Portrait de jennitalie

bonjour,

jai 22 ans et je suis diagnostiquée depuis plus d'un an pour un lymphome follicualire.

jai prochainement rendez-vous avec mon cancérologue mais jai une multitude de question a lui poser et je nai pas le courage dattendre plus longtemps

jai depuis peu de grosse douleur musclaire qui mepuise ces douleurs mempeche meme de me deplacer (au bout de 10min de marche jai les jambes cotonneuse)jai limpression de ne plus avoir de muscle
par ailleurs jai mal au cote mes os sont douloureux au toucher au niveau des cotes
je suis réellment épuisé, jaimerais savoir si cette fatigue est liée à mon cancer ou si c'est tout simplement une fatigue générale?

merci pour vos reponses.

Portrait de Dr Martzolff Richard
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Voici quelques renseignements supplémentaires à propos du lymphome folliculaire.
Les lymphomes folliculaires représentent, à travers le monde, 22 % de l'ensemble des lymphomes non-hodgkiniens.
Il s'agit d'un lymphome à propos duquel le diagnostic est éventuellement établi de manière simple et précise uniquement en se fondant sur les seules données morphologiques.
Le diagnostic histologique est obtenu en étudiant les cellules sanguines ce qui donne facilement la réponse à condition que l'analyse soit effectuée par un anatomopathologiste expérimenté pour établir le diagnostic de lymphome folliculaire.
C'est ainsi que, pour les spécialistes en hématologie, l'on constate que la tumeur est composée d'un mélange de petites cellules qui sont étirées et de grandes cellules en proportion variable.
Le diagnostic de lymphome folliculaire ne doit pas être confondu avec celui de l'hyperplasie folliculaire réactionnelle (diagnostic différentiel principal).
Ont obtient la confirmation du diagnostic de lymphome folliculaire en utilisant un test qui est le suivant : l'immunophénotype B monoclonale des cellules, l'existence d'une transplantation t (14 ; 18) en cytogénétique excrétion anormale de la protéine BCL-2.
Actuellement, selon les spécialistes en hématologie surtout aux États-Unis, la proportion de petites cellules et de grandes conduit à une subdivision des lymphomes folliculaires à visée pronostique. Il s'agit de distinctions qui ne sont pas ou peu reproductibles par ailleurs. Néanmoins il semble indéniable que les lymphomes folliculaires ont une prédominance nette de grandes cellules à caractère prolifératif plus accentué durant une progression plus rapide de la maladie ainsi qu'une survie écourtée quand ils sont traités par des chimiothérapies peu intenses.
Les patients présentent des adénopathies c'est-à-dire des ganglions qui ne sont pas douloureux le plus souvent dont l'apparition est récente et qui sont d'emblée disséminées à toutes les zones ganglionnaires c'est-à-dire tous les ganglions de l'organisme avec néanmoins une localisation quelquefois atypique comme c'est le cas par exemple des ganglions au niveau des épitrochlées (coudes).
Chez certains patients la maladie se généralise plus (rate est d'autres organes, envahissant parfois la moelle et le sang). Le plus souvent il d'une existe pas de signes généraux et il n'y a pas d'hyperthermie c'est-à-dire de fièvre ni de sueur lui d'amaigrissement non plus.

Le traitement du lymphome folliculaire est bon puisqu'il s'agit de l'une des tumeurs malignes la plus sensible à la chimiothérapie et à la radiothérapie. Ceci signifie que les traitements par médicaments anticancéreux et radiothérapies sont efficaces. D'autre part il est possible observé chez environ un quart des patients une régression spontanée de la maladie alors qu'il n'y a pas eue de traitement. Il s'agit semble-t-il, en théorie, d'une régression transitoire.
La thérapeutique n'est pas la même pour l'ensemble des centres d'hématologie du monde occidental. Ainsi, chez les personnes âgées notamment ceux qui sont asymptomatiques c'est-à-dire ne présentant pas de symptômes et qui n'ont pas de facteur de mauvais pronostic il est nécessaire de s'abstenir de thérapeutique et de surveiller simplement, ce qui semble suffire pendant une longue période.
En cas de nécessité le traitement repose habituellement sur une chimiothérapie unique avec un seul produit utilise le chlorambucil ou le cyclophosphamide.
Dans certains cas une polychimiothérapie de type CVP OU CHOP est utilisé. Un traitement approprié obtient d'excellentes rémissions complètes néanmoins des rechutes surviennent parfois. Rémissions totale de 10 ans. Quand la maladie est localisée seule, l'utilisation des rayons permet d'obtenir de très bons résultats, et à long terme.
D'autres thérapeutiques ont été essayés en ce qui concerne le lymphome folliculaire. Il s'agit de :

FLUDARABINE, l'interféron alpha, les anticorps monoclonaux parfois couplés avec une substance radioactive et les vaccins antitumoraux. On a obtenu des rémissions complètes avec un régime des polychimiothérapie avec de la doxorubicine qui ont prolongé la vie des malades. Le rituximab a également utilisé.
Les vaccinations antitumorales sont également très encourageantes.
Les greffes de cellules hématopoïétiques soient autologues soit allogéniques donnent des résultats acquis des rémissions de longue durée.
L'anthracycline a également été essayée.
L'évolution du lymphome folliculaire se caractérise parfois par une tendance à la transformation spontanée en lymphome agressif diffus à grandes cellules B. Il s'agit d'une progression de la maladie qui n'est pas toujours diagnostiquée en temps voulu car elle nécessite des biopsies à répétition.
Quant à d'apparition des ganglions localisés rapidement de manière évolutive ou de plusieurs adénopathies accompagnées de symptômes de la fièvre des sueurs ou un amaigrissement il est nécessaire de consulter rapidement. Malgré ceci une polychimiothérapie entraîne dans certains cas la disparition totale du lymphome diffus et un retour aux situation antérieure normale.

