Portrait de Modjoe

J'aimerais avoir le témoignage de personne ayant vécu ce trouble...
merci

Portrait de toto
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bonjour,

je vis ce trouble actuellement c'est épuisant je suis suivi par un psychiatre spécialisé en térapie comportementale et cognitive.

je cherche toute info utile car elle me dit pas grand chose pour en sortir c'est comme ci je savais pas ou était la porte de sorti c'est assez frustrant.

je repense a dees choses qui se sont passé il y a des mois comme ci cetait hier je les analayse les déconstruits...

je sens que j'en sors des fois mais les gens, les pseudo psy dans la rue peuvent facilment m'y remettre tant que je n'ai pa stabiliser mon état émotionnelle.

je di ca mai jy connais rien, je consulte elle me dit c'est bien on avance ....et en emême temps ne prenez pas d'engagement a long terme ...

voilà mon témoingnage ...

salut

Portrait de zidour
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bonjour
allez voir un psychanalyste si vous voulez avancez vers la guérison et surtout pas de psychiatre
un point important on ne se débarrasse jamais complètement de sa maladie mais avec la participation d'un psychanalyste vous apprenez mieux à connaitre les mécanismes de cette névrose
l'inconscient est un domaine infiniment vaste et tout au long de votre vie il vous fabrique, sans se fatiguer, des symptômes mais les mécanismes sont toujours les mêmes ; le secret de votre guérison consiste a apprendre ces mécanismes c'est comme ça que vous arriverez à vous à le neutraliser au fur et à mesure d'apparitions de symptômes et ce tout au long de votre existence

Portrait de anonymous
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C'est exactement ce que j'ai vécu...ruminer des choses vécues, les "relire", les analyser, les déconstruire, reconstruire, douter, recommencer...j'ai cru devenir fou et je dois me faire violence pour ne pas retomber dans le trip...en ce qui me concerne, ça a commencé en janvier dernier...les circonstances étaient particulières...

J'ai passé de très mauvais moment et tout ce que je peux te dire, c'est qu'il faut beaucoup d'effort pour s'en extraire, ça te ronge et te rigidifie les neurones et peut rendre difficile le retour à une vie normale...ça te fait perdre ton recul sur l'évenement vécu, ça abruptie ton intellect...
Ton psy est là pour t'écouter, le mien disait quasiment rien "laissez venir...laissez venir"...c'était très frustrant je te l'accorde.

Pour ce genre de trouble, la voie est de s"autoriser" certains souvenirs trop douloureux que la conscience bloque et transfome en obsession...c'est une sorte de "déplacement" d'un objet à l'autre si tu préfères.

Le plus important est de comprendre par soi même, parvenir à trouver le mécanisme qui t'en sortira et plus tard t'en souvenir parce que ce type de trouble peut revenir à la charge dans qq années...si le psy intervient, cela peut interférer le processus de guérison et retarder la thérapie.

Par excellence, la névrose obsessionnelle est le deuil du père...
Je ne sais pas ce que peut valoir une thérapie cognitive et comportementale, j'ai fait une psychanalyse et en effet beaucoup de souvenirs sont ressorties après qq mois de thérapie.

Il ne faut pas que ça devienne la principale source d'occupation, de réflexion, même si c'est difficile et qu'on y trouve un certain plaisir...continue de voir tes potes, boulot, lecture, activités intellectuelles diverses...

Voilà pour les infos en espérant que ça puisse t'aider...Ca fait combien de temps pour toi?

Portrait de dora
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Bonjour, mon mari souffre de trouble obsessionnel compulsif ritualisé par des comportements de vérification. Il souhaite entreprendre une thérapie chez un psychiatre. Comment est traitée cette maladie ? (type d'analyse, médicamentation). Merci de mutualiser vos expériences pour nous permettre de mieux appréhender la maladie ?

