Portrait de muller

Depuis mon enfance je souffre de ce syndrôme.Une obligation de bouger les jambes et souvent les membres superieures,surtout le soir ,à la tombée de la nuit.Cela est dû à un manque de dopamine dans le cerveau.La feramine peut être bonne dans le sang mais le fer ne prend pas au cerveau.Grace aux éfforts de l'association du"Syndrôme des Jambes sans repos(AFSJR)28 rue de la Montagne 45390 PUISEAUX Tél.02 38 34 32 80 .Courriel:afsjr@wanadoo.fr. Je suis soigné,j' ai retrouvé une vie normal et le repos de nuit.Tous les Généralistes,neurologues ext.ont été informés par cette association qui est représentée dans beaucoup de départements.
Je serais très content que quelqu'un me contacte.

Portrait de cancer
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j'ai 42 ans et je souffre de la maladie des jambes sans repos, mais mon medecin m'a prescrit recemment un traitement tres efficace, en effet il se trouve que se probleme est d'ordre neurologique, j'ai tout de meme attendu 2 ans avant que le medicament que je prends ne me sois prescrit, j'avais également ce probleme au niveau d'un bras et c'est tres énervant et fatiguant.

a bientot

Portrait de anonymous
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mon mari se trouve dans le meme cas. il ne dors plus la nuit a cause des douleurs.le probleme c'est que nous ne connaissons aucun spécialiste pour ça. quel conseil nous donnerez vous?merci

Portrait de anonymous
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Je subis cette maladie depuis plusieurs années sans en connaître
l'existance.A la suite d'insomnies de plus en plus importantes j'ai
subi des tests et consulté des spécialistes dont un neurologue qui a conclu au SJSR.J'ai été traité au REQUIP sans effet concluant puis à l'ADARTREL d'abord 1comp. de 0mg5 pour en être au bout de18 mois
à 5mg et ce n'est pas parfait.J'ai toujours des crises lors de station
assise prolongée ,je me tiens debout le plus possible.
je ne souffre pas au sens réel du mot mais la gêne est insupportable.
Il me semble bien qu'il n'y a pas de remède efficace à 100/100
seulement un réel soulagement.

Portrait de onolan
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Bonjour a tous et toutes

Au sujet du "Syndrome des jambes sans repos".
Dans ce syndrome ont retrouve dans l´anamnèse du patient les symptômes de deux remèdes homéopathiques qui représentent 80% des cas observés depuis un vingtaine d´années.
Mais attention, en médecine homéopathique uniciste il ne suffit pas de trouver le bon remède, il faut : dans un 1º temps faire le diagnostique « diathésique »
- 2º - Défaire les éventuels blocages
- 3º - Définir la posologie et les conseils diététiques ou comportementaux
– 4º - La première consultation est une chose, mais il faut savoir suivre son patient dans le temps, en obéissant a des points doctrinaux et selon son expérience clinique.
Tout cela pour dire que l´homéopathie n´est pas une médecine douce, sans effets iatrogènes comme les gens le supposent. Si la clinique homéopathique depuis deux siècles, sur tous les continents, a prouvé son efficacité dans des pathologies graves comme la Tuberculose ou les Hépatites (je vis en Inde depuis deux ans et les pathologies que l´on y rencontre aujourd´hui, sont celles de la France il y a un siècle), alors elle ne peut pas être dénuée d´effet iatrogénique si nous l´appliquons mal.
Le 1º remède - ZINCUM METALLICUM – PATIENT AGGRAVE EN GENERAL PAR LE FROID.
Ce syndrome « des jambes sans repos » est dans mon humble expérience souvent mais pas toujours, du a une étiologie (depuis que…) particulière (la iatrogénie médicamenteuse ni est pas étrangère):
Principalement depuis les symptômes suivant :
La suppression de: règles, éruptions (sortie insuffisante ou suppression d'une éruption cutanée, en conséquence : troubles nerveux du cerveau) - Suppression de la sueur des pieds (troubles cérébraux) - Médications déprimantes : analgésiques, narcotiques - otorrhées, lochies, lait.
Dans la sphère pathologique, il apparaît le plus souvent les symptômes « concomitants » (qui accompagnent…) suivants :
1º - Maladies des seins, des yeux, des lèvres, de la moelle et de la rate.
2º - Alcoolisme. Amblyopie. Asthme. Cataracte. Engelures. Éruptions du menton. Constipation. Fissures. Gerçures. Crevasses. Dentition. Diarrhée nerveuse. Dysurie. Otalgie. Eczéma. Énurésie. Éruptions supprimées. Paupières granuleuses. Sueurs plantaires supprimées. Gastralgie. Céphalée nerveuse. Douleurs dans les talons. Hernie inguinale. Hoquet. Hyperpyrexie nerveuse. Hypocondrie. Hystérie. Douleur infra-mammaire. Craquements articulaires. Lochies supprimées. Névralgie des os malaires. Névralgie intercostale, subcostale. Masturbation. Mémoire faible. Faiblesse psychique. Lactation défective. Lactation supprimée. Neurasthénie. Gerçures des mamelons. Nez rouge. Nymphomanie. Spasmes oesophagiens. Photopsie. Otorrhée. Prostatorrhée. Ptôses (chute d´un organe). Réaction défective. Rhumatismes. Somnolence. Somnambulisme. Spermatorrhée. Strabismes. Suppressions. Tumeurs du tarse palpébral. Maux de gorge. Sensation de brûlures tibiales. Ulcères. Rétention d'urines d'origine hystérique. Varices gravidiques. Varices des organes génitaux externes. Coqueluche. Verminose. Faim canine vers 11 H.
Tous les symptômes féminins sont accompagnés par de l'agitation, de la dépression, de la frilosité ainsi que par une agitation continue des pieds. Dyspnée améliorée dès l'apparition de l'expectoration. Douleurs sourdes au niveau de la dernière vertèbre dorsale ou de la première lombaire, Aggravation en position assise. Brûlures le long du rachis. La musculature du cou devient douloureuse après un effort, ou en écrivant. Tremblements et faiblesse des extrémités. Grosses varices des membres inférieurs. Prurit des cuisses et du creux poplité.
La rétrocession des éruptions est un symptôme « d´alerte » dans la majorité des cas… de ce remède.