Portrait de Dr Martzolff Richard
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Voici quelques renseignements supplémentaires à propos du lymphome folliculaire. les renseignements sont tirés du manuel de :

Lymphome folliculaire médecine interne de Harrison 16e édition.

Les lymphomes folliculaires représentent, à travers le monde, 22 % de l'ensemble des lymphomes non-hodgkiniens.
Il s'agit d'un lymphome à propos duquel le diagnostic est éventuellement établi de manière simple et précise uniquement en se fondant sur les seules données morphologiques.
Le diagnostic histologique est obtenu en étudiant les cellules sanguines ce qui donne facilement la réponse à condition que l'analyse soit effectuée par un anatomopathologiste expérimenté pour établir le diagnostic de lymphome folliculaire.
C'est ainsi que, pour les spécialistes en hématologie, l'on constate que la tumeur est composée d'un mélange de petites cellules qui sont étirées et de grandes cellules en proportion variable.
Le diagnostic de lymphome folliculaire ne doit pas être confondu avec celui de l'hyperplasie folliculaire réactionnelle (diagnostic différentiel principal).
Ont obtient la confirmation du diagnostic de lymphome folliculaire en utilisant un test qui est le suivant : l'immunophénotype B monoclonale des cellules, l'existence d'une transplantation t (14 ; 18) en cytogénétique excrétion anormale de la protéine BCL-2.
Actuellement, selon les spécialistes en hématologie surtout aux États-Unis, la proportion de petites cellules et de grandes conduit à une subdivision des lymphomes folliculaires à visée pronostique. Il s'agit de distinctions qui ne sont pas ou peu reproductibles par ailleurs. Néanmoins il semble indéniable que les lymphomes folliculaires ont une prédominance nette de grandes cellules à caractère prolifératif plus accentué durant une progression plus rapide de la maladie ainsi qu'une survie écourtée quand ils sont traités par des chimiothérapies peu intenses.
Les patients présentent des adénopathies c'est-à-dire des ganglions qui ne sont pas douloureux le plus souvent dont l'apparition est récente et qui sont d'emblée disséminées à toutes les zones ganglionnaires c'est-à-dire tous les ganglions de l'organisme avec néanmoins une localisation quelquefois atypique comme c'est le cas par exemple des ganglions au niveau des épitrochlées (coudes).
Chez certains patients la maladie se généralise plus (rate est d'autres organes, envahissant parfois la moelle et le sang). Le plus souvent il d'une existe pas de signes généraux et il n'y a pas d'hyperthermie c'est-à-dire de fièvre ni de sueur lui d'amaigrissement non plus.

Le traitement du lymphome folliculaire est bon puisqu'il s'agit de l'une des tumeurs malignes la plus sensible à la chimiothérapie et à la radiothérapie. Ceci signifie que les traitements par médicaments anticancéreux et radiothérapies sont efficaces. D'autre part il est possible observé chez environ un quart des patients une régression spontanée de la maladie alors qu'il n'y a pas eue de traitement. Il s'agit semble-t-il, en théorie, d'une régression transitoire.
La thérapeutique n'est pas la même pour l'ensemble des centres d'hématologie du monde occidental. Ainsi, chez les personnes âgées notamment ceux qui sont asymptomatiques c'est-à-dire ne présentant pas de symptômes et qui n'ont pas de facteur de mauvais pronostic il est nécessaire de s'abstenir de thérapeutique et de surveiller simplement, ce qui semble suffire pendant une longue période.
En cas de nécessité le traitement repose habituellement sur une chimiothérapie unique avec un seul produit utilise le chlorambucil ou le cyclophosphamide.
Dans certains cas une polychimiothérapie de type CVP OU CHOP est utilisé. Un traitement approprié obtient d'excellentes rémissions complètes néanmoins des rechutes surviennent parfois. Rémissions totale de 10 ans. Quand la maladie est localisée seule, l'utilisation des rayons permet d'obtenir de très bons résultats, et à long terme.
D'autres thérapeutiques ont été essayés en ce qui concerne le lymphome folliculaire. Il s'agit de :

FLUDARABINE, l'interféron alpha, les anticorps monoclonaux parfois couplés avec une substance radioactive et les vaccins antitumoraux. On a obtenu des rémissions complètes avec un régime des polychimiothérapie avec de la doxorubicine qui ont prolongé la vie des malades. Le rituximab a également utilisé.
Les vaccinations antitumorales sont également très encourageantes.
Les greffes de cellules hématopoïétiques soient autologues soit allogéniques donnent des résultats acquis des rémissions de longue durée.
L'anthracycline a également été essayée.
L'évolution du lymphome folliculaire se caractérise parfois par une tendance à la transformation spontanée en lymphome agressif diffus à grandes cellules B. Il s'agit d'une progression de la maladie qui n'est pas toujours diagnostiquée en temps voulu car elle nécessite des biopsies à répétition.
Quant à d'apparition des ganglions localisés rapidement de manière évolutive ou de plusieurs adénopathies accompagnées de symptômes de la fièvre des sueurs ou un amaigrissement il est nécessaire de consulter rapidement. Malgré ceci une polychimiothérapie entraîne dans certains cas la disparition totale du lymphome diffus et un retour aux situation antérieure normale.

Portrait de COCO16
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Bonjour jennitalie,
Je suis COCO 16 , j'ai répondu à ton message il y a quelques jours seulement , j'espère qu'il te rassurera sur les douleurs que tu dois encore ressentir , je suis dans le même cas que toi.
je pense que c'est normal , il faut avoir beaucoup de courage pour arriver à la rémission totale car vivre avec ces douleurs , est très difficile .
a bientôt
COCO 16

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