne surviennent qu'à cause du sevrage.
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Christiane59 a écrit:
Bonjour,
Donc si ils disparaissent ce n'est pas de la fibromyalgie c'est bien ce que je dis.
Et relisez ce que j'ai dit, je pense que vous avez mal interprété mon propos. Je parle de certains symptômes que vous avez cités qui correspondent bien à la fibromyalgie mais qui se retrouvent aussi dans d'autres pathologies.
Mais je ne dis absolument pas que ces symptômes ne sont pas présents lors du sevrage des traitements et que donc ensuite ils disparaissent en fin de sevrage. Ce qui est logique d'ailleurs et ce qui permet de dire que le sevrage est bien fini c'est justement la disparition de ces troubles.
Mais mon propos vise aussi à dire que certains de ces symptômes qui apparaissent et persistent même après le sevrage sont des symptômes d'une autre pathologie. Pathologie qui était donc masquée à cause des traitements.
Tout comme on peut observer l'apparition d'une hypothyroïdie chez une personne qui arrête l'intoxication tabagique.
Ce n'est pas l'arrêt du tabac qui provoque l'hypothyroïdie, mais le tabac faisant descendre la TSH ne permettait pas de voir que son taux était anormal.
Et de plus le tabac stimule la thyroïde, donc ce qui permet que celle-ci même avec une TSH basse pouvait encore produire des hormones en suffisance.
A l'arrêt du tabac, la TSH augmente et les hormones diminuent.
Apparition de l'hypo pas parce qu'elle survient maintenant mais tout simplement parce qu'elle était cachée sous l'effet du tabac.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle on dit surtout aux personnes en hyperthyroïdie de stopper le tabac car cela augmente l'hyperhyroïdie de façon considérable.
Donc il peut survenir des symptômes à l'arrêt de certains produits. Ce n'est pas l'arrêt qui provoque, les symptômes mais une maladie qui était cachée.
Mais attention je ne dis pas que tous les symptômes sont dûs à des maladies cachées. Mais je dis que parfois c'est le cas.
Donc il est clair que tous les symptômes qui surviennent lors d'un sevrage ne sont pas dus au sevrage uniquement. Il faut dêtre très à l'écoute de ce qui se passe dans un sevrage et ne rien laisser de côté et surtout il est nécessaire de bien tout prendre au sérieux.
D'où ma remarque au sujet des erreurs qui pourraient être commises en pensant que tous ces symptômes ne surviennent qu'à cause du sevrage.
bonjour
Tout ce que tu dis ne semble pas admettre l'origine iatrogène de beaucoup de fibromyalgie. Alors forcement on ne peut pas être en phase (et je m'en doutais)
Les benzodiazépines ne semblent rien caché du tout puiqu'elles semblent inéficaces contre les doouleurs fibromyalgiques.
Par contre que ce neurotoxique, comme d'autres (beta-bloquant, carbamate...) en soit à l'origine ne semble faire aucun doute.
Afirmer d'autre part que parceque cela disparait n'est pas une fibromyalgie ne me semble pas crédible car aucn élément scientifique ne semble prouver que la fibromyalgie à un caractère définitif chez tous les patients ?
Dernière modification par benzo (17-10-2009 05:00:31)
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Bonjour,
Tout ce que tu dis ne semble pas admettre l'origine iatrogène de beaucoup de fibromyalgie.
Je n'ai jamais dit cela.
Je dis que toutes ne le sont pas tout simplement et pour cause puisque je ne suis déjà pas d'accord dès le départ avec les dits diagnostics de fibromyalgie qui sont fait.
Ce ne sont pas les symptômes que je "conteste" mais c'est le terme fibromyalgie. C'est ça que vous avez du mal à comprendre.
.........car aucn élément scientifique ne semble prouver que la fibromyalgie à un caractère définitif chez tous les patients ?
Si justement la vraie fibromyalgie est normalement définitive.
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