Portrait de un p'tit lapine

Bonjour,
depuis quelques semaines, j'ai une douleur dans le haut de la poitrine, qui s'allonge jusqu'à mon auriculaire et mon annulaire gauches. De plus, j'ai des parasthésies, y compris dans mes jambes, et mes mains tremblent faiblement. Cela dit, la rapidité de mes mouvements ne semble pas avoir diminuée. J'ai consulté un médecin (je suis pour l'instant en Pologne), qui m'a dit que cela devait être un problème de nerf. Or, après deux semaines de médicaments (Profenid + Baclofen), ma douleur persiste. Elle n'est pas permanente, mais souvent là. J'ai déjà vécu la même situation il y a un an et le neurologue que j'avais consulté n'avait rien détecté d'anormal (le risque de sep avait été écarté). Je suis tout de même inquiète, car j'ai déjà vu une cousine souffrir de la sep, et j'ai peur de l'avoir à mon tour... Pouvez-vous méclairez (rapidement) et me dire si cela ressemble à des symptomes de sep? Merci beaucoup.

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Vous trouverez des informations sur cette pathologie dans notre rubrique Encyclopédie :

http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/sclerose-en-plaques-5206.html#symptomes
Sclérose en plaques : causes, symptômes, traitements, dans l'encyclopédie Vulgaris-Médical

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Les signes de la sclérose en plaques sont éminemment variables. Très changeante d'un patient à l'autre, l'évolution est marquée par des poussées pendant lesquelles les symptômes augmentent d'intensité.

Le diagnostic de la sclérose en plaques n'est souvent établi qu'après plusieurs poussées car les symptômes initiaux sont peu spécifiques et peuvent être mis sur le compte d'autres affections.

L'une des manifestations les plus caractéristiques de la sclérose en plaques est liée à l'apparition de troubles visuels, en rapport avec l'atteinte des nerfs optiques. Cette névrite optique inaugure la maladie environ une fois sur trois. Elle se traduit classiquement par une diminution de la vision d'un oeil pendant quelques jours ou semaines avant de disparaître. Les malades peuvent également avoir l'impression de voir double ou ressentir un flou visuel.

Dans d'autres cas, les personnes se plaignent de fatigue à la marche, de faiblesse dans les jambes en raison de l'atteinte motrice, de fourmillements dans les doigts, d'une sensation de ruissellement le long des membres ou de décharges électriques dans le dos à la flexion de la nuque, ce qui correspond à l'atteinte des voies sensitives.

En outre, les patients souffrant de sclérose en plaques peuvent, lorsque le cervelet est touché, avoir du mal à articuler ou être sujets aux tremblements. Des troubles urinaires (envies impérieuses ou, au contraire, difficulté à uriner) ou une constipation peuvent aussi être rencontrés. La sclérose en plaques s'accompagne souvent d'une fatigue importante et d'un état dépressif qui doit être combattu.

Une batterie d'examens sera réalisée lorsqu'on suspecte l'existence d'une sclérose en plaques. On peut ainsi proposer aux patients une ponction lombaire. Ce geste consiste à introduire par le dos, sous anesthésie locale, une aiguille fine pour recueillir un peu du liquide, dit céphalo-rachidien, qui entoure la moelle épinière. Le caractère inflammatoire de ce liquide et la présence en son sein d'anticorps en nombre accru constituent un élément en faveur d'une sclérose en plaques sans être pour autant spécifiques. Il est aussi courant d'analyser la vitesse de conduction nerveuse (potentiels évoqués) en réponse à des stimuli visuels et auditifs. Un retard de la vitesse de conduction confirmera la réalité des troubles décrits par le patient. Cet examen dénué de tout danger n'est pas douloureux.

Enfin, la réalisation d'une imagerie de résonance magnétique (IRM) pourra confirmer le diagnostic de sclérose en plaques s'il révèle la présence de lésions ou de plaques de démyélinisation au sein du système nerveux central. Les anomalies observées en imagerie sont souvent plus étendues que ne le laisserait penser le seul examen clinique.

Il est extrêmement difficile de savoir au départ comment la sclérose en plaques va évoluer. A côté de formes peu graves, on rencontre en effet des formes sévères pouvant clouer le malade au lit pour de longues années. L'espérance de vie reste relativement bonne.

Classiquement, on distingue trois grandes formes de la maladie, mais il ne s'agit que d'un schéma :

Des formes dites rémittentes, qui se manifestent sous l'aspect de poussées durant quelques semaines ou quelques mois, pendant lesquelles les symptômes vont apparaître puis disparaître en laissant des séquelles d'importance variable. Environ un cinquième des patients présente des formes bénignes, dénuées de traces après quelques poussées ;
Des formes secondairement progressives, où la maladie évolue de façon continue après une période de plusieurs années marquées par des poussées suivies de rémissions. On estime que la moitié des patients développent aujourd'hui cette évolution, après 10 ans en moyenne ;
Enfin, des formes d'emblée progressives (15 % environ), où le handicap s'accroît régulièrement dès le départ sans poussée. Ces formes sont plus souvent relevées après 40 ans. Le déficit, qui débute en général aux jambes restreint peu à peu le périmètre de marche, puis peut s'étendre aux bras. Le malade, qui au début pouvait encore marcher avec une canne, va devoir progressivement utiliser un fauteuil roulant.

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voila ceci n'est qu'un copier coller de se que j'ai trouver pour vous!!^^"
mais j'en aurais dis bien autant étant donner que je reside chez ma tante et qu'elle a cette maladie...tres tres dure a vivre,et je n'espere point que vous ayer cette maladie!!
*croise les doigts*
^^"

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Merci beaucoup pour ces renseignements!

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