Portrait de tremiere17

Bonjour,

mon fils 37 ans actuellement seul, s'alcoolise le week end, me telephone et me dis qu'il en as assez de vivre, il me fait ses adieux, bien sur je le raisonne, ses freres prennent le relais, mais quel stress pour nous.
quelle attitude dois je prendre vis a vis de lui, je ne sais pas, je ne sais plus
il est sous anti depresseur, et n a pas un suivi regulier avec le psy
j 'ai contacte pour lui une association, qui pourrait le prendre en charge, mais dans l'immediat il ne souhaite pas y aller.
je sais que la demarche doit etre faite par lui, il veut se prendre en charge, le lundi lorsqu il a beaucoup bu le week end, mais 2 jours apres, il ne veux plus.
voila en " gros" mon probleme, j'aime mon fils et je lui dis tres souvent, mais mon amour ne semble pas l'aider.
merci de m'avoir lue
Tremiere

Portrait de talia
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tout ce que je peux vous dire c'est qu'il faut essayer de voire s'il veut lui meme s'en sortir car s'il menace de se suicider de manière répétitive et qu'il sait que cela vous fait mal c'est que c'est peut etre une manière pour lui d'appeler au secours mais rien n'est sur car il faut vraiment que vous arriviez à savoir de quoi il est conscient lorsqu'il est ivre? sait-il qu'il vous fait mal, est-ce celà le préoccupe? Pourquoi souffre-t-il? Les clés sont difficiles à trouver!
je ne détiens aucunement la science infuse dans le domaine mais je suis très proche d'une personne qui ressemble à votre fils.
c'est difficile de juger la situation et meme dangereux pour quelqu'un qui ne connait pas la personne en question, alors c'est à vous d'analyser son comportement, aidez-vous de quelqu'un de sur si vous ne pouvez pas le faire seule!
de cette manière vous pourrez repérer peut etre un peu mieux son message et pourquoi il refait tout ca de manière cyclique; il prend une résolution, puis il se resaoule, etc etc...
à un moment nous avons tous subi une fissure dans notre être, certains cicatrisent mal, très mal , d'autres n'arrivent pas à le faire et ont besoin d'être aidés.
ne perdez pas courage, meme si c'est très difficile car vous pourrez peut-etre aider votre fils, essayez le dialogue et assurez vous qu'il vous dit ce qu'il pense réellement et soyez à son écoute!!!!
ce ne sont que mes conseils! j'espère que cela vous aidera un peu, sans prétention aucune.
courage
talia

Portrait de tremiere17
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merci beaucoup de votre message.
je reviens de chez lui, j ai passe 3 jours avec, c'est dur, tres dur.
le dialogue est tres difficile, pourtant je lui montre que je l'aime, je l'aide materiellement, il " voit bien que je fais le maxi pour lui".
ce probleme d'alcool me preoccupe beaucoup, surtout qu'il nie, pour lui c'est seulement le w.e pour se sentir moins seul.......
je n'ose lui dire en face que ce comportement le mene a l'alcoolisme , je suis la mere, je represente " l'ordre et la disciplline", peut etre son frere pourrait lui "passer un savon", je ne sais quoi faire?
Vous dites dans votre e-mail que vous avez une personne dans votre entourage qui "ressemble a mon fils", dites moi qu'avez vous fait?
meric a vous de votre reponse

Portrait de anonymous
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je ne sais pas si ce message peu vous aider j ai 41 ans je vis maritalement et j ai un petit bonhome de 4 ans ma compagne a ete hspitalisée depuis avril 2006 jusque en septembre 2006 .ayant tendence pour ma part a boire regulierement,durant son hospitalisation je me suis laissé allé de plus en plus,trouvent une certaine detente apres quelques verres voir de temps en temps des envies suicidaires(une bouteil de whisky tous les deux jours apres le travail)sans pour autant nier mon alcolisme aupres de mon médecin trétant et neanmois ami avec qui jai eu de nombreuses discution sur ce sujet.a la sortie de la clinique de ma compagne j ai reduit ma consomation sans pour autant eprouver le besoin de boir un petit tous les soir.apres quelques elle m a gentillement fait la remarque sur ce fait aussi pour ne pas risquer de metre en peril mon couple j ai arrétè du jour au lendemain sans aucune aide .le mois dernier suite a un different avec ma compagne ,j ai bu 2 ou 3 verres et sur un coup de téte j ai avalé 2 boites de barbituriques .apres 15heures passé au urgences de l hopital hedouard heriot a lyon et quelques questions d un (mauvais?)psychiatre je suis rentré chez moi sans prescription de traitement ni arret de travail,merci pour l aide?jai appelé mon medecin qui m aprescit 4 jours d arret et un invitation a le voir a son cabinet(merci Henry).a la suite de cet arret j ai repris normalement le travail sans retoucher a une goute d alcool.il y a un peu plus de 15 jours je me suis levé le matin comme tous les jours pour preparer le café et le cacao de mon fils quand jai été pris de sueurs de vomissements le dernier souvenir que j ai de ce moment c est celui de ma compagne appelant mon anployeur pour l informer de mon absence.je me suis reveilé 3 jours apres a l hopital sans autres souvenirs(catatonie),lorganisme n a visiblement pas supporté l arret brutal de l alcool.j ai eu la chance de tomber sur un psychiatre et un personel soignant a lécoute plusieurs fois par jours durant mes 15 jours d hospitalisation(un grand merci au pavillon N2 d HEDOUARD HERIOTAINSI QU AU AUTRES PATIENTS avec qui j ai pu sans honte discuté de mes problémes lié a l alcool)une aide précieuse de ma compagne qui pourtant etait préte a me quiter à cause de cela ,de ma famille et de mes amis ainsi que l amour de monfils.je suis sorti lundi avec un traitement unpetit arret de travail j ai fait appel a un psychatre afin d assurer un suivit et pris contact avec un organisme d aide anonyme pour les alcooliques oucomme moi ceux qui ont arrèté récament.je me sent revivre j ai retrouvé ma compagne je joue avec mon fils.l alcoolisme pour moi n est pas une maladie honteuse,cet une maladie qu'il faut reconaitre et accepter de rencontrer les personnes aptes a vous venir en aide ne seraise que pour l amour d une mére.et croyez moi on a une autre vision de la vie et on a envie de mordre dedans a pleine dents jusqu a plu faim

Portrait de BENNY2006
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C'est très bizarre, mais moi même femme de 40 ans je ne pense qu'à en finir dès que j'ai un peu bu, pourtant j'ai le sentiment d'avoir le bonheur, mais à chaque fois que je bois un peu c'est comme si un voile noir tombait devant moi, aidez moi car jene veux pas faire souffir mes proches, mais je veux être capable de m'amuser commes les autres, en réalité , je ne sais plus bien ou me situer, j'ai un tel besoin de paix , de calme et des ilence, je me sens très fatiguée, je voudrais ne faire que dormir, alors que plein de choses dans ma vie m'apportent de la joie, j'ai l'impression que la détresse l'emporte, je n'ose pas retourner voir ma psy, car je crois que rien ne change notre histoire...

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