Portrait de grenouille25

Bonjour,
Depuis des années (peut-être 15 ans...), je suis ponctuellement soignée pour dépressions, avec rechutes. Depuis l'année dernière, traitement chimique terminé, remplacé par naturopathie, je me sentais mieux et prête à faire un travail en profondeur avec une psychiatre. Seulement voilà, elle me dit qu'apparement je ne suis pas dépressive, mais bipolaire. D'après elle, il arrive souvent que l'on traite des gens contre la dépression, parce qu'ils en ont les symptomes, alors qu'ils sont bipolaires.
J'ai donc cessé le millepertuis, qui me faisait de l'effet contre les invasions dépressives (attention, je parle du millepertuis, mais c'est à utiliser avec avis médical, en dehors de tout traitement d'antidépresseurs, car les interractions peuvent être graves), pour prendre du Lithium Oligosol, qui apparement fonctionne chez certains bipolaires légers. Mais j'ai vite du reprendre le millepertuis, car malgré le lithium, les phases dépressives revenaient.
C'est vrai qu'il y a comme on dit, les jours sans et les jours avec. Le moindre grain de sable dans le rouage me met hors jeu. Un mot dit de travers, une nouvelle responsabilité, une crise de colère de mon fils et hop ! ma journée est gâchée et mon cerveau se remplit de noir.
Evidemment, les angoisses du matin réapparaissent, les envies de rien aussi, les pleurs, bref, je trouve cela infernal ! Mon compagnon, qui subit cela depuis notre rencontre il y a 5 ans, est bien courageux. J'ai souvent peur qu'il finisse un jour par en avoir assez. Ce qui le rassure, c'est que je me prenne en main niveau recherche de soins et envie de m'en sortir.
Seulement voilà, j'en ai assez ! Assez de mes humeurs, de mon incapacité à gérer les colères de mon fils qui se glisse évidemment dans la faille (il a 3 ans), des angoisses et de cette incapacité à gérer mon quotidien quand je ne suis pas au boulot. Curieusement, au boulot, je ris, je chante, aucun de mes clients ne se rendent compte de mes soucis de santé. C'est quand je sors du circuit travail que rien ne va plus.
Les jours où ça va, c'est ménage de printemps à la maison ! J'abat un travail de cheval. Les autres jours, je traine mes savates et rien n'avance.
La psy m'a dit que si le Lithium Oligosol ne fonctionne pas, on passera aux régulateurs de l'humeur. Je crois que je vais accepter, de toutes façons c'est un traitement à vie.
Y a-il qq1 parmi vous qui "subit" ces troubles ?
J'ai lu d'autres témoignages bien plus inquiétants sur la bipolarité, mais j'ai l'impression d'être enfermée dans une bulle dont je n'arrive pas à me dégager.
Renseignez-moi si vous le pouvez, rassurez-moi, y a t'il des personnes qui arrivent à revivre normalement avec un régulateur ?
Merci, mon message est long, mais ça fait du bien de se lacher un peu.

Portrait de Watawota
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Bonsoir,

Je me reconnais assez bien dans ton parcours : pendant plusieurs années je pensais être une sorte de dépressive chronique, jusqu'au jour où ma psychiatre a enfin prononcé un terme clinique clair : je souffrirais de troubles bipolaires.
C'est assez inquiétant comme diagnostic parce qu'on pense toujours aux grands troubles maniaco dépressifs, et on ne s'y reconnaît pas forcément : on pense, comme tu le dis toi même, qu'il y a des jours avec et des jours sans. Des jours "avec" qui ne se caractérisent pas forcément par des accès maniaques, on est juste de bonne humeur et on a envie de faire des choses, alors que le reste du temps on serait plutôt du genre mollassonnes...!

Je n'ai jamais pris de lithium, mais j'ai déjà eu quelques anti dépresseurs, mais je n'y suis pas très réceptive. En revanche je suis sous régulateur d'humeur depuis 6 ans. A vrai dire je ne vois pas vraiment la différence. J'ai toujours des accès de dépression, et toujours des moments où ça va mieux. C'est assez casse-pied, d'autant que ça bloque une partie de ma vie. J'imagine que c'est pareil pour toi. Ce qui est bien c'est que tu as l'air de gérer niveau travail, et c'est déjà un point très important qui permet de garder le nord. Mais ça doit te bouffer pas mal d'énergie ce qui fait que chez toi tu as du mal à aller toujours bien.

Cela dit, tu sais, les gens réagissent toujours différemment aux traitements et il est possible que tout fonctionnera très bien sur toi. Et surtout je crois qu'il ne faut pas renoncer à faire un travail de fond avec un psy que l'on peut voir régulièrement. Pour ma part c'est comme ça que des choses se débloquent au fur et à mesure.

Je consulte de temps en temps ce forum, n'hésite pas à poster de nouveau si tu as des inquiétudes, des questions, ou si tu veux simplement discuter un peu !
Bon courage.

Portrait de valarmonie
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bonjour

Moi aussi je me reconnais dans votre parcours de vie ....je suis sous antidépresseurs et thermorégulateurs... c est pas facile a gérer moi je sais que depuis que je prend les régulateurs je sent une amélioration , ou bout de 2 ans de prise ...

Une amélioration qui n est pas spcétaculaire mais nettement mieux que sans traitement .

Je suis Bipolaire et c est vrai que c est pas simple parfois . il ne faut pas s'isoler (facile à dire ) . Consulter son psy aussi souvent que possible quand ca va pas ....

Courage

Portrait de aude734
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Bonjour,

Je suis sous neuroleptique, ce n'est pas évident pour moi, ce qui permet de régénerer les neurone, pas parce que je suis méchante ou autre. J'éprouve exactement la meme chose que toi en ce moment, une non envie de travailler, une molesse. Je pense que cela est du à la campagne, je ne supporte pas la campagne, en plus je ne travaille pas, ce qui n'arrange pas les choses. J'ai une multitude d'amis, mais qui n'habite pas dans mon coin. Je dirais plutot que je fait une déprime par rapport à toi.
J'ai un ami qui est comme toi. Parfois ca va etre l'euphorie et parfois ca va etre une mortitude pas croyable. Je lui ai dit de plus s'équilibrer. D'arreter de se plaindre et surtout de se controler. Il adore faire du tai chi, ca le décontracte, et ca lui fait du bien. Moi meme je fait du théatre et j'attend un travail qui va se faire d'ici deux semaines.
La solitude n'est jamais bon, et il est toujours plus sain d'avoir une activité, des amis. Un bon équilibre alimentaire.
Ma psychologue est devenue maintenant mon amie, mais elle partie en retraite.
Les médicament aident mais ce n'est pas tout. l faut reellemnt faire une instrospection en soi, savoir ce qui fait que l'on avance pas, se battre pour trouver une solution, et surtout savoir s'entourer de gens positifs qui ne profite pas de votre fragilité. Je suis persuadée que vous avez beaucoup de potentiel en vous à exploiter.
Regardez moi, j'ai fait du secourisme, du theatre du dessin, du sport acrobatique et j'en passe. La maladie n'est pas une fatalité.
Je connais un diabétique qui est manager dans un journal national anglais. Pourtant pour les diabétiques, c'est tres durs aussi, ils peuvent mourir et attraper une maladie d'un jour a l'autre. Il a vécu une histoire d'amour de 7 ans avec un médecin. La maladie peut etre un atout. J'ai beaucoup d'admiration vis a vis de lui.
Je vous offre mon courage, madame, vous avez la chance d'etre mariée. Qui vous dit que vous n'allez pas vous trouver un passe temps qui vous passionnera, un équilibre. Ne vous découragez pas et essayez de faire du coaching. Beaucoup de gens qui sont malades sont des surdoués. Apprenez vous pour mieux gérer votre maladie. Et surtout n'en faite pas un fromage, il y a des gens qui meurent de faim partout dans le monde. Soyez maitre de vous. Ne pensez pas maladie mais lorsque vous etes en phase euphorique, faites l'effort de ne rien faire, pour avoir plus d'energie mais de l'nergie posée, pensée. Eduqué vous comme vous auriez aimer que l'on vous éduque. Soigner vous comme vous auriez aimé etre signé. Cherchez à vous battre pour de grandes causes. Et si ca ne va pas bien c'est peut etre une cause physique. Je suis persuadée que vous finirez bien avec beaucoup de travail, de générosité envers ceux qui vous entoutent, que vous irez mieux.
Bisous,
Audrey.

Portrait de grenouille25
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Merci à toutes
C'est vrai, ce que tu dis Audrey, il y a bien pire, et le tout c'est de réussir, quand on est tout en bas, à se raisonner (c'est pas toujours facile, mais parfois ca marche).
Apparement, la bipolarité exige un traitement à vie, car c'est à priori génétique. En voulant me soigner, je veux aussi pouvoir réagir si un jour je me rends compte que mon fils présente des symptomes lui aussi. Mais aussi bien il passera à travers les mailles... Je l'espère.
En tous cas vos messages m'ont fait du bien, car même si on ne souhaite à personne de se sentir mal, ça fait tout de même du bien de trouver des gens qui vivent la même chose et avec qui en parler.
J'espère Watawoa, que tu trouveras le traitement qui te permettra de te sentir mieux, et oui, je serais ravie de rediscuter de tout cela avec toi.
quant à toi, Valarmonie, tu me montre qu'il y a des traitements qui finissent par fonctionner... Une petite fenêtre s'ouvre, donc !
Bises à toutes

Portrait de vulgamed
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etre bipolaire c'est dure mais heureusement que la recherche a fait beaucoup de progrés car les médicaments actuels ont de beaucoup ameliorés cette sale maladie qui n'a pas de secret pour moi,parmi ces médicaments il ya les régulateurs de l'humeur. bon courage.

Portrait de EVA-MARIA 59
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Bonjour à Grenouille25 et à tous,
J'ai 59 ans et une longue "carriere de bipolaire" qui n'est sans doute pas finie.......
Pendant de longues années je me suis simplement cue dépressive, j'ai vécu un premier couple dramatique et en plus une dizaine d'interventions chirurgicales.....
Mais déjà à l'age de 19 ans je me souviens de moments (très agréables) d'exaltations, de créativité( je suis styliste-modeliste) et je pouvais passer facilement 2,3 nuits sans dormir....
A cet epoche je ne comprenais pas que ce n'était pas bien normale...
Par la suite, les dépressions ont largement pris le dessus et c'est que bien des années plus tard , après un divorce qu' en pouvant reprendre enfin mes créations que les "hypomanies" sont réaparues.
C'est là que j'ai été diagnostiquée bipolaire 2 avec un traitement assez lourd , entre autres des sels de lithium (théralite).
J'ai mal supporté tous ces médicaments, je suis aussi spasmophile, je réagis exessivement à tout et j'avais l'impression de prendre que les effets secondaires. J'ai finie par etre un vrai "légume";
Au décès de mon médecin j'ai tout arreté (non sans quelque sérieux problèmes, à ne pas imiter !!!!!) mais peu à peu j'ai retrouvé un équilibre : Depuis 2002 exclusivement dépressive avec en plus une hypothyroide dagnostiquée apres l'arret du theralite !!!.............
Depuis novembre 2008 , à la suite de prise d'eleutherocoque une hypomanie est apparue ?????
Fin juin 2009 de nouveau grosse deprim +fatigue .
Fin aout j'ai décidé de reprendre de l'eleutherocoque........
Une semaine plus tard je revoie la vie en rose.........
Est-ce un hasard ?
Ya-t-il des substance qui induiraient une hypomanie ????
Je rajoute que je prends également du millepertuis depuis 6 mois, des ampoules "granions de lithium" je fais de l'accupuncture une fois par mois, je suis une psychothérapie(EFT, EMDR, DESCOPEM, HYPNOSE ERICKSONIENNE, ) .
Je ne veux plus "retomber" en dépression donc je compte bien "m'aider " un peu en continuant de prendre mon "ginseng siberien" au besoin !!
Peut-etre que cela peut marcher pour d'autres personnes ?
Bon courage à vous petite grenouille25 !!!!
EVA

Portrait de zalou68
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Bonsoir,
Je viens de me connecter sur ce forum pour autre chose et je tombe par hasard sur cette discutions.
Je me reconnais dans ces phases de molesse, tristesse, dégout de l'existance et ces autres moments, mais malheureusement bref ,ou la vie est géniale, lumineuse...
Lorsque je suis en joie j'ai peur de la suite...
Je connais ce grain de sable qui fait tout basculer, qui fait que la journée est pourrie...Ce grain de sable c'est ne pas être maitre de ses émotions, c'est ne pas savoir gérer ce qu'on n'avait pas prévu...succomber à la culpabilité pour un rien, bref un rien nous place sous un gros nuage gris.
Je suis à l'aise lorsque le stress et l'urgent dirigent, du coup je ne me projette pas, ne gère rien, je fais au plus pressé, et je doit dire que je m'en sort assez bien dans ces moment là. Car je ne sait pas gérer au quotidien, le facile et le plaisir m'attire irrésistiblement laissant de côté le reste pour plus tard, mais plus tard c'est les remord et les crises de nerf devant l'enfilade d'obligation repoussés. Surtout dans une famille de trois enfants...

Je ne prend rien. je vis souvent en yoyo, c'est épuisant car cela bouffe tout et ce sont mes humeurs qui plombent l'ambiance de toute une famille.
Le gros problème (pour une évolution positive de cette bipolarité)c'est que je suis sculpteur à mes moments perdus (rare et concomitant avec mes phases de bien être)...et j'ai besoin de ces phases euphoriques pour pouvoir trouver l'energie pour créer, je pense même puiser l'origine de mes créations dans ces long moment amorphe et sans saveur (sinon celle du dégout) finalement je pense que ces phases négative me sont nécessaires. Mais je dis cela car je vais plutôt bien ce soir.
lorsque ça va mal j'ai peur de ne plus retrouver la lumière, la porte de sortie. ça me fait penser à ces jeu de foulard...
Bref c'est pas normal...mais c'est quoi la normalité?
Vivre avec une humeur régulière, plate, allez le samedi faire ces courses et regarder la télé le soir, surtout ne pas parler trop fort.
Moi je ris fort, je pousse des crise de nerf, je pleure mais je vis!
Je pense très fort à toi et j'espère que tu trouveras ton équilibre.
moi le mien est précaire...mais je m'y accroche éperdument.
Bises

Portrait de grenouille25
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Cher Zalou,

C'EST EXACTEMENT CA !!!
L'urgence est fantastique, la routine est terrible...
Le tout, c'est de réussir à s'extirper de cette camisole triste et grise qui se referme de temps en temps (souvent en fait) sur nous.
Il y a beaucoup de moments de révolte ou je me dis "Allez, secoues-toi", sans pour autant toujours y arriver et d'autres ou envie de ne rien faire du tout, ou tout détail perturbant prend des proportions dantesques et me paralyse... Souvent, il s'agit de sujets ridicules, mais voilà, pour moi, c'est impossible à dépasser.
En ce moment, tu vois, je suis sur un projet professionnel. Eh bien c'est la pêche ! Quand je suis au boulot sur les marchés, où je vois beaucoup de gens, c'est le top !
Dès que je rentre chez moi, tout tombe à plat. Heureusement, mon bout de chou de 3 ans me force à me secouer. Je m'interdis molesse et tristesse face à lui. Une fois j'ai craqué, il me disait "Maman, arrête de pleurer", et ça m'a alarmée, je me suis dit que je n'avais pas le droit de lui faire vivre ça. Ce jour là, je lui ai dit que maman était juste fatiguée et que ce n'étais rien, qu'il ne fallait pas s'inquiéter.
Mais lui, il est tellement plein de vie et de gaieté au quotidien, que je dévore ces instants et les entretiens au maximum. D'autant que la période de crise du non qu'il vient de nous faire a l'air de s'estomper. Ca aussi, ça avait le don de me foutre par terre...
Mais ces moments de bonheur, je fais comme toi, je m'y agrippe, je me dis que c'est toujours ça de pris pour moi et que lui, s'en souviendra. En espérant qu'il oublie qu'un jour il a vu sa maman fondre en larmes.
En fait, on est à cheval sur un yoyo qui parfois n'a plus assez d'élan pour remonter.
Merci pour ton message, il me fait du bien, je te souhaite à toi aussi d'aller de plus en plus mieux.
Grenouille

Portrait de louise1726
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Bonsoir!
Moi, j'avais commencé de la thyrosine produit naturel d'un labo que mon ostéopathe m'avait dit de commander mais j'ai du arrêter, bien qu'efficace et en plus cela me faisait perdre du poids, mais j'ai une thyroidite d'hashimoto et
ce n'est pas bon du tout pour les anticorps, de même que le thé vert, sélénium... que l'on ne sait pas toujours.
bien amicalement
louise

Portrait de lolita_2009
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bonsoir
moi j'ai une triste histoire .j'etait la premiere tjr ds la classe mais malgre ca j'etait pas contente avec soi meme je savais que j'ai un pb psychique mais en realite j'ai pas admis un psy j'ai dit a mes parents je vais pas consulter des psy car je ne ss pas faule apres j'etait admis a la faculte de science j'avais bcp de pb je me sens stresse et enerve et je n'ai voulu a aucun personnes j'etait mefiante de tt les personnes et meme mes parents et ca a l'age de 18 ans quand les examens arrive j'ai tombee ds des crises je dit des mot tres tres mauvais a mes parents et a mes freres ce que vous n'imaginez pas j'etait hospitalisee 50 jours je me rapelle d'une nuit ds l'hopitale dont je ne vais jamais oublie j'avais de grave douleur ds tt mon corps il m'ont injecte 3 fois du valium et d'autres choses mais sans resultats j'ai souffrit bcp et j'etait petite et non consciente de ce qui m'arrive j'ai pas terminee cette annee et aussi 3 autres annee la meme chose j'ai des annees blanches mais a la fin j'etait exclu vous ne savez pas le degre de ma souffrance mais mnt je ss quo meme bien qu'au passe mais il y a des fois que je ss maniaque je parle bcp je rit bcp je fait des gestes anormales et ds un outre temps je vx etre seul deprimee je deteste tout le monde meme mes parents et soi meme ds le passe des fois j'ai voulu me suicider mais je n'arrive pas car je ss peur du dieu mais le probleme c que je ne me sent pas de la peur du dieu mais je ne fait pas de mauvaises choses je crois que c l'effet des medicament je ne me sent pas meme de la peur de mes parents ou d'autres je deteste soi meme je me sent que suis rien et je ne merite rien et que les autres sont mieu que moi et qu'ils rit de moi je me sens de la peur de tt de l'avenir des examens .et le grands pb c que mon psy m'a dit que cette maladie ne guerit pas mais elle se stabilise donc il faut que je prend des medicament toute ma vie et je doute c je peux me marie un jour comme les autres fille et construire une famillle des enfants ou bien non je souffre bcp .
je crois que j'ecris bcp mais j'ai bcp de pn mais j'ai dit l'essentiel et je vx de l'aide meme si que est de dieu .
merci d'avance

Portrait de homeoefficace
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Bonjour
Dites-donc, ici, chacun se plaint, se reconnait "bipolaire", comme d'autres montent des clubs "scléroses en plaques" ou "invalides de guerre".
Comme je vois que personne ne propose de solution, à par des plantes ou de la chimie, comme si la bipolarité était une maladie d'origine extérieure... je viens dire mon mot.
Le plus souvent, le bipolaire à une grande énergie, une grande capacité d'action. L'aspect pathologique viens du fait qu'il a négligé de développer un certain aspect de sa personnalité, par résignation aux circonstances de la vie, bien souvent.

Moi aussi j'étais "bipolaire", avant d'être traité en homéopathie uniciste. Avant de faire une psychothérapie homéopathique, devrais-je dire.

En fait, j'ai rapidement découvert que j'avais beaucoup d'énergie disponible, pour tous les domaines. Mais je me cantonnais au domaine intellectuel, naturellement prédominant chez moi. cependant, je restais refermé sur moi-même, gardant ma connaissance inutile, ayant peu de fréquentation et peu d'exercices, de plaisirs.
Or, un être humain, pour être complet et en bonne santé, doit savoir utiliser et développer tout à la fois son corps/sensation, son émotionnel/relationnel et son mental, le tout dans de justes proportions, qui lui sont nécessairement personnelles, entre introversion et extraversion, rigueur et souplesse.

voila pour le travail psy, les fonctions de l'esprit se rééquilibrant, on devient capable de gérer les désagréments de l'existence, comme le triste et gris quotidien et l'exaltant chalenge professionnel ou personnel.
L'homéopathie s'est occupé du travail restant, 40% environs, concernant les énergies héréditaires bloquantes et conditionantes, les "miasmes chroniques" après lesquels la science court sans succès.

à tel point que maintenant, pour utiliser intelligemment mon intellect énergique en équilibre avec mes besoins relationnels, je suis devenu homéopathe uniciste à mon tour !

Merci de votre attention

Portrait de adelinedeliro
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J'ai été cataloguée "bipolaire" en 2007", ce qui ne m'a guère étonnée, vu tout ce que j'ai subi dans mon enfance (ma mère l'était probablement, et elle s'est suicidée en HP, après avoir assassiné mon père en 1958). Mon frère cadet est devenu schizophrène à 18 ans et est décédé en HP en 2006, après 30 ans de traitement lourd. Mon plus jeune frère s'est suicidé en 2006.J'ai fait une grande crise maniaco-dépressive en 2007, qui m'a conduite au divorce et à un petit séjour en HP. Je suis ce qu'on appelle une "résiliente". A chaque fois je reprends le dessus, mais c'est difficile. Un de mes fils a hérité de mes tendances, et a fait deux dépressions Il va bien mais c'est toujours fragile. Je suis donc sous dépakote depuis 3 ans : je vais plutôt bien, mais j'ai un énorme problème: j'ai pris 25 kilos. Je suis prise de pulsions alimentaires le soir, et même quand j'essaie de me maîtriser et de faire du sport, je ne perds pas un gramme. Quelqu'un connaît-il ce genre de problème ? J'ai aussi une chose à ajouter: les épisodes "hauts" de la maladie favorisent la créativité: je fais de la musique et j'écris, mais depuis que je suis "régularisée", je n'ai plus d'inspiration. Je me demande si je ne vais pas diminuer, voire arrêter le traitement. Evidemment, ma psy est contre: elle a juste diminué mon anti-dépresseur pour que je me sente moins "ramollie".Je sais que nous sommes une communauté nombreuse, et je suppose que chacun a une réponse.

Portrait de cogitation1
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essaies l'hypnose médicale et la méditation

Portrait de Scarlotte
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en réponse à la question de EVA-MARIA59 :

""Ya-t-il des substance qui induiraient une hypomanie ????""

OUI, il y a des traitements AD (antidépresseur) qui, prescrits à trop fortes doses, induisent une hypomanie.

j'ai pris des thymorégulateurs pdt 6 mois : cela n'a RIEN changé à mon humeur "fluctuante" (certains jours bcp de dynamisme, envie de vivre et faire des choses, et d'autres juste traiter mes savates en pyjama toute la journée, entre le lit et la cuisine pour bouffer).

donc prudence quand on parle de "bipolarité", aujourd'hui c'est un diagnostic fourre-tout, qui ne fait pas forcément de bien (je parle du diagnostic comme du traitement, qui souvent fait grossir).

Portrait de benzo
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Scarlotte wrote:
quand on parle de "bipolarité", aujourd'hui c'est un diagnostic fourre-tout, qui ne fait pas forcément de bien (je parle du diagnostic comme du traitement, qui souvent fait grossir).

bonjour

Tout à fait d'accord.

Pour en savoir un peu plus sur la bipolairté :

http://bipolairesurordonnances.blogspot.com

Portrait de duosolo77
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Bonjour

durant 13 ans j'ai souffert de troubles bipolaires, vraiement affreux sur le plan de la stabilité
je suis soigné depuis 4 ans avec du lithium et je suis stabilisé
pour ceux que ça intéressent, j'ai écrit un témoignage soue le titre "Del'autre côté de mon être" aux editions edlilivre.com
je n'ai rien caché de ce qu'il m'est arivé et c'est un cri d'espoir pour les bipolaires et leur famille

Portrait de benzo
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Attention,

Il est très fréquent que les médecins confondent syndrome prolongé de sevrage aux psychotropes et bipolarité !!

Ces syndromes sont d'ailleurs niés par tous les médecins en France !

http://syndromeprolongesevrage.blogspot.com

Portrait de olivier11
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Salut Genouille tu as tout trés bien expliqué pour ma part j ai été diagnostiqué Bipolaire en 2010 suite a une HDT (hospitalisation a la demande d un tiers ) pour ceux qui ne savent pas ce que c est lol ca a duré presque un mois que j ai passé sur une autre planete en compagnie de blouses blanches assez hostiles et distantes et de clients franchement fatiguée et pourtant certains sympas m ont rassuré je n oublirait pas ce fut dur mais au combien instructif !

C est une affection difficile a accepter vu qu on a toujours fait avec ...

le probleme c est qu un jour a cause de facteurs divers (stress alcool stupefiants situation age burnout petages en tout genre ...liste non exhaustive) ca devient ingérable !

il n existe qu un traitement chimique qui marche pour l instant les regulateurs de l humeur ca ne va rien t enlever ca va attenuer les effets des phases depressives et maniaques que tu ressentira quand meme !

Grenouille je suis perso sous depakote il se tolere apparament mieux que le lithium 1g / Jour normalement c est en principe une dose minimale efficace en ce moment 1.5 g mais on peut aller jusqu a 2.5g / jour

etre enfermé dans notre bulle ca fait partie de cette maladie je pense et quand on en sort on explose tout tellement on est content ceux qui connaissent comprendront !

En fait quand j ai ete diagnostiqué aprés coup j ai pu expliquer pas mal de comportements que j ai eu depuis mon enfance je pense qu on est né avec ca et il va falloir le trainer jusqu a la fin ca n enleve rien a nos qualités et a notre sensibilité souvent aiguisée !

la chose qui peut bien aider un traitement par régulateur c est je pense de dédramatiser le prendre comme ca viens et ne surtout pas angoisser a cause de ca tu est differente et alors si tu est encore la c est que ta vie est importante et qu il y a plein de choses a comprendre a partager a faire a vivre !

ce dont on a besoin en premier dans notre affection c est d un cap d une regularité et d'apprecier chaque secondes...de ne pas se decourager des apparents echecs il y a aussi des reussites et jamais sans echecs !

je suis sur que tu trouvera une solution a tes problemes Grenouille peut etre pas dans la restauration d une situation anterieure mais en creant un nouvel equilibre et de la joie de vivre !

si quelqu un veut m ecrire pour me raconter ses experiences je laisse mon mail et bonne chance :-)

ogambin@hotmail.com

Portrait de Michiminia
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Bonjour mon frère est bipolaire et il a été dans un hôpital psychiatrique à Bordeaux : Charles perrens
Je ne sais pas bien ce qu'est que cette maladie mais en tout cas il était très souvent en colère et se disputait tout le temps il est même tombe dans le circuit de la drogue .... un jour il a du s'en prendre à un policier je pense. Je ne connais pas les détails car ma famille ( demi frère et soeur pas ma mère elle est morte et pas min père puisque c'est le mien mais pas le sien ^^) m'a mit à l'écart et pendant 1 ou 2 mois je ne le voyais plus et on me disait qu'il était sur Bordeaux pour une école. J'ai du me debrouiller toute seule pour savoir ce qui s'est passé et je leur en veux de ne pas m'avoir mis c'est mon frêve quand même. Un jour j'ai vu une carte sur le frigo pour un rdv à la villa asphodia et un autre à l'hôpital Charles perrens que je ne connaissais pas à l'époque. Le rdv était au nom de mon frère. Je savais qu'à la villa asphodia il y avait des psys et des aides pour sortir du cannabis. Je le savais car mon père y va pas pour le cannabis mais pour le psy. Mais j'ai compris que lui c'était pour la drogue. Ça non plus j'étais pas au courant. Je me suis renseigner sur l'hôpital et j'ai vu que c'était un hôpital psychiatrique. J'ai pleuré. J'étais triste pour lui mais je n'était toujours pas au courant de tout et ma famille m'éxaspérait. Ma belle soeur a fait une gaffe elle a dit ben tu sais il est à l'hôpital ! Après lui avoir demandé ou il était. Elle a vu que je n'était pas au courant et ne m'a rien dur de plus j'ai cru que j'allais l'étrangler ! Le jour de son anniversaire j'ai appeler ça répondait pas. Il m'a rappeler avec un numéro que je n'avais pas enregistrer. Malheureusement j'ai pris trop tard le numéro et du coup j'ai rappeler je suis tombé sur la messagerie qui disait hôpital Charles perrens Bonjour infirmière Julie chez pas quoi laisser un message après le bip. J'ai raccrocher et pleurer. Maintenant j'étais sûre qu'il était la bas. J'ai pu l'avoir au tel. Il m'a dit qu'il me raconterai quand il serait sorti et que c'était une histoire ou il s'était friter avec un flic. Ma grande demi soeur m'a dit que cetait la residence qui sappelait hopital mais que en aucun cas il etait a l'hôpital. Je l'ai détestée à ce moment car j'ai compris qu'elle avait honte. Après être sorti il m'a dit qu'il était bipolaire. Il y avait de la peine et de la rancune dans ses yeux. Il avait souffert il souffrait encore mais surtout il en voulait à sa famille davoir eu honte. De l'avoir laisser tomber. Puis il a pris des médocs au début c'était difficile et une infirmière le suivait puis elle est partie il s'est pris en charge il va mieux mais ne travail pas et il est devenu paresseux il passes ses journée à rien faire et n'a pas envie de travailler je crois qu'il a peur. Il a 20 ans j'en ai 14 et ma soeur 35. Quel que soit votre âge, votre maladie n'ayez pas honte. Surmontez la ! Vous pouvez !

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