Portrait de Invité

Bonsoir tout le monde ,

Voilà il y a quelque temps de cela , je ne me suis pas sentie bien du tout.
J'avais les oreilles qui bourdonnaient , la vue qui se brouille , des nausées et la sensation de perte connaissance ( même si ça n'a pas été le cas).

J'aurais aimé savoir si quelqu'un d'entre vous a déjà eu cela et si quelqu'un pourrait me dire ce que ça pourrait être.

Est-ce que ça peut provenir du stress?

Répondez moi s'il vous plaît car cela m'inquiète.

Merci d'avance

Portrait de veroandjyves
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moi j'ai eu ca il ya un mois mais c'etait dua un mal detransport et insolation dans al voiture mais je m'en suis sortisde justesse peut etre que tu fais de l'hypotension mais si ces symptômes persite je te conseille d'aller voir ton médecin généraliste

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  • Si l'on a quelques inquiétudes à propos d'une éventuelle maladie d'Alzheimer, il est souhaitable de faire le test que nous vous proposons. Dans le moindre doute, il est souhaitable peut consulter un membre du corps médical que celui-ci soit spécialisé ou pas. Dans le premier cas il s'agit d'un neuropsychologue dont la spécialité est adaptée à ce type de problématique mnésique (concernant la mémoire) (voir la vidéo en 3D sur la mémoire). Il peut s'agir également de neurologues, d'un psychologue ou d'un psychiatre. Dans le deuxième cas certains médecins, mais pas tous, peuvent éventuellement vous apporter une aide diagnostique. (voir la vidéo en 3D sur la maladie d'Alzheimer). Il existe un test très simple que l'on peut pratiquer soi-même en se posant quelques questions issues de la liste suivante. Dans certains cas il est nécessaire d'avoir recours à une autre personne pour pratiquer ce texte de manière à tenter de savoir s'il est normal de s'inquiéter ou qu'une personne de l'entourage s'inquiète devant certains troubles du comportement, des oublis. Il est à noter d'emblée que des troubles de la concentration ne doivent pas être confondus avec des problèmes mnésiques c'est-à-dire de mémoire. En effet, dans ce cas le test permettra de bien faire le distinguo entre ces deux problématiques neuropsychologiques. Voici la liste des questions faisant partie du test d'évaluation de présénilité de la maladie d'Alzheimer. À la suite de ces questions il sera peut-être utile de consulter. Il est nécessaire de répondre aux 15 questions suivantes et en procédant à chaque fois à une cotation qui va de 0 à 3 points. 0 : signifie jamais.1 : veut dire rarement.2 : traduit quelquefois. 3 : pour généralement. Question numéro 1: Vous est-il difficile de vous rappeler certains évènements de l'acutalité récente ? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 2 : Présentez-vous quelques difficultés à suivre un film, une émission de TV, à lire un livre. Ceci à cause du fait que vous oubliez immédiatement ce qui vient de se passer, dans le film ou dans le livre etc? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 3 : Vous est-il arrivé de pénétrer dans une pièce puis ensuite de ne plus savoir ce que vous venez d'y chercher ? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 4 : Vous arrive-t-il parfois d'oublier d'effectuer des choses ayant de l'importance pour nous, que vous aviez prévues de faire ou que vous deviez faire. Il peut s'agir par exemple d'aller à un rendez-vous, de payer des factures de téléphone ou d'électricité, etc? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 5 : Vous souvenez-vous facilement des numéros de téléphone que vous utilisez habituellement ou bien avez-vous quelques difficultés à vous en souvenir ? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 6 : Avez-vous tendance à oublier le nom ou le prénom des personnes qui vous sont familières ? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 7 : Quand vous vous rendez dans des endroits que vous connaissez bien, c'est-à-dire des lieux familiers, vous arrive-t-il de vous perdre à ce moment-là? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 8 : Vous arrive-t-il de ne plus retrouver des objets que vous utilisez régulièrement et que vous avez rangés? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 9 : En partant de chez vous, vous arrive-t-il d'oublier d'éteindre la lumière, de fermer la porte de la maison, etc? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 10 : Au cours d'une conversation vous arrive-t-il de répéter plusieurs fois la même chose parce que vous avez l'impression de ne pas l'avoir déjà dite ? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 11 : Vous est-il difficile de retrouver les noms propres des personnes ou des lieux que vous connaissez bien. Par exemple le président de la république de votre pays, une actrice ou un acteur connu, un lieu de vacances où vous alliez fréquemment ? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 12 : Quand vous désirez apprendre quelque chose de nouveau ceci vous pose-t-il un problème particulier. C'est le cas entre autres d'une recette nouvelle, d'un mode d'emploi, d'un jeu de cartes etc. ? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 13 : Vous est-il nécessaire de tous noter? JamaisRarementQuelquefoisGénéralement Question numéro 14 : Vous arrive-t-il de perdre des objets ? JamaisRarementQuelquefoisÉnéralement Question numéro 15 : Vous est-il arrivé d'oublier ou bien oubliez-vous assez fréquemment, immédiatement, ce que certaines personnes viennent de vous dire ? JamaisRarementQuelquefois.Généralement Les résultats sont obtenus en additionnant les scores de chaque question. On obtient un nombre qui est compris entre 0 et 45.Ainsi, un résultat qui est supérieur à 15 nécessite une consultation médicale en médecine générale, en neuropsychologie, en psychologie,en neurologie, voire en psychiatrie.Un résultat compris entre 5 et 15 sous-entend qu'il est nécessaire de se faire faire surveiller régulièrement et de repasser le test. Il est tout de même nécessaire de contacter un membre du corps médical.En dessous de 5, il ne semble pas y avoir de problématique de type Alzheimer. Mais peut-être simplement un défaut de concentration ou quelques légers troubles mnésiques.
  • L'anorexie (absence d'appétit ou perte d'appétit) du nourrisson est un des motifs de consultation le plus fréquent en pédiatrie. Il s'agit également d'une source d'inquiétude particulièrement grande pour les parents et chaque mère qui voit son bébé pleurer pense immédiatement à un problème lié à l'assimilation de la nourriture, de façon générale et plus précisément d'un trouble de l'appétit. Pourtant l'anorexie est rarement la conséquence d'une maladie au sens vrai du terme c'est-à-dire organique. Ce n'est pas une raison pour ne pas y penser. L'anorexie du nourrisson est le plus souvent le résultat d'une infection, symptôme très banale en soi. Ceci se traduit par de la fièvre, des vomissements, une toux et un écoulement nasal. Justement dès cet instant la diminution du désir d'avaler des aliments, en cas d'infection, s'explique aisément. En effet, l'organisme du bébé a besoin de toutes ses forces pour lutter contre les germes à l'origine de cette affection. Il s'agit donc d'une anorexie infectieuse ou bien post-infectieuse (survenant après une infection) qui permettra éventuellement au médecin d'apporter des renseignements supplémentaires aux parents en termes d'éducation parentale et en particulier la mère, en lui signalant l'inutilité de « bourrer » son enfant c'est-à-dire de le forcer à manger. Le deuxième cas d'anorexie du nourrisson est l'anorexie primitive qui, quant à lui, pose un réel problème au médecin. L'enfant n'a pas faim, il ne finit pas ses repas et ceci est une des raisons pour laquelle la maman vient consulter. Il s'agit d'une mère qui est nerveuse et inquiète. Généralement le nourrisson concerné par l'anorexie primitive est un beau nourrisson ne présentant pas de problème de croissance durant les premiers mois et qui mangeait normalement voire légèrement plus que les autres nourrissons à la même époque, ce qui a eu pour effet de faire grossir cet enfant qui maintenant présente une rupture de la courbe de croissance et du poids. L'enfant se met à vomir il refuse les biberons et le fait de le forcer à manger aboutit un cercle vicieux qui ne peut qu'aggraver la situation. Il peut s'agir également d'un bébé qui n'a jamais eu vraiment très faim, contrairement au précédent. Dès les premières semaines, quelquefois même dès les premiers jours, la mère rapporte un déficit d'assimilation de nourriture à cause d'un refus de prendre la ration quotidienne, voire de laisser les repas entiers ou de ne pas terminer les biberons. À l'instar du bébé précédent les vomissements aboutissent à une insuffisance de prise de poids. Il s'agit d'un réel problème dont il faut tenir compte et ne pas se contenter de phrases rassurantes comme par exemple :-ne vous inquiétez pas Madame, Monsieur, tout va s'arranger. L'interrogatoire des parents et l'examen du bébé va permettre de préciser les modalités d'installation de l'anorexie. Il est important de faire connaissance avec la maman pour connaître son comportement. L'entourage est également intéressant de part ses influences sur le nourrisson.Il est nécessaire de déceler une éventuelle tension au sein de la famille, tension due à l'anorexie de l'enfant, aboutissant à cercle vicieux : anxiété du nourrisson entraînant anxiété de la famille entraînant anxiété du nourrisson. Le reste de l'interrogatoire va permettre d'éventuellement mettre en évidence d'autres symptômes de l'appareil digestif comme par exemple une constipation, au contraire une diarrhée ou encore des vomissements.L'examen clinique du nourrisson permet d'obtenir son poids, sa taille, la coloration de la peau et des muqueuses. L'examen de l'abdomen et l'examen des muscles permettent d'obtenir d'autres renseignements précieux. Après avoir éliminé une anorexie faisant suite à une infection dont la plus fréquente est la rhinopharyngite ou l'infection urinaire, il faut penser à une anémie hypochrome (par carence en fer) dont la caractéristique est la pâleur de l'enfant, une malabsorption digestive, une atteinte cardio-vasculaire de nature congénitale souvent mise en évidence par l'auscultation du cœur et plus rarement une insuffisance rénale. Les examens complémentaires comporteront la formule numération sanguine (nombre de globules rouges, blancs et plaquettes), examen des urines, dosage de l'urée dans le sang et créatininémie. Ces examens vont permettre de rassurer la mère quand ils sont normaux. Il est nécessaire d'éviter, devant un symptôme isolé quand l'enfant est convenablement examiné, d'entrer dans le jeu de la maman en organisant une situation qui multiplie les examens complémentaires inutiles et surtout des traitements qui ne servent à rien. Il ne faut donc pas aggraver les choses car il risque de compliquer la situation. Enfin il est également grave de culpabiliser les parents en parlant de perturbations psychoaffectives en termes de relations entre les parents et l'enfant.