2º remède – CAUSTICUM - PATIENT AGGRAVE EN GENERAL PAR LE FROID.
ETIOLOGIES: Brûlures ou ébouillantages. Frayeurs. Chagrins ou soucis. Veilles prolongées et répétées. Éruptions supprimées. Ulcérations mal soignées à l'aide de plomb. Suppressions des éruptions par des composés mercuriels ou sulfureux. Exposition au vent. Surmenage musculaire (parésie).
GÉNÉRALITÉS : Paralysies isolées et perte progressive du tonus musculaire. Angoisse. Fragilité générale. Paralysie isolée, améliorée par le temps humide. Selles passent debout. Ptôsis palpébral.
MODALITÉS ÉLECTIVES : aggrave : Air sec. 3h./4h. ou en soirée. Temps sec. En se baissant. Amélioré : Lavage. Mouvements doux. Chaleur du lit.
Symptômes très marqués : Endolorissement comme à vif - Paralysie isolée de latéralité droite - par temps humide et pluvieux - La peau est jaune, terreuse avec des verrues – La peau est comme « le marbre » sur les cuisses et les jambes - Intensément compatissant - Coryza avec enrouement - Ptôsis - Verrues du nez - Rétention urinaire après opérations - Inertie utérine durant le travail - Règles seulement le jour, cessent la nuit - Les crachats ne "mûrissent pas" ; difficulté pour les évacuer ; le patient doit les avaler - Agitation nocturne des jambes - Douleurs rhumatismales des membres, déchirantes > par la chaleur du lit - Les tendons sont contractés - Paralysies : cordes vocales, langue, paupières, face, extrémités, vessie ; elles sont généralement secondaires à une exposition au vent froid ou à un courant d'air – Conséquences d’ une brûlure grave
FEMME : Absence de règles la nuit. Avant les règles : mélancolie, coliques, sacralgies. Durant les règles : douleurs inguinales, pâleur du visage, vertiges. Aversion pour le coït. Leucorrhée coule seulement la nuit, jamais le jour. Mamelons fissurés. Absence de sécrétion lactée.
SOMMEIL : Somnolence diurne. Insomnie nocturne due à l'anxiété. Mouvements fréquents des bras et des jambes durant le sommeil. La nuit : bouche sèche, jambes lourdes. Parle et rit durant le sommeil.
SPHÈRE PATHOLOGIQUE : spécialement : Maladies : Vessie, yeux, coeur, hanche, gorge, langue.
- Acné. Agalactie. Amaurose. Arthrite déformante. Coccygodynie. Fistule. laryngite. Troubles de la menstruation. Grossesse. Myalgie. Vertige de Ménière. Ptôses. Bégaiement. Aphonie. Varices. Verrues. Coqueluche.
On retrouve des symptômes similaires dans ces deux remèdes. Causticum se retrouve souvent indiqué dans les patients souffrant de sclérose multiple…

J´espère vous avoir un peu aidé.
Amitiés – O´nolan

Portrait de anonymous
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je souffre de ce syndrome des jambes sans repos depuis longtemps je n'en ai pas parlé a mon médecin tout de suite je me suis dit que c'était nerveux et que ça passerait.Le jour ou j'en ai parlé et ensuite consulté un neurologue je me suis sentie mieux.En fait, je ne pensais pas qu'il s'agissait d'une maladie et qu'un traitement était possible. Je prends du Trivastal L.P. au début 2 comprimés tous les soirs et puis un comprimé.Je suis moins agacée et énervée par mes problèmes de jambes. j'arrive à m'endormir facilement alors qu'avant le traitement je me relevais sans arret pour marcher un peu dans l'espoir que ca se calmerait.Par contre, cet été je suis allée en cure thermale et les contacts répétés avec l'eau tous les jours ont fait réapparaitre mes symtomes meme avec mon traitement. mon médecin m'a rassurée et effectivement tout est rentré dans l'ordre après la cure.

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