Portrait de zidour
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bonjour il doit consulter un psychanalyste et surtout pas un psychiatre

Portrait de pixies
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bonsoir,

Depuis une année maintenant, je crois être atteint par ce trouble. Je présente nettement certains symptômes types et la description de la personnalité susceptible d'être atteinte (voir description de la maladie sur ce site) me correspond en tout point. Mon trouble est particulier car mon obsession concerne mon orientation sexuelle. En gros, je doute sur mon hétérosexualité alors que depuis ma naissance, je n'ai jamais été attiré que par les filles. Désormais, je suis perdu et ressens un vrai trouble de quelle nature, je doute aussi) en présence d'hommes (même membre de ma famille ou amis !!!). Bref, ma vie tourne au cauchemar. Je ne sais pas si ce trouble révèle finalement une homosexualité refoulée (???) que j'aurais vraiment du mal à accepter ou une construction inconsciente que je ne comprends pas. Je suis une psychothérapie depuis un an sans prise de médicaments. Je lutte tous les jours contre un doute qui me poursuit du matin jusqu'au soir, parfois la nuit quand je ne peux dormir. Je remercie d'ailleurs ma copine qui supporte tout ça. Je ne vois plus du tout la vie comme avant. Je suis profondémment triste maintenant et perdu. Je ne vois pas de solution car la vie dans ces conditions ne me conviendrait pas.

Voilà pour mon témoignage rapide et succint. Je signale que mon père dont j'étais très proche est décédé il y a trois ans. J'essaie de travailler là-dessus. La névrose obsessionnelle est une tarentule qui investit l'esprit, une fois qu'elle est entrée, elle ne lâche plus. Je ne sais pas encore comment amadouer mon esprit pour sortir de cette mécanique et comprendre enfin ce que veut me dire mon inconscient.

A bientôt.

Portrait de Modjoe
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Bonjour,

Ce labyrinthe (tarantule) que je me suis crée en 2006 a trouvé une issue dans la résurgence de souvenirs douloureux et je crois que la plus grande difficulté consiste à admettre certaines vérités, à vivre des sentiments ou plutôt à les replacer dans le bon contexte. Une fois que c'est fait on s'autorise alors le courage de ses émotions dans le présent...ces doutes qui n'en finissent pas ressemblent un peu à une sorte de fin de non recevoir, on s'en veut de ressentir certaines choses et peut être que cela empeche de faire le deuil de quelqu'un...la colère est refusée, censurée. Une fois reconnue, il est alors possible de laisser son corps vivre cette expérience, sorte de légitimité dans le bon droit de "vivre". Les doutes se dissipent, la souffrance s'atténuent et on regarde les personnes autour de nous avec quelque chose en plus.

Je pense aujourd'hui qu'il faut se méfier de certaines étiquettes, c'est rassurant certes mais ça n'arrange rien, au contraire ça éloigne de l'individu et de son vécu. Ton témoignage Pixies laisse à penser que tu te sens coupable de quelque chose. Peut être que ta réponse se trouve dans la mort de ton père.

Bon courage à toi,
Modj'

Portrait de fredon50
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D'abord sachez que vous n'êtes pas seul et que les traitements en cognitivo-comportementale sont très bons. Je vous dirais d'emblée de vérifier avec votre psy si il n'y aurait pas de comorbidité (i.e. autre trouble physique ou mentale ex: trouble de stress post-traumatique) qui alimente les obsessions. Aussi le psy doit s'assurer que vous n'avez pas un trouble glandulaire comme avec la glande thyroide. dons les prises de sang sont nécessaires. Je vous dirais que ce qui aide le plus en thérapie c'est de vous livrer complètement,tout dire et le partager, on est là pour ça. Ce peut être long aussi avant d'avoir des résultats au moins 2 mois et peut aller jusqu'a 1 an. Si vous ne prenez pas de médicaments sachez que les méta analyses sur cette littérature sont concluentes à dire que la pharmacologie est très garante de succès avec la thérapie que vous faites et pour ce trouble. Les sélecteurs de recapture de la sérotonine comme le paxil sont tr`s bons et on peux les donner à forte dose si les cas est grave sans trop d'effet secondaire,mais toujours par palliers. Démystifiez la maladie,parlez en avec des amis chers,ils comprendront. Ecouter le film l'aviateur avec Leonardo Dicaprio et même louez le,dans les bonus a la fin du film vous verrez un Medecin américain exposer la provenance de la maladie, il travaille conjointement avec un chercheur québécois en la matière Mario Beauregard Univers.de Montreal. Et ne vous inquiétez pas, cela passe même si c'est souffrant,aussi sachez qu'une variété incroyable de thèmes dans les t.o.c existent, tout ce à quoi un esprit peut penser quoi. Mais souriez à la vie,allez y 1 jour à la fois et tentez de rire de vous amusez vous verrez vos symptomes s'atténuer avec la joie.....je peux vous aider via mon email si vous avez des creux ok bonjour

Portrait de Stephanie Decoux
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Bonsoir je cherche a vos contacte pour essaye de trouve le moyen de coupe le cercle de mon trouble obsessionnel svp

je ne sais pas si je peus vous metre mon mail ici mais je le fait

je vous remercie si vous voulez bien me contacte svp steph

Portrait de smentale
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Bonjour à tous, ça m'a fait chaud au coeur vos messages. Je suis moi aussi sujet à des pensées, idées, doutes angoisses, qui m'assaillent à certains moments et me fatiguent. Les petites difficultés de ma vie se transforment en épreuves jusqu'à ce que je me rende compte que c'est trop d'énergie pour rien. Je résous les symptômes en supprimant la cause, j'ai quitté beaucoup d'emplois qui ne me convenaient pas. J'espère lire d'autres messages de témoignages et avis. J'ai pris congé aujourdhui en décidant de me faire du bien mais demain déjà je dois retourner au travail alors que je n'en ai plus envie et, c'est là le problème: que j'ai peur quand j'y vais, je me sens insécurisé. Courage à celles et ceux qui passent par là.

Portrait de Somsom
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salut a Madjoe qui a lancer ce sujet à la Hauteur et à Tous les adhérents à ce Forum
Filicitation pour vos efforts de lutter.
somsom

Portrait de curious-life
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Bonjour, je suis comme vous tous, j'aurais envie d'en parler car aujourd'hui je me sens dans l'impasse. merci

Portrait de anonymous
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De nombreuses études démontrent l'action réciproque du physique et du mental.
Etre confronté à un trouble psychologique nous fait trop souvent oublier de prendre soin de notre corps. Or, une activité physique régulière, une alimentation saine, la suppression des toxiques (alcool, tabac, médicaments, ...) a un impact certain et prouvé sur notre mental.
Notre cerveau est un organe qui a besoin d'être oxygéné, nourri, entretenu. Cela n'enlève rien, bien sûr, à la réalité de nos souffrances psychiques, mais peut complètement changer notre façon d'y faire face. Prendre soin de soi par le sport, l'alimentation équilibrée, ... est une façon de prouver à notre inconscient que nous nous aimons malgré tout.
Je ne crois pas que le recours aux médicaments soit à priori une solution : les réponses à nos malaises sont en nous, nous avons besoin d'aide pour arriver à les trouver (psychothérapie), et d'énergie pour affronter le quotidien.

Portrait de Le Doc.
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Pour " sortir " de ce que Freud a appelé la zwang neurose il faut sortir du dogmatisme freudien par une explication croisée entre :

1) des bases de Freud : ça - surmoi - moi

2) de la théorie des 3 cerveaux du Dr Paul Mc Lean

3) de la théorie de l'inhibition de l'action d'Henri Laborit

Jean-Pierre Zéni/Le Doc.

Portrait de Le Doc.
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, précision : dogmatisme langagier !...

JPZ/LD